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YOUSSOU NDOUR AU SERVICE D’IDRISS DEBY

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La star sénégalaise Youssou NDOUR a été cooptée par Idriss Deby afin de faire gagner la candidature du Tchad pour l’organisation des jeux de la francophonie en 2013. Qui aurait cru que le chanteur homme d’affaires se mettrait au service d’une des plus féroces dictatures d’Afrique, intervenant sur les antennes de la Télétchad, Youssou NDOUR a été plein de louanges pour un régime régulièrement épinglé pour ses atteintes aux droits de l’homme mais il est vrai que l’argent n’a pas d’odeur. Youssou Ndour a fait la révélation suivante à savoir qu’il a été coopté par ATEPA, Conseiller de Wade et réalisateur des projets de Deby.



YOUSSOU NDOUR AU SERVICE D’IDRISS DEBY
L’image de la star en a pris un coup quand on sait par ailleurs qu’il a été un ambassadeur de l’UNICEF. La Francophonie s’étant inscrite résolument dans la promotion des droits de l’homme, sans compter que son Secrétaire général l’ancien président Abdou DIOUF faisait partie de la commission d’enquête internationale qui devait se prononcer sur l’assassinat de l'opposant, porte-parole de l’opposition démocratique tchadienienne, Monsieur Ibni Oumar Mahamat Saleh à Ndjamena par les hommes de DEBY, rappelons que cette commission avait été bloquée par les autorités françaises pour une commission nationale crée par Deby aux fins d’un classement sans suite.

L’échec de la candidature du Tchad apportera la preuve que 19 années d’un règne sans partage avec des moyens qui n’ont jamais existé dans notre pays, avec un concours financier des différents partenaires jamais atteint, avec un soutien politique se rapprochant à une cogestion du pays de la part de ces fameux partenaires, avec 1.849 milliards de FCFA versés par le consortium pétrolier au Tchad de 2003 à 2008 (chiffres officiels); 19 années qui n’ont permis la réduction de la pauvreté. Et pourtant, c’était l’objectif premier de la Banque Mondiale en soutenant à fond le projet pétrolier. Désespérée, la grande Institution a vite fait de retirer ses billes quand, elle a compris l’échec total de ce projet. 19 années durant lesquelles, Deby et sa clique ont pris l’or et l’argent du peuple et ne veulent toujours pas entendre parler de démocratie et de liberté.

Qu’on ne s’y trompe pas, le peuple tchadien est loin d’être dupe, en février 2008, la ville de N’Djamena a été la cible de la rébellion armée, un véritable cyclone a soufflé sur la ville qui a été entièrement pillée. Deby, visiblement ébranlé, a déclaré sur les ondes en s’adressant à la population : «Je sais que vous ne m’aimez pas, mais pourquoi tout détruire et piller ?». La même chose s’est produite, un an auparavant, à Abéché où son palais a été entièrement démonté par la population.

Deby n’a toujours pas compris que le peuple tchadien s’en prenait à tous les symboles et moyens de sa tyrannie.

Dr. Souleymane Issa Saleh
Source Lepeuple-sn.com

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Lundi 14 Décembre 2009





1.Posté par rasmus le 14/12/2009 16:11
La campagne de destabilisation de WADE pére et fils a commancer: Charge tout azimut contre Youssou ndour. Le soutien OSTENTATOIRE de WADE à DADIS comment l'appelez vous? Et même si tel était le cas , je ne vois pas en quoi le soutien de Youssou Ndour à la candidature tchadienne serait scandaleuse. Par contre à chaque fois que je pense au sang guinéen qui souille les mains du président WADE, je suis pris par des vomissements.

2.Posté par Diouf normal le 14/12/2009 16:54
Il paraît que Béthio Thioune a perdu la vue depuis le jour de la Tabaski.

3.Posté par Garmi depuis oslo le 14/12/2009 17:23
Arretez vos proces d`intentions à la con. Il n`y a aucun mal à defendre la candidature d\ un etat africain pour l`organisation de Jeux. Quel quel soit le type de regime, c`est l`afrique qui gagne.

