Référence multimedia du sénégal
.
Google

Affaire Karim Wade Les honoraires de la discorde - Macky juge gourmands les avocats de l’État

Article Lu 1825 fois


Karim Wade et ses co-accusés, dans le cadre de l’affaire de la traque des biens mal acquis, doivent certainement être en train de rire dans leur coin. Et pour cause, les avocats qui plaidaient leur culpabilité pour le compte de l’État du Sénégal sont en train de se déchirer avec leur client. Pour des questions d’honoraires.

Selon Les Échos, d’après le contrat qui les lie au gouvernement, signé dans le bureau d’Aminata Touré, alors ministre de la Justice, les 11 robes noires concernées devaient toucher individuellement 2% des avoirs recouvrés, le cas échéant.

Les montants recouvrés dans le cadre de la procédure étant de 60 milliards, chacun des avocats a droit à 1,2 milliard, selon les termes de l’accord initial. Mais les choses ne se passeront pas comme prévu.

D’après toujours Les Échos, au cours d’une réunion de conciliation au Palais, alors que les avocats rouspétaient pour le retard du paiement de leurs honoraires, Macky Sall fait remarquer à ces derniers que le montant qui leur est dû est exorbitant, que les Sénégalais ne comprendraient pas le versement de telles sommes. Comme contreproposition, renseigne le journal, le chef de l’État tend à chacun 750 millions.

Les Échos rapporte que certains concernés ont acquiescé tandis que d’autres ont refusé l'offre faite devant l’agent judiciaire de l’État et l’ex-ministre de la Justice, Sidiki Kaba.

Les jours passent et, surprise, les avocats apprennent que l’État a finalement décidé de ne payer à chacun que la somme de 200 millions. Inacceptable selon les robes noires, d’après Les Échos. Qui informe que ces dernières ont décidé d’en découdre avec leur client et le pousser à respecter ses engagements.

