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Les Évènements de mai 1968 : Les enseignements socio-politiques, 43 ans après !

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Le mois de mai de l’année 1968, est gravé sur les tablettes de l’histoire politique du Sénégal. Huit-ans seulement après l’accès à la souveraineté internationale, l’ancienne capitale de l’Afrique Occidentale française (AOF) allait vivre un soulèvement populaire sans précédent. Et, ce qui était parti pour n’être qu’un mouvement d’humeur de la classe estudiantine avait fini de toucher une population frappée par la misère et le musellement orchestré par le régime senghorien. La pire crise politique à laquelle le président, Léopold Sédar Senghor ait eu à faire face depuis l’indépendance. Elle le força à fuir la capitale et à faire appel à l’armée française pour rétablir l’ordre, après seulement huit ans d’indépendance. Mais, heureusement, le sens du dialogue et de l’écoute responsable du premier Président du Sénégal, allaient décanter une situation socio-politique qui conduisait le pays dans un gouffre. 43 ans après, les véritables enseignements que Wade devrait prendre en compte. En tout cas, les voix de cette époque tout en soutenant que la crise de 68 a été la sage-femme de l’ouverture démocratique, elles ont fait savoir que le résultat le plus significatif de cette crise n’était autre que le sentiment de l’invulnérabilité du parti au pouvoir.



Les Évènements de mai 1968 : Les enseignements socio-politiques, 43 ans après !
« Le pouvoir au peuple ; liberté syndicale, nous voulons du travail et du riz ». C’est le slogan que scandaient les centaines de manifestants qui avaient pris d’assaut les rues et ruelles de la capitale. C’était au mois de mai de l’année 1968 où le Sénégal allait vivre sa pire crisse politique huit-ans après son accession à l’indépendance. Comme dans l’ancienne métropole et dans nombre de pays à travers le monde, le Sénégal vivait une série de « révolution » populaire. Et, sans conteste, les étudiants étaient le point central d’un bras de fer socio-politique qui avait forcé le Président Senghor à quitter la capitale et à faire appel à l’armée française pour rétablir l’ordre.

Historique et éclatement de la révolution…

À toute situation, existe une cause principale. Par rapport aux évènements de mai de 1968, nombre d’observateurs à cette époque et des chercheurs, avaient soutenu que la situation au Sénégal s’était détériorée dès la fin des années 1960. En effet, les Français avaient aboli les garanties de prix sur les arachides sans compter que le Sénégal a connu le pire cycle de sécheresse entre 1968 et 1969. Conséquence : la situation économique était précaire. Le nombre des chômeurs avait augmenté de 450 % et le plus grand nombre vivait à Dakar. L’autre difficulté résidait sur la réduction stricte de l’espace politique. La principale sinon l’unique fédération syndicale qui était l’Union des travailleurs du Sénégal (UNTS), créée en 1962 fut rattachée à l’Etat pour des principes d’unité nationale. Sans détours, les étudiants ont été les premiers à contester la main-mise politique du gouvernement senghorien. À ce moment précis, le Parti Africain de l’Indépendance (PAI) joua un rôle déterminant pour sensibiliser les centaines de jeunes qui ne demandaient que la liberté d’exercer librement leurs pensées politiques et de meilleures conditions de travail et d’existence. Seulement Senghor toucha à l’intouchable. Et pour cause. Au lendemain de la première grève de mars 1968, survint celle de mai. Car, les étudiants battaient le macadam pour s’opposer à la réduction du montant de leurs bourses. Et, ce qui n’était qu’une revendication légitime était en fait un mal partagé par tous les segments de la population en mal de vivre. Aussitôt, le malaise fut général au point de surprendre et d’inquiéter les autorités de l’époque. La foule encore une fois, réclamait le pouvoir au peuple, une liberté syndicale, du travail et du riz. De ce point de vue, Senghor ignorait-il que les Sénégalais dans leur écrasante majorité vivaient dans la misère ? Certains de répondre par la négative quand les autres criaient : oui ! Dans tous les cas, la manifestation du 28 mai comptait pas mal de 20.000 à 30.000 manifestants qui soutenaient les étudiants dans leur lutte. Le lendemain, la police avait répondu présente dans le campus social. Et, ce qui devait arriver arriva. La répression fut brutale. Bilan : un mort et quatre-vingt blessés. Six-cents autres étudiants furent internés dans un camp militaire jusqu’à la date du 9 juin. De leur côté, les étudiants étrangers furent tous expulsés du pays, et 3500 personnes arrêtés par les forces de l’ordre. Le 31 mai, le principal syndicat (UNTS) appela à la grève générale. Pour la première fois depuis l’indépendance, le pouvoir de Senghor vacillait. Quelques ministres étaient retenus dans des bâtiments administratifs, quand d’autres se terraient dans leurs maisons. Un mouvement qui allait connaître un soutien populaire sans précédent. Tout le monde y était. Les Sénégalais étaient subitement devenus hostiles à la radio nationale considérée comme un outil de propagande du pouvoir en place. Malgré les appels au calme comme celui du khalife général des mourides, les manifestants n’avaient qu’un seul objectif. Rendre le pouvoir au peuple.