4.Posté par degg le 14/12/2009 17:25
Parfaitement d'accord avec toi Garmi !! big up

5.Posté par jef le 14/12/2009 17:47
Bien jouer grand you africain jusqu'au bout.

6.Posté par sal le 14/12/2009 18:17
you il s en fout....c est un griot avant tout....si tu lui donnes de l'argent il te chante...bravo ...you.

7.Posté par grand laye le 14/12/2009 18:34
you et libre de soutenire l'AFRIQUE

8.Posté par severonce diatta le 14/12/2009 19:49
Article tendancieux qui ne nous ne éclaire point. Est ce un soutien à la politique de Déby ou un simple business ou animation?
L'auteur de cet article s'il détient quelquesraisons valables pour que You refuse cette affaire n'a qu'à approfondir son " enquête "
Ne nous lancer pas un os comme ça ça ne mord plus!

9.Posté par Senegalhacker le 14/12/2009 20:27
MICROFINANCE Birima pas aussi intègre qu’on le croit : Youssou Ndour sur la sellette des épargnants
Pour Youssou Ndour, proclamé ambassadeur de la microfinance, il semble que «charity business bien ordonné commence par soi-même»
Le fonds de microfinance de Youssou Ndour avait tout pour réussir : un million de dollars généreusement offert par le groupe Benetton, 200 000 euros empruntés à des «micro-investisseurs» sur des réseaux solidaires et une icône internationale en tête de gondole.

«Je ne veux pas de dons…»
Où est passé le million de Benetton ? C’est l’une des questions qui planent sur le fonds Birima, cette société de crédit coopératif née d’un projet du groupe italien, initiée en juin 2007 et visant à développer un fonds africain de microfinance, géré et promu par Youssou Ndour.
Séduit par le discours généreux de l’icône sénégalaise, le groupe Benetton n’avait pris aucune garantie particulière et n’avait revendiqué aucun rôle dans la gestion de ce fonds.
C’est ainsi que, dans une déclaration à l’Afp datée du 13 février 2008, la star internationale affirmait que le fonds ne disposait, au départ, que d’un capital de 200 millions FCfa (305 000 euros) et laissait entendre qu’il en était lui-même le donateur : «Je ne veux pas de dons, je n’(en) demande pas. (...) C’est une question de dignité pour les Africains», ajoutait-il. Des déclarations reçues avec étonnement chez Benetton qui, depuis sa donation, n’a plus jamais reçu de nouvelles du «griot planétaire».
Interrogé le 30 mars 2008 par le journaliste El Hadji Gorgui Wade Ndoye, Youssou Ndour allait encore plus loin et déclarait : «J’avais un peu d’argent et je l’ai mis dans ce projet.» Quant au rôle de la multinationale italienne, il se serait, selon lui, limité à une campagne de publicité : «Je remercie Benetton, qui m’a fait bénéficier de sa campagne mondiale. (…) Avec cette multinationale, nous bénéficions de son savoir-faire et elle aussi retire un profit. Tout le monde y gagne.»

Espoirs déçus
Dès son lancement, l’objectif de Birima était ambitieux : «A partir du Sénégal, pays choisi comme projet pilote car il compte parmi les pays les plus stables du continent, l’expérience de microcrédit élaborée par Birima s’étendra ensuite progressivement à d’autres Nations africaines», lisait-on dans le dossier de presse de lancement.
Selon Moustapha Ndiaye, coordinateur initial de la structure coopérative, dès le départ ,«Birima a suscité un grand intérêt, enregistrant plus de 200 adhésions dès la première semaine. L’adhésion s’obtenait alors en fournissant une pièce d’identité, trois photos et 10 000 FCfa de frais (15,2 euros). L’objectif était d’atteindre 5 000 membres en une année.» En ce qui concerne les crédits, Birima s’était fixé initialement un objectif de 500 accords de crédit sur cinq ans, pour une moyenne de 500 000 FCfa par opération.
Aujourd’hui, pour la plupart des professionnels sénégalais de la microfinance, Birima n’a pas rempli sa mission et n’a pas obtenu les résultats attendus. Pour K.C., gérant reconnu d’une structure islamique de microfinance soutenue par la Banque islamique de développement, «Birima ne connaît pas la même popularité que son auteur. Malgré les promesses, il n’y a qu’une seule agence ouverte où les éventuels clients doivent venir effectuer des versements. Le projet n’est pas populaire. J’ai moi-même essayé d’avoir des informations et on m’a rétorqué que Birima travaillera bientôt avec un réseau solidaire européen.» Pour la plupart des professionnels interrogés, Birima n’est pas encore opérationnel.

