Référence multimedia du sénégal
.
Google

LE FILM DE LA BAGARRE ME EL HADJ DIOUF-FAMARA SENGHOR « Je lui ai donné un coup de poing qui l’a mis à terre »

Article Lu 16159 fois

La réunion du Groupe parlementaire de la Coalition Sopi pour préparer sa rencontre de demain avec le président de la République a été transformée en arène de lutte entre les deux députés Me El Hadj Diouf et Famara Senghor. Voici le film de la bagarre.



LE FILM DE LA BAGARRE ME EL HADJ DIOUF-FAMARA SENGHOR « Je lui ai donné un coup de poing qui l’a mis à terre »
Il est midi et demi dans le bâtiment annexe de l'Assemblée nationale, plus d'une centaine de députés du Groupe parlementaire de la Coalition Sopi est en conclave. Tout d'un coup, les esprits s'échauffent : Me El Hadji Diouf vient de faire irruption dans la salle. Certains députés libéraux reprochent à l'avocat sa présence à la réunion, parce qu'il n'a pas été convoqué. L'un d'eux, Timothée Boissy, le pointe du doigt en des mots très durs : «Me El Hadj Diouf est un traître et les traîtres, on doit les exclure», accuse le député libéral. L'ancien maire de Biscuiterie, Lamine Dia, (lui a rejoint dernièrement l’Hémicycle, accable à son tour l'avocat au ton trop libre, trop anti-Wade à son goût : «Me El Hadj Diouf est devenu notre ennemi commun. Nous, nous croyons au Président Wade qui est notre espoir, notre vie. Et El Hadj Diouf veut l'empêcher de rester au pouvoir. Donc, nous n'avons plus les mêmes intérêts que lui», hurle-t-il. Face à toutes ces provocations, le député libéral Me El Hadj Diouf, vêtu d'une chemise blanche, avec dessus un costume brun, avec une cravate assortie, tente la riposte. «Je suis un député de la Coalition Sopi, si le Groupe parlementaire se réunit, je dois être présent, parce que je suis membre du Groupe», tonne-t-il. A quelques mètres de lui, le député Famara Senghor s'emporte : «Vous ne pouvez pas passer votre temps à insulter le président de la République et assister à une rencontre à laquelle vous n'avez pas été convié», s'énerve le député de Foundiougne. Les Libéraux approuvent par des grognements sourds. Famara se lève, s'avance à pas lourd de menaces vers l'avocat et assène un violent coup en pleine figure à l'avocat. Me El Hadj Diouf tente de s'opposer, mais il est pris de court par la rapidité d'exécution du député de Foundiougne qui enchaîne par un uppercut et envoie le célèbre avocat au sol. Me El Hadj est KO. Famara Senghor le roue de coups de pieds, sous le regard complice de ses collègues. «Dett way ! Dett way !» (non, non, arrêtez !), accourt le Professeur Iba Der Thiam, Vice-président à l'Assemblée nationale, qui tente de séparer les deux belligérants. Certains députés se mettent à rire sous cape, d'autres tentent enfin de
: calmer le teigneux député Famara Senghor. Sonné, Me El Hadj Diouf prend ses cliques et claques pour sortir de la salle. La réunion va se poursuivre sans lui.
Mais le leader du Parti des travailleurs et du peuple (Ptp) n'est pas du genre à baisser si facilement les bras. Il file aux Urgences de l'hôpital Aristide Le Dantec, répare les hématomes sur son front, arrête son saignement de nez, se fait délivrer un certificat médical. Quand il ressort du centre hospitalier, Me El Hadj Diouf fait un tour chez le procureur de la République pour déposer une plainte contre les députés Famara Senghor et Doudou Wade. Il dit : «J'ai effectivement déposé une plainte auprès du Procureur pour «tentative d'assassinat, agression, coups et blessures, atteinte à l'inviolabilité du député et voie de fait» à l'encontre de Famara Senghor et Doudou Wade. Cette plainte pour flagrant délit que j'ai déposée auprès du Procureur ne requiert pas d'immunité parlementaire. Ces gens-là doivent être arrêtés très rapidement.»

«Dondon Wade leur a dit : «Laissez-le, laissez-le, Famara va le corriger.»