La répression…

Le mouvement d’humeur qui s’agrandissait inquiétait tellement les autorités, qu’elles donnèrent feu vert à l’armée de tirer à vue sur les manifestants. C’était au mois de juin 1968. Pour sa part, l’armée française qui était de la partie, avait occupé les points jugés stratégiques dans la capitale. Entre autres, l’aéroport et le palais présidentiel. Nombreux ayant également les dirigeants de mouvements syndicaux et politiques qui furent mis en résidence surveillée. Aussi, voulant faire revenir le calme, Senghor instaura l’état d’urgence et les attroupements de plus de cinq personnes interdits. Il s’était même préparé au pire, lorsqu’il parla avec l’ambassadeur de la France pour son évacuation du palais par hélicoptère, ensuite par avion afin de rejoindre l’ancienne métropole. Et, selon Senghor : « Ce mouvement insurrectionnel vient de Pékin… Nous résisterons jusqu’à la fin… L’existence du Sénégal est en jeu. Nous résisterons jusqu’à la fin ». Certains manifestants ont été enrôlés de force dans l’armée, d’autres renvoyés définitivement de l’université et forcés à l’exil. Les « petits » de l’UPS connurent un meilleur traitement. Ce qui n’avait pas empêché à l’opposition de triompher dans un pays en plein cataclysme. Les militants du PAI donnèrent une orientation radicale et bien pensée de ces évènements socio-politiques, sans compter la prolifération de mouvements d’extrême gauche d’obédience maoïste ou communiste de manière générale. D’ailleurs, faut-il le rappeler, la grève des travailleurs des banques en 1969 et le mouvement de solidarité prôné par l’UNTS avaient causé la scission dans ladite centrale syndicale et la mise sur pied de la CNTS.

Les solutions de sortie de crise

À la date du 12 juin 1968, des solutions de sortie de crise furent trouvées. Ceci, par le sens élevé du dialogue et la grande écoute d’un Senghor fortement troublé par ces évènements qui connurent un soulèvement populaire sans précédent. Car, un an auparavant, c’est-à-dire en 1967, il avait ordonné les exécutions de Moustapha Lô, du nom de cet homme qui avait été accusé de vouloir le tuer après la prière de la Tabaski et Abdou Ndaffa Faye qui avait froidement éliminé le député Demba Diop d’un coup de poignard. Aussi, pour désamorcer la crise, Léopold Sédar Senghor avait donné l’assurance à l’UNTS que ses membres emprisonnés allaient être libérés. Et, commencèrent les pourparlers. D’importantes concessions aux étudiants et syndicalistes. Le salaire minimum interprofessionnel garanti augmenté de 15 %. Des privilèges accordés à des autorités sont réduits de manière drastique, certaines directions rattachées à des ministères, réduction de la taille du gouvernement et du train de vie de l’Etat, la dissolution de ministères pour n’en faire qu’un, la réduction d’ambassades dans certains pays avec un ambassadeur pour les coiffer… À ce niveau, il est important de rappeler le rôle historique du Général Jean Alfred Diallo, chef d’état-major général des armées, qui, dans une lettre adressée à Senghor, lui donna des conseils intelligents pour désamorcer la crise. Les exemples déjà cités en sont une parfaite illustration. Évènements qui poussèrent des voix à défendre que mai 1968 aura été la sage-femme de l’ouverture démocratique au Sénégal. Sans oublier d’insister que le résultat le plus significatif de cette crise n’était autre que le sentiment de l’invulnérabilité du parti au pouvoir.

