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Recherche de solution au financement du sport sénégalais : Pape Massata Diack ‘exige’ la mise en place d’un cadre législatif

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La problématique du financement du sport sénégalais préoccupe les acteurs, voire les plus hautes autorités du pays. Pour aider à trouver une esquisse de solution à cette préoccupation, l’Association nationale de la presse sportive du Sénégal (Anps) a posé, hier, le débat. Une occasion saisie par le Directeur général de Pamodzi, Pape Massata Diack, pour expliquer les raisons qui l’ont poussé à fuir le milieu du football sénégalais.



Recherche de solution au financement du sport sénégalais : Pape Massata Diack ‘exige’ la mise en place d’un cadre législatif
Le débat organisé, hier, à l’auditorium du Craes, par l’Association nationale de la presse sportive du Sénégal (Anps), a servi de tribune au Directeur général de l’agence Pamodzi pour expliquer les raisons qui l’ont poussé à fuir l’environnement du football sénégalais. Sans faire dans la langue de bois, Pape Massata Diack a indiqué que le secteur n’est pas libéré. ‘Il n’y a aucun cadre législatif qui définit le rôle et le droit des uns et des autres’, a décrié le Dg de Pamodzi qui était l’agent marketing de la Fédération sénégalaise de football de 2001 à 2005. Et pendant ces cinq ans passés à la recherche de ressources additionnelles au football sénégalais, Pape Massata Diack révèle avoir fait entrer 7 milliards 200 millions de francs Cfa dans les caisses de la Fsf. Mais, comme toute récompense, l’Etat lui a envoyé le fisc. Ne comprenant rien dans ce jeu qui ne faisait ‘nullement’ partie du protocole d’accord signé avec la Fsf, sous la présence effective de l’autorité du ministère des Sports, le Dg de Pamodzi a préféré disparaître complètement de l’environnement du football sénégalais.

Selon Pape Massata Diack, ‘il est regrettable que les gens continuent à percevoir la pratique du sport comme un jeu. Le sport n’est plus une activité lucrative qui doit être organisée et pratiquée par des bénévoles. Le sport doit être perçu comme une industrie à même de faire vivre des communautés. Son environnement doit être concurrentiel pour que les privés qui ne cherchent que la visibilité, s’y intéressent. Mais, tant que l’Etat ne mettra pas en place un cadre législatif qui va bien définir les rôles des uns et des autres, aucun investisseur ne prendra le risque de s’y aventurer. Personnellement, tant qu’il n’y aura rien de clair au niveau du football, je ne suis pas prêt à y revenir’, a révélé, hier, le Dg de Pamodzi qui était l’un des panélistes du débat organisé par l’Anps.

Le prenant au mot, le député Seydou Diouf préconise une réflexion nationale pour trouver des solutions idoines à cette problématique du financement du sport sénégalais. Le président de la Fédération sénégalaise de handball (Fsh) partage ‘entièrement’ l’argument selon lequel l’Etat ne peut pas tout faire. ‘Les contributions directes ou indirectes de l’Etat du Sénégal ne peuvent pas être élastiques. Les allégements fiscaux évoqués par les uns et les autres, sont en réalité une contribution indirecte de l’Etat. Mais, il faut reconnaître que celle-ci ne peut répondre aux attentes du monde sportif sénégalais. Même le sponsoring qui est agité comme idée pour trouver des ressources additionnelles au sport sénégalais, ne peut se réaliser que s’il y a une certaine incitation fiscale. Ce qui signifie que l’Etat va renoncer à une partie de ses ressources pour financer indirectement le sport. Malheureusement, avec le faible budget (5,8 milliards) aux Sports, il est difficile de faire face aux exigences de différentes disciplines sportives du Sénégal’, a argumenté le député Seydou Diouf. Selon lui, ‘toute la problématique du financement du sport sénégalais réside sur ce faible taux du budget alloué au ministère des Sports’.

Modérateur de ce débat organisé par l’Anps, le Professeur Abdoulaye Sakho laissera entendre que le financement du sport interpelle tous les secteurs d’activités. ‘Parce que le sport est un véritable produit qui obéit aux règles du marché’. Revenant à la charge, Pape Massata Diack laissera entendre de son côté que ‘le sport est l’espace où s’affrontent les grandes nations. Il est, par conséquent, souhaitable qu’on lui trouve des moyens additionnels très conséquents’.

M. N. SONKO
Source Walfadjri

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Samedi 6 Novembre 2010





1.Posté par johnny le 07/11/2010 20:15
Bien dit grand la solution c'est PAMODZI
WALA BOK ?

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