A sa sortie du bureau du Procureur, l'avocat du barreau de Dakar retourne à son domicile à Mermoz où son épouse, ses enfants et une cour de fidèles l'attendent. A la porte d'entrée de son salon, c'est le lutteur Khadim Ndiaye n°1, tout biceps dehors, qui assure la sécurité. Me El Hadj Diouf porte un Jellaba marron et l'odeur de karité avec lequel il s'est enduit embaume les lieux. Verbe agressif, verve intacte, il livre sa version des faits : «Dans le siège où j'étais assis, j'ai vu arriver Famara Senghor, menaçant. Certains députés qui étaient assis à côté de moi ont tenté de s'interposer. Doudou Wade leur a dit : «Laissez-le, laissez le, Famara va le corriger.» Immédiatement, il m’a donné un coup de poing, j'ai riposté. Il m'en a donné un autre, j'ai encore riposté. C'est une agression contre moi par Famara et Doudou Wade complice.»
Cette version de l'avocat kaolackois est battue en brèche par le député libéral de Foundiougne. «J'ai réagi à cause de la provocation de Me El Hadji Diouf. On ne peut pas être dans un Groupe parlementaire et se mettre à insulter ses entités (sic). C'est pour quoi je lui ai donné ce coup de point qui l’a mis à terre», explique Famara Senghor qui dit attendre de pied ferme la plainte de l'avocat. «Je ne dénie pas à El Hadj Diouf le droit de porter plainte. Il n'a qu'à dépose sa plainte, mais si demain, il dit des insanités sur Me Abdoulaye Wade, je referais la même chose. Il doit s'assumer en quittant notre Groupe Parlementaire. »
Au sein de l'Hémicycle, Famara Senghor, réputé pour son tempérament chaud bouillant, porte l’étiquette d'un ancien gorille de Wade. «C'est un ancien calot bleu reconverti député libéral (sic), charge Me El Hadji Diouf. C'est un ignare qui ne comprend rien à rien.» «C'est faux ! Je ne suis pas un calot bleu», clarifie le député de Foudiougne. L'Assemblée nationale a servi d’arène, à une bataille de chiffonniers et ce n'est pas pour rehausser l’image de l'institution. Famara Senghor sort sa défense de la Grande-Botte : « En Italie, les députés se battent, tente-t-il de se justifier. Après tout, un député, c'est un responsable politique qui défend ses positions. » Et jusqu’à hier, on pensait que ce n’était qu’avec la force des idées.

Famara Senghor, réputé récidiviste

Le député Famara Senghor n’aime pas qu'on parle de Me Wade en mal. Il le fait savoir à tout le monde au sein de l’Hémicycle. A sa façon. Récemment, il a eu une altercation avec le député Seydou Diouf. «Il m'a provoqué; j'ai réagi», se justifie le député libéral de Foundiougne. À la veille du fameux jeudi 23 juin, Famara Senghor s'en est pris violemment à Cheikh Bamba Dièye qu'il a abreuvé d'injures, lorsqu'il s'est enchaîné dans les grilles de l'Assemblée Nationale. «Cheikh Bamba Dièye a eu une attitude en tant que député, j'ai eu une autre, se défend-il. Il n'a pas de leçons à donner, il s'est enchaîné devant l'Assemblée et je lui ai dit : «Si c'était moi, j'aurais pris cette chaîne pour la lui foutre dans le c... » Hier, Famara s'est signalé de nouveau dans sa singulière défense des intérêts politiques de son Me.

DOUDOU WADE, PRÉSIDENT DU GROUPE LIBÉRAL DÉMOCRATIQUE « C'est faux ! Je n'y suis pour rien»

«C'est invraisemblable et c'est enfantin. C'est une bagarre entre Famara Senghor et Me El Hadji Diouf. Je n'y suis pour rien du tout. Vous pouvez demander à tous ceux qui ont assisté à la réunion du Groupe parlementaire. Réunion à laquelle Me E1 Hadji Diouf est arrivé très en retard. Alors, après l'inscription des différents orateurs, il a voulu parler à tout prix, mais on l’a rappelé à l'ordre. Il a insisté, et nous avons pris le micro qui était devant lui et nous l'avons déplacé. C'est après que des députés sont intervenus pour dire qu'il est extrêmement difficile de travailler avec El Hadji Diouf. Et l'on m'a demandé de l'expulser, car c'est moi qui assurais la présidence de séance. J'ai refusé de déférer à cette demande. Iba Der Thiam (Vice-président à l’Assemblée nationale) est alors intervenu pour dire qu'il est membre du Groupe parlementaire et qu'il doit obéir aux règles. Et comme les gens étaient déjà inscrits, il faut qu'il attende son tour. D'autres députés sont intervenus pour dire qu'ils ne peuvent pas intervenir après El Hadji Diouf, parce que nous n'avons pas les mêmes positions politiques, ni de Groupe parlementaire. Mais, comme il avait un antécédent avec certains députés qu'il avait injuriés, il a eu maille avec Famara Senghor et ils se sont bagarrés. Il n'y a pas eu d'agression. Je n'ai pas appelé Famara Senghor. Comment on peut dire à quelqu'un en public : «Va agresser un tel ! » C'est faux ! Je n'y suis pour rien. »