Auteur: Seneweb News

Article Lu 1825 fois

Samedi 7 Octobre 2017





1.Posté par Sk tour le 12/10/2017 12:06
A quand la rupture ?
Je suis de ceux qui s’interrogent sur les manières dont nos hommes politiques en Afrique promettent avant intronisation et agissent à l’issue de celle-ci. Mû par le sens de la justice, et du progrès, j’ai dès la création du parti démocratique Sénégalais (PDS) en 1974, épousé les idéaux de son secrétaire Général et des différents membres pour leur engagement aux côtés des paysans, pasteurs, pécheurs pour un développement durable sous-tendu par une politique de justice sociale cohérente de lutte contre les détournements, la corruption, la gabegie, le népotisme, le laxisme, et j’en passe, qui gangrenaient notre société.
C’est ainsi qu’en 1975 j’ai dû quitter mon village distant de plus de cent kilomètres de Kaolack pour assister au premier congrès du PDS chez le vieux Papa Nguissaly Diaw à Kasnack et à visage découvert, chose pas aisée à cette époque. De la même manière, venant de Tambacounda sur une distance de plus de 300 kms, pour assister en 1988 au meeting de Fatick passant la journée au quartier peuhlga sans déjeuner et non sans avoir serré la main à mon leader politique. Sans oublier pour besoin de mémoire encore le travail de fourmis fourni malgré les tracasseries : constitution d’une cellule de réflexions et d’incitation à l’action du Secrétaire Général du PDS composée de professeurs du lycée Mame Cheikh Mbaye, de commerçants, de transporteurs, d’arabisants, écrivant des articles par ailleurs que j’envoyais au journal « SOPI », pour sa rubrique « pêle-mêle », tous publiés. Dans la même dynamique j’ai en 1992, à la veille des élections de 1993, adressé une lettre aux leaders de l’opposition les invitant de ne pas de nouveau tomber dans le piège : « on veut savoir qui est qui et qui représente quoi » et d’unir leurs forces pour une candidature unique à l’instar des chiraquiens contre les socialistes en France. Tout cela dans le seul souci de voir une alternance dans ce pays qui en avait grand besoin. Loin de vouloir dire que la coalition est née de là. Simple coïncidence peut-être ?
Le 19 mars 2000, à la faveur de l’union des cœurs et des esprits, sous-tendue par une presse indépendante, une catégorie de groupes musicaux à qui je rends un vibrant hommage, l’alternance est née. Avec ses péripéties. J’envoie aussitôt une lettre sous forme de contribution à mon leader Président qui reste sans suite. Contrairement à ce Président de la nation la plus développée du monde Bill Clinton a qui , après avoir suivi la campagne électorale en 1992, fasciné par sa grande vision et son programme, j’ai dès sa victoire, envoyé une lettre de félicitations et qui, sans tarder a répondu au citoyen lambda que je suis. Nul ne peut être plus chargé que ce super président et son entourage. Cela mérite d’être souligné. Aucunement cela ne pouvait représenter un point d’achoppement car j’ai toujours refusé l’opportunisme sans cesse dénoncé pour un pays de justice, d’équité, de paix, et de progrès véritables au service de la nation.
Aussitôt installé, avec le référendum qui s’en est suivi, je m’attendais, comme mon peuple, à la concrétisation des promesses tenues :
- réduction du train de vie de l’Etat,
- une lutte permanente et farouche contre la gabegie,
- les détournements,
- la corruption,
- le népotisme,
- le laxisme (après le naufrage du Joola encore frais dans nos mémoires – que le bon Dieu veuille accepter
nos devanciers dans son paradis Amen !). Ce fût le tour de ces cars archi-combles, aux pièces défectueuses, conduits par des chauffards qui continuent de plus bel à faire nos routes, rues, pistes sans être inquiétés causant des centaines de morts par an. Pas de feu lorsque chacun y trouve son compte. On attendait également la suppression des séminaires qui ne disent pas leur nom, organisés à coups de millions, dont les conclusions moisissent au fond des tiroirs pénalisant par ailleurs la bonne marche des services : absence quasi permanente des titulaires. Dans certains CM, le seul médecin s’absente à longueur d’année (médusée, cette paisible famille […] dont le tort est d’avoir eu de grands-parents aux muscles mouvants participant ainsi au développement de leur pays et dont les terres occupées par leurs descendants ont été l’objet de tentatives de spoliation sous l’ancien régime, vient de nouveau d’être abusée et expropriée d’un terrain de culture. Ce, malgré plusieurs plaintes et recours devant les autorités locales […] La chose dont il s’agit ne peut être cautionnée ni par le droit, ni par la morale. J’y reviendrai inchallah pour plus de détails. Voilà, entre autres, pourquoi dans la lettre adressée à mon leader-président, sous forme de contribution, j’avais suggéré par ailleurs, la réforme foncière l’alphabétisation et le recyclage permanent de nos élus locaux. Nul n’ignore que la plupart des conflits dans le monde ont pour origine la terre et l’eau. Le mépris et l’indifférence des autorités administratives et locales participent à exacerber les esprits. On attendait que les services publics soient audités conformément aux promesses ainsi que les sociétés nationales, les collectivités locales dont la gestion devrait être plus regardante et les auteurs des malversations économiques soient punis et sans parti pris et non récompensés. Comment peut-on avoir les mains pétries dans la boue et être digne de confiance ? Ne dit-on pas que l’habitude est une seconde nature ? A l’image de ce pays frère voisin où dès son arrivée au pouvoir, ce jeune chef d’État a installé une commission d’enquêtes chargée de juger tous les auteurs de détournements de deniers publics ; ceux la qui sans scrupule se sont enrichis sur le dos du peuple, sommés à rembourser jusqu’aux derniers centimes sous peine de croupir dans les geôles. Ce qui ne l’a pas empêché de triompher aux présidentielles et aux législatives, qui se sont déroulées démocratiquement.