Avec précision…la raison ou la passion

Le professeur Abdoulaye Bathily qui a vécu cette période de pleine crise a d’ailleurs publié un ouvrage sur les évènements de mai 1968. Le politique, mais historien remarqué, connu et reconnu est revenu avec précision sur les origines, les tournants, les tournures et les conséquences. Il a rappelé avec exhaustivité les rencontres entre étudiants et Senghor pour apaiser les esprits afin d’éviter au Sénégal le chaos. Normal, puisqu’il faisait partie intégrante des représentants désignés par les étudiants pour entrer en discussion avec le régime. Il s’agissait, entre autres, des activités d’associations estudiantines étudiants comme l’Union des étudiants de Dakar (UED) et de l’Union démocratique des étudiants sénégalais (UDES) qui assommèrent Senghor pour qui les manifestations étaient issues d’un complot ourdi par une opposition fabriquée de l’étranger et téléguidée de l’étranger faisant allusion à l’époque à l’Urss et à la Chine. Aussi, 43 ans après, il est important de feuilleter l’histoire pour rappeler certains principes sociaux et démocratiques que les tenants du pouvoir doivent s’approprier. Ceci, pour connaître le mal partagé des Sénégalais, le mécontentement généralisé chez d’autres franges de la population la plus sensible, mais aussi et surtout les préoccupations des partis d’opposition et de la société civile. En tout cas, les derniers évènements des 23 et 27 juin, sont un baromètre socio-politique pour éviter au Sénégal de vivre une situation de grave crise qui ne peut profiter à aucun groupe. Un régime n’étant pas éternel, il est donc important de ne pas se laisser triompher la passion au grand détriment de la raison. Une démarche à adopter pour faire partie des élus de…l’histoire.

Abdoulaye Mbow
source L'Office

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Samedi 2 Juillet 2011





1.Posté par fiadal le 02/07/2011 20:28
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2.Posté par Dr FAlilou SENGHOR le 02/07/2011 21:40


C'est nous qui avons porté Abul monument Wade au pouvoir par la force du suffrage universel mais surtout par nos sacrifices .

Après, nous avons tout accepté de lui, depuis 2000.

Le PDS ne lui a jamais rien refusé.

Quand les contempteurs s'exprimaient, nous leur disionS " bayi gorgui mou liguey " même parfois quand le vieux prenait le mauvais chemin.

En fin de compte, il n'a rien foutu sauf concéder à son fils des avantages et couvrir l'immense impéritie de son rejeton, par des mensonges.

Désormais , nous ne reconnaisserons plus à Abu wade pas le droit de donner des attributs et prérogatives régaliens à ses enfants.

Son fils, Carim nous ne le tolérerons plus !

D''ailleurs nous lui retirons à Wade notre confiance.

Game is over, Gorgui !


