
Prévu pour démarrer lundi avec les épreuves du baccalauréat technique et le 1-er juillet prochain pour le baccalauréat général, l’examen va mobiliser 2.245 correcteurs et examinateurs dont ’’les conditions de prise en charge ont été améliorées avec des indemnités nettement relevées’’, a tenu à préciser hier le directeur de l’Office du BAC.
Au-delà des considérations pécuniaires, Babou Diakhoum a mis l’accent sur les innovations pédagogiques pour mieux ’’sécuriser l’épreuve’’ avec notamment la mise en place de nouvelles conditions pour participer aux jurys de correction du Baccalauréat.
Ainsi, le niveau de la licence, enseigner dans le secondaire, une expérience de deux ans pour les titulaires de diplômes professionnels et cinq ans pour les corps, sont les critères retenus pour les correcteurs, a-t–il indiqué.
Un séminaire de formation a aussi réuni récemment les présidents de jury sur le fonctionnement d’un jury et sur l’application de gestion du baccalauréat pour ‘’repréciser leurs missions et responsabilités’’, selon M. Diakhoum relevant qu’une rencontre va concerner les professeurs de philosophie afin ’’d’harmoniser les outils d’évaluation’’.
Sur les risques de fuites, le directeur de l’Office a estimé que dans tous les pays du monde, l’organisation d’un examen est liée à des problèmes puisque ’’tous les acteurs impliqués n’ont pas le même sens des responsabilités’’.
’’Au niveau de l’Office du BAC, on peut garantir que tout a été fait pour des conditions d’examen sans faille’’, a-t–il assuré avant de relever que ’’depuis 2002, il n’y a pas eu de fuite avec un processus sécurisé de la salle de sujets aux centres d’examens’’.
Concernant les tentatives de fraudes de la part des candidats, des mesures dissuasives ont été prises avec le renforcement de la surveillance, mais aussi l’augmentation de l’effectif des forces de l’ordre dans les centres, a-t-on appris de source sûre.
Dans le même registre, le téléphone portable non éteint à portée de main, même non utilisé, constitue, pour le directeur de l’Office du BAC un motif de fraude. L’interdiction de téléphone en marche reste aussi valable pour les surveillants dans les salles d’examen.
Source: APS
Au-delà des considérations pécuniaires, Babou Diakhoum a mis l’accent sur les innovations pédagogiques pour mieux ’’sécuriser l’épreuve’’ avec notamment la mise en place de nouvelles conditions pour participer aux jurys de correction du Baccalauréat.
Ainsi, le niveau de la licence, enseigner dans le secondaire, une expérience de deux ans pour les titulaires de diplômes professionnels et cinq ans pour les corps, sont les critères retenus pour les correcteurs, a-t–il indiqué.
Un séminaire de formation a aussi réuni récemment les présidents de jury sur le fonctionnement d’un jury et sur l’application de gestion du baccalauréat pour ‘’repréciser leurs missions et responsabilités’’, selon M. Diakhoum relevant qu’une rencontre va concerner les professeurs de philosophie afin ’’d’harmoniser les outils d’évaluation’’.
Sur les risques de fuites, le directeur de l’Office a estimé que dans tous les pays du monde, l’organisation d’un examen est liée à des problèmes puisque ’’tous les acteurs impliqués n’ont pas le même sens des responsabilités’’.
’’Au niveau de l’Office du BAC, on peut garantir que tout a été fait pour des conditions d’examen sans faille’’, a-t–il assuré avant de relever que ’’depuis 2002, il n’y a pas eu de fuite avec un processus sécurisé de la salle de sujets aux centres d’examens’’.
Concernant les tentatives de fraudes de la part des candidats, des mesures dissuasives ont été prises avec le renforcement de la surveillance, mais aussi l’augmentation de l’effectif des forces de l’ordre dans les centres, a-t-on appris de source sûre.
Dans le même registre, le téléphone portable non éteint à portée de main, même non utilisé, constitue, pour le directeur de l’Office du BAC un motif de fraude. L’interdiction de téléphone en marche reste aussi valable pour les surveillants dans les salles d’examen.
Source: APS