SOURCE : L’OBS Mor Talla GUEYE

Article Lu 16159 fois

Mercredi 13 Juillet 2011





1.Posté par loup le 13/07/2011 21:58
Comment on peut dire à quelqu'un en public : «Va agresser un tel ! » C'est faux ! Je n'y suis pour rien. »
mais en privéééééééééééééééééééééééé?????

2.Posté par Mana le 13/07/2011 22:00
Fo fék kou mague lamigne dou mana khékh

3.Posté par thierno ibrahima diallo le 14/07/2011 07:51
alhadji ya ko def bo bole sa bope thi diatayou badola lo gobbe garko.

4.Posté par RAXOU le 14/07/2011 07:57
Dans un monde civilisé : seuls les bourricots (carents, cons, crétins et énergumènes) se battent à l'Hémicycle

5.Posté par diw le 14/07/2011 08:39
metre yako yor yanoufi nekal de depute de peuple merci ay woyou ngako sekhal waye koula lal senegal yepou lako sekheul

6.Posté par diw le 14/07/2011 08:40
boul tit boul ragal mbamyii diekhal nagne banopi

7.Posté par diouf le 14/07/2011 08:42
rayo lamigne danga kham di wkhe bo nopai dou bakh sabat thia kaw merci

8.Posté par titi le 14/07/2011 10:18
famara senghor n'est qu'un ane à l'assemblée nationale un vrai âne il n'a rien plaidé pour son département il est à l'assemblée rien pour remplir ses poches c'est pour cela qu'il défend mame laye qui l'a donné cette chance

9.Posté par biarame le 14/07/2011 10:23
chak jour vs demontrez au peuple senegalais sene bandit , com di les journalistes de walf rek ils ont demonce tt haut ce k dotre nosen pas dire c tt mm ceux ki les avaien convoqué sous cape. ay delinquant rek le laye def si gouvernmen bi, doudou wade mom il ne perd rien pour attendre , Me elhadji diouf yow yay depute du peuple on est derriere vs. pask vos idées divergen rek famara se croi le valet du roi koi kouko nekhoul rek mou corrige le.tu p le faire aux deputes mais jamais contre tt un peuple si tu continue tu subiras le mm sort k farba , tu na ka aller te tester ds larene bok !! te personne ne reagi !!! j'ose esperer k la justice fera son travail.

10.Posté par Super con le 14/07/2011 13:18
Notre gouvernement bi c bourrer de crétins qui vivent un autre temps.Il fut un temps oú le palais,l'assemblée et certains building du gouvernement étaient des endroits sacrés oú les singes n'osaient pas s'aventurer.Mais maintenant on y voit du n'importe quoi,tous les délinquants de la république y trouvent réfuge et font des duty deals qui laissent des traces á l'extérieur. Beaucoup de banques internationales nous ont indentifié comment étant un money laundring place (endroit oú l'on blanchit Xaliss bi).C honteux ce senegal meme notre diplomatie est en perdition.GRAVE GRAVE GRAVE.

11.Posté par ibou le 14/07/2011 13:52
ce cancre de famara se trompe de pays;ce qu'il ne sait pas c'est que c'est fini pour eux les liberaux . imbecile ns allons te bruler vif ;fils de chien;espece d'energumene des temps revolus,doomou kharam de merde,ns allons nous procurer de l'essence pour regler ton compte.

12.Posté par adama niang le 14/07/2011 15:07
wade degage ne touche pas a notre constitution

Nouveau commentaire :
Twitter

Actualités | Politique | Economie | Fait Divers | Société | People | Sport | Coin des femmes | Culture | International | Vidéo News | Buzz du monde | Bande dessinée | Dinama Nekh | Buur Guewel | Double vie | Revue de presse | Blagues | Le miroir de l’entrepreneur





Copyright © 2007 - 2016 Xibar multimedia Tous droits réservés

DIRECTEUR DE PUBLICATION: Abdoulaye Sogue - Contact: Protect e-mail with only css

Xibar Multimedia - 2901 41st Ave, Long Island City, NY 11101, United State