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Rama Yade : «L’Afrique n’est pas obligée de suivre les politiques des Institutions financières»

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Rama Yade, ancien-secrétaire d’État de la République française de 2007 à 2010 est persuadée aujourd’hui plus aucun problème du monde ne pourra se régler en dehors de l’Afrique. La question des migrations, celle du réchauffement climatique, celle des femmes et du terrorisme, toutes les solutions passeront par le continent africain, a-t-elle dit. L’ex secrétaire d’Etat était ce 12 janvier l’invité du Jury du dimanche (JDD) de Mamoudou Ibra Kane, sur iRadio et Itv.



#économie #Sénégal

Rama Yade : «L’Afrique n’est pas obligée de suivre les politiques des Institutions financières»
Selon Rama Yade l’Afrique est devenue la zone du monde la plus dynamique sur le plan économique. La capacité innovatrice de l’Afrique demeure également à ses yeux très forte. Les sociétés civiles sont actives, il y a une pensée critique qui se développe de plus en plus, a t-elle dit. «L’Afrique est devenue le principal foyer d’innovations du monde», est t-elle d’avis. Malgré toutes ses potentialités l’Afrique est étrangement, sous-représentée dans toutes les Instances de décision dans le monde, que ce soit le Conseil de sécurité des Nations Unies, les Institutions de Bretton Woods, Banque mondiale ou FMI (Fonds monétaire international), que ce soit les organisations mondiales, même lorsqu’elle cherche à assurer sa présence à travers le G5 Sahel par exemple, là, les moyens ne suivent pas, a t-elle déploré.

Elle dénonce un «décalage total».C’est quelque chose d’absolument aberrant qu’il faut corriger, a t-elle dit. Rama Yade invite des voix politiques à se lever pour porter ce message-là.

Poursuivant, elle relève que l’Afrique «n’est pas obligée de suivre les politiques» des Institutions financières comme la Banque mondiale. «Il appartient aux Etats de veiller à leur souveraineté, c’est-à-dire leur capacité d’action, et de décision, sur le plan militaire, culturel, politique et économique».

Par exemple, il faut un pays africain parmi les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies. On a parlé du Nigéria, de l’Afrique du Sud. Pourquoi pas de l’Ethiopie, du Ghana et d’autres ?, a-t-elle dit.













Lesoleil

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Dimanche 12 Janvier 2020




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