3.Posté par immigré le 03/07/2011 23:18

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4.Posté par une citoyenne le 04/07/2011 09:29
Nous nous réfugions contre Satan, le lapidé
Au nom de Dieu le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Prières et Salut sur la meilleure des créatures de Dieu, Seydina Mohamed Aleyhi Salamou Llahi.
Nous ne savons pas si ces quelques lignes modestes qui vont suivre seront d’un apport ou pas dans la quête de la paix pour notre cher Sénégal; mais allons quand même les écrire et les partager avec tous celles et ceux qui sont des patriotes comme nous, tous celles et ceux qui, au moment de lire ces lignes ressentent encore une fibre patriotique.
Quand bien même tous ne sauraient lire, nous espérons que nos lecteurs constitueront des relais pour les autres. Se taire devant ces scènes de violence inédites que nous renvoient des média est une catastrophe qui ne pourra jamais dire son nom. Que de tristesse ! Que de la désolation dans un pays où la seule ressource, la seule richesse était notre paix. Nous n’avions pas d’électricité mais nous avions la paix ; nous avons vu notre pouvoir d’achat s’effriter de jour en jour mais nous avions la paix. La Constitution a été touchée et retouchée et nous avons continué d’avoir cette paix.
Cette paix qui est devenue la meilleure, la plus précieuse de toutes les richesses données par le Tout-Puissant. Nous devons nous lever tous ensemble pour dire NON à tous ceux qui veulent nous la priver; Savez vous que quand on aura fini d’installer le chaos au Sénégal, on sera quand même contraint d’y rester, parce qu’on a nulle part ailleurs où aller. Savez-vous qu’un pays aussi pauvre que le notre, où il n’y a même pas une petite industrie pour fabriquer une aiguille ou un bâton de cure-dent doit penser à autre chose qu’à se verser dans une violence dont nous connaissons tous la provenance mais dont nous ne maitriserons jamais la destination ? Savez vous que le Sénégal est un pays un et indivisible et qu’il n’appartient à personne ?
Nous ne ferons pas l’économie de lister nos cibles même si cette liste ne saurait être exhaustive. En réalité, nous adressons à toute la nation dans toutes ses composantes, la digne nation du Sénégal.
Le Chef de l’Etat, gardien de la Constitution
Tous les membres du gouvernement
Tous les élus locaux et parlementaires
L’opposition sénégalaise, le parti au pouvoir, ses alliés et la société civile
Les marabouts, les religieux et les notables
La presse
Nos chers rappeurs de « Y en a marre »
Les jeunes
Les voleurs pilleurs
A l’instar de quelques sénégalais, nous n’allons pas demander au Président de la République de démissionner. Nous ne disons pas qu’ils n’ont pas raison, mais le bon sens serait le laisser terminer son septennat. Il a été démocratiquement élu par le peuple par les urnes. S’il doit partir, laissons le peuple retourner paisiblement aux urnes pour le faire partir. Le discours politique politicien, l’expression des frustrations, d’appel à l’insurrection doivent cesser. Nous sommes un peuple démocratique et civilisé. Ce que nous lui demanderons par contre c’est d’être et de rester le premier artisan de la paix. Ce que nous lui demanderons encore, c’est de se donner corps et âme pour répondre aux besoins des populations. Faites mieux attention à ce peuple, il souffre…
Aux membres du gouvernement et aux élus, nous vous demandons plus d’humilité, plus de proximité avec le peuple dont vous devez être les serviteurs. Nous vous demandons aussi de garder votre dignité en disant au Président de la République ce qui se passe réellement dans ce pays. Il vous a fait confiance ; méritez cette confiance et surtout cessez de penser aux postes et privilèges. Ils s’arrêtent dans ce bas monde. Le jour de la réédition des comptes est tout proche…
Vous nos chers politiciens et militants de la société civile, nous vous exprimons tout notre respect mais de grâce, moins de bavardage, allez travailler ! Le Sénégal : un petit pays, 12 000 000 d’habitants, 150 partis politiques, bavardage du matin au soir. Notre pays a besoin d’autre chose. Posez davantage d’actes pour aider ce peuple qui souffre. Soyez des opposants de développement. Nous sommes jeunes mais nous ne sommes pas amnésiques. Nous nous rappelons de tout ce qui s’est passé en 1988, 1993, 1996, nous nous rappelons des années blanches, des années invalides qui ont failli hypothéquer notre avenir, les délestages de 1999 qui nous ont donné de nombreux soucis pour rédiger nos mémoires. Nous n’oublierons jamais…
A tous les hommes de Dieu, de quelque religion qu’ils puissent être, nous leur demandons prières et bénédictions. Nous vous demandons de rappeler toujours aux croyantes et croyants que « Rien ne peut les atteindre, excepté ce qu’Allah a déjà décrété pour eux ». La Grâce provient de Dieu et Il la Donne à qui Il Veut. Tout arrive pour une raison bien précise et cette raison est toujours positive même si elle parait inexplicable au moment où on la vit. Priez pour un Sénégal de paix, de sérénité, de responsabilité et de travail.