Tout régime qui accumule injustice sociale, impunité, arrogance va à sa perte. L’histoire nous l’enseigne. Pourrai-je continuer d’avoir confiance en nos hommes politiques qui, trop souvent, manquent de cohérence dans leurs idées et leurs actes et qui, par amnésie ou indifférence aux aspirations de leurs peuples, les prennent en otages une fois aux affaires ? Dès qu’un parti politique arrive au pouvoir, j’aurais préféré que ses membres disent : « Nous allons travailler pour le peuple et non pour le parti comme c’est le cas sous nos cieux. Le parti peut dévier ses objectifs et renier les aspirations du peuple qui l’a élu non ? A quand la rupture ? Je ne cautionnerai jamais la politique qui est de se servir des autres comme tremplin ou de créer un réseau de mystifications à travers lequel, on préserve des intérêts particuliers pour paraphraser le panafricaniste et visionnaire Ahmed Sékou Touré, l’homme du 29 septembre 1958 et du 22 novembre 1970. N’en déplaise à ses détracteurs, laquais de l’impérialisme, du néo-colonialisme, en Afrique tant opprimée et humiliée. Celui là, caricaturé à tort, ne vient t’il pas d’être magnifié, glorifié avec certains de ses pairs à travers les ondes d’une radio étrangère par un très haut responsable des nations unies et avec lesquels, disait –il, l’Afrique gagnerait aujourd’hui et dont cette haute personnalité, soulignait avoir essuyé plus de quarante tentatives de coups d’État et d’assassinats réels. Qui peut être mieux placé que ce monsieur pour juger et donner une opinion sur les grands et loyaux serviteurs de leurs peuples à travers le monde, l’Afrique ? Il ne s’agit, pas pour ma part, de faire la publicité d’un homme admiré pour la pertinence de ses idées, son patriotisme, son engagement pour la cause du monde noir, de l’Afrique. D’où mon militantisme au PDS dès 1974.
Interpelé sur le concept politique en Afrique, lors de sa visite au Sénégal, peu avant son rappel à Dieu en 1984, dans une conférence et face à un auditoire composé, entre autres, d’éminentes personnalités et d’étudiants, en orateur averti, disait(1) » la politique ou le politique englobe toute l’expression de la pensée des peuples organisés qui se projettent dans une nouvelle réalité de dimension plus accrue, un niveau d’harmonie plus accentué et qui s’imposent les efforts indispensables pour être ce qu’elle veut être. C’est donc, la politique devient la science d’utilisation efficace de toutes les sciences socio-humaines. A ce niveau, elle est au centre du peuple qui doit discuter de tout ce qui est à faire, décider de tout ce qui est à faire, repartir ce qui est fait, contrôler la gestion de ce qui est fait. Une telle politique est l’expression d’une civilisation de masses qui bannit évidement la civilisation d’élite, la suprématie d’un groupe d’individus et le peuple restant au centre des décisions, de l’action devient maître de son destin ».
C’est un faux débat de dire qu’il faut arrêter toute poursuite contre un ancien chef d’État ou contre sa famille en leur assurant ainsi l’impunité, les exposant ainsi donc à toutes les dérives. L’Afrique, appauvrie par des systèmes, a grandement besoin d’être bien servie par ses fils, ses filles. Tout dirigeant : ministre, président, devrait rendre compte et poursuivi à la fin de son règne en cas de délit. Comme l’est le citoyen ordinaire qui vole un œuf ! C’est ça l’État de droit et la démocratie s’en trouverait ragaillardie. Ces prétextes et deals le continent n’en a pas besoin. Laissons les dictateurs faire ce qu’ils veulent, convaincus que le vent les emportera tôt ou tard.
Que l’Afrique est malheureuse de ces hommes qui la gouvernent ! Le manque de courage politique à changer les protocoles de traitement en choisissant le coartem, à base de plante de la pharmacopée traditionnelle chinoise très efficace contre le paludisme, première maladie mortelle face à l’inefficacité de la nivaquine proscrite par ailleurs, pénalise encore notre continent. Produit qui cependant pouvait nous revenir à 1 650 F pour le traitement adultes et sensiblement moins pour les enfants (Écho du consommateur n°294-2002.) Idem pour d’autres domaines dans lesquels excellent les intellectuels africains laissés en rade ou emportés par l’exode. A voir comment évolue la politique sous nos tropiques, noble dans son concept, on ne peut que se révolter et se démarquer. N’est –il pas pour cette raison que nos religieux aux valeurs et vertus cardinales se trouvent à l’écart de celle-ci Dieu bannit la trahison, le mensonge, l’égoïsme, l’illicite, l’injustice.
(1)Tiré du discours oral de son excellence le Président Ahmed Sékou Touré.
A.T Région de Fatick
2005
Retraité de l’administration Sénégalaise que j’ai bien servie pendant quarante ans+ j’ai les preuves de mes allégations ; voilà que véritablement depuis 2012, je cours derrière mon dû- l’argent que me doit l’État du Sénégal. Et ce, malgré Tout dont l’instruction en date du mois de décembre 2013 de Monsieur le Président de la République Macky SALL au Ministre de l’Économie et des Finances pour règlement (lettre N°05676/PR/SG du 06 DEC 2013).
Épuisé physiquement, moralement et financièrement par les nombreuses correspondances, articles de presse et démarches sans suite (35ème au 12e mois 2016), je lance à nouveau, un sos à personnes en danger, à tous ceux qui sont épris de justice, de paix et prends l’opinion à témoin. (Le mardi 30 décembre 2014. Monsieur B.Camara chargé du dossier à la Direction de la solde 4ièm étage tel 77 567… qui me répond que c’était réglé avant d’ajouter, lorsque je lui disais n’avoir rien vu « je vais voir avec mes collaborateurs »). A travers ma personne, c’est toute une famille qui est concernée et qui ne demande, qu’à être rétablie dans ses droits. Une main invisible, serait-elle à l’origine de ce blocage ? Serais-je victime de mon engagement et opinion de patriote et panafricaniste ?
Akhe bakhoul ! Akhe bakhoul ! Akhe bakhoul waye diokh lène mâ souma yélef ! Payez-moi ce qui me revient de droit.
Pour une politique de développement bien pensée, prenant en compte, les aspirations populaires, la compétence et la vertu (patriotisme) doivent être mis en avant. Si également la grève de la faim-arme fatale-devient l’unique voie pour se faire entendre et rentrer dans ses droits, hé bien c’est la catastrophe. C’est regrettable et pas incitatif dans un pays qui tend à l’émergence.



Nouveau commentaire :
Twitter

Actualités | Politique | Economie | Fait Divers | Société | People | Sport | Coin des femmes | Culture | International | Vidéo News | Buzz du monde | Bande dessinée | Dinama Nekh | Buur Guewel | Double vie | Ndiaye Dollar | Wiri Wiri | Le reve de Akis | Rirou tribunal | Revue de presse | Blagues





Copyright © 2007 - 2016 Xibar multimedia Tous droits réservés

DIRECTEUR DE PUBLICATION: Abdoulaye Sogue - Contact: Protect e-mail with only css

Xibar Multimedia - 2901 41st Ave, Long Island City, NY 11101, United State