Pour ce qui concerne la presse, nous ne pourrons toujours discuter sur sa position d’outil de développement ; beaucoup d’organes publics et privés, mais pour nous informer de quoi ? A l’exception de quelques médias, la plupart d’entre eux nous prolongent dans un engrenage « people » qui ne dit pas sont nom. Ils sont tout le temps entrain de nous informer sur les faits divers, la vie et les polémiques des politiciens. Non ! Nous avons besoin d’une presse qui s’attaque aux problèmes réels du développement. Vous allez peut-être avoir quelques soucis car les gros titres avec des articles vides à l’intérieur, pour vendre davantage ne pourront plus être, mais vous allez nous rendre un grand service au peuple sénégalais. Demain les jeunes qui prendront en charge le destin de ce pays vous diront « Merci ». Merci de leur expliquer que c’est « Le Document de Politique Economique et Social, qu’est « La Stratégie de Croissance Accélérée » ? Quelles sont les filières porteuses qui existent dans les régions du Sénégal, quel est l’intérêt de préserver notre environnement. Ne nous répondez surtout pas qu’il ya une presse dite « économique » ou « environnemental »pour parler de cela ? Vous nous laisserez le bénéfice du doute.
« Y en a marre » ? C’est peut-être vrai. Mais est-était le bon slogan ? Ne devait-il pas être plus positif ? Il serait bien de discuter de la pertinence de votre concept mais il vaut mieux laisser le temps juger…
Toutes les cibles de cette contribution sont importantes mais les jeunes le sont plus que quiconque. Je suis un jeune comme vous. Un jeune qui a une faveur d’Allah d’être devenu un cadre opérationnel de ce pays après de longues années d’études, pleines de sacrifices. Le mérite n’est pas là. C’est la chance seulement qui a été au rendez-vous. D’autres jeunes qui ont fait les mêmes bancs que nous au primaire ou au secondaire, ou qui n’ont peut-être même pas eu la chance d’aller à l’école, souffrent aujourd’hui de ce chômage douloureux. Ce chômage qui entraine l’oisiveté qui est la mère de tous les vices. Il fût un temps ou c’était le « Barça ou le barçakh ». Mais tout le monde constate les difficultés de l’occident. Ce n’est plus aussi évident : la solution ? Rester chez nous, construire notre cher Sénégal. Nous avons eu l’opportunité d’en faire le tour. C’est un pays qui regorge de nombreuses potentialités. Pour chaque région parmi les 13, nous pourrons vous citer un créneau parmi d’autres, que les jeunes peuvent exploiter au lieu de venir tous se regrouper à Dakar où il n’y a presque plus d’industrie pour les accueillir : (Thiès, le tourisme et la petite industrie ; Kaolack : le sel et la transformation des céréales et fruits/légumes ; Diourbel : le tourisme religieux la transformation des produits locaux ; Fatick : le sel, l’exploitation des produits halieutiques dans les îles du Saloum, Ziguinchor avec la transformation des produits agricoles, halieutiques et la filière anacarde, ; Kolda avec les filières lait et viande, Kédougou avec l’or, le karité, le fonio etc, Tambacounda avec la filière banane très porteuse, Matam avec le phosphate, Saint-louis pour le tourisme et la riziculture entre autres cultures, Louga avec l’industrie culturelle, l’artisanat d’art et l’élevage. Nous n’oublions pas les jeunes régions de Kaffrine et Sédhiou toutes aussi pleines de potentialités.
D’aucuns me diraient que c’est assez bien dit. Mais qui nous accompagnera pour exploiter tout cela ? Et là que nous attendons nos privés, nos politiciens : aidez les jeunes et investissez dans vos localités. Sur le terrain on ne vous trouve pas et c’est là bas qu’on vous attend. Il ne sert à rien du tout d’occuper les médias du matin au soir !
A tous les jeunes du Sénégal nous disons : bon courage. On y arrivera inchalla. Ce n’est pas facile mais nous devons croire en nous. Soyons les piliers de notre développement. Ne laissons aucun politicien, aucune presse nous entrainer dans l’engrenage de la violence et hypothéquer notre avenir.
Nous terminons par les voleurs- pilleurs : allez travailler, c’est trop facile de profiter de moments de perturbation pour prendre ce que d’honnêtes citoyens ont acquis avec un dur labeur. C’est honteux de manifester sa colère en saccageant des édifices publics qui nous appartiennent à nous tous. De toutes les façons, nous contribuables, nous allons tous tout rembourser jusqu’au dernier centime. Aucun sou du Président de la République ou des membres du gouvernement ne viendra réparer tous ces dégâts causés.
Salam, Baraka, et Rahma du Tout-Puissant à toutes et à tous !

5.Posté par ba le 04/07/2011 10:46
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