Appel aux bailleurs de fonds
Un avis que ne partage pas Youssou Ndour, vedette d’un récent forum organisé à Lille intitulé L’argent responsable : un monde plus éthique est-il possible ? «Ce n’est pas une banque en soi, c’est plus une mutuelle avec une démarche totalement différente. Nous avons aujourd’hui près d’un millier de clients», annonçait-il. Toutefois, l’artiste international reconnaît à mi-mot qu’il est nécessaire de «rebooster ce label Birima qui existe déjà et marche bien». Pour cela, il en appelle aux «bailleurs de fonds qui ont l’habitude de prêter aux banques traditionnelles et qui peuvent aussi, en même temps, prendre en compte le microcrédit». «Si nous ne trouvons pas des institutions financières, ça va être difficile, au Sénégal comme ailleurs en Afrique», reconnaît celui que Martine Aubry vient de faire citoyen d’honneur de la ville de Lille.

Un directeur désenchanté
Pour Ibrahima Thioune, ancien Directeur général de Birima, qui a quitté la société il y a une année, il est clair «que l’objectif n’a pas été atteint» et que le résultat est mitigé. Pourtant, selon lui, l’absence de garantie demandée aux emprunteurs rend Birima très attractif, à juste titre puisque, statistiquement, 98% des microcrédits contractés au Sénégal sont remboursés.
M. Thioune précise qu’il ne souhaite pas communiquer les raisons de son départ de Birima, mais il semble évident qu’il déplore, a minima, le déficit d’activité de l’agence, ainsi que le retard dans l’exécution du business plan.
Il souligne également que Birima lève depuis un certain temps «de l’argent dans de nombreux pays, grâce à des réseaux solidaires comme MYC4.com», une plateforme en ligne qui invite les internautes du monde entier à «investir» par tranche de quelques euros dans des projets d’entreprises africaines de leur choix.

Défaut de remboursement
Nous nous sommes intéressés de plus près à cette plateforme, qui révèle, en effet, que Birima aurait déjà emprunté à ce jour 211 041 euros à des particuliers, séduits par la notoriété et le discours de la vedette. Mais sur le blog de ces «micro-investisseurs» commencent à poindre de sérieuses manifestations d’inquiétude. Les épargnants se plaignent d’un défaut de remboursement de Birima, qui atteint à ce jour 91,68% ! A ces plaintes, le directeur du fonds Birima répond que le Sénégal connaît une grave crise économique, que les petits emprunteurs ne peuvent plus rembourser et que des procédures judiciaires sont en cours pour forcer ces petites gens à honorer leurs créances. Nous sommes bien loin des déclarations de l’artiste : «C’est une manière pour moi de lutter contre la pauvreté (…). J’ai pensé qu’il fallait partir sur des bases qui respectent nos traditions, la parole donnée.»

Un bilan officiel hésitant
Malgré tout, pour Abdoulaye Dieng, administrateur de Birima, l’affaire se porte très bien avec un flux de 1 500 à 2 000 comptes ouverts, dont plus de la moitié auraient déjà bénéficié de crédits. «La clientèle est essentiellement constituée de très petits commerçants, comme les vendeuses de poisson, les marchands ambulants, les salons de coiffure et de couture, qui présentent un très bon taux de recouvrement.» Selon M. Dieng, «pour obtenir un crédit chez Birima, il faut ouvrir un compte avec un dépôt minimum de 15 000 FCFA (23 euros) et être client régulier, depuis au moins trois mois». Les crédits inférieurs à 500 000 FCFA sont attribués par un agent de crédit. Au-delà, ils sont accordés par le comité de crédit. La période de remboursement varie entre 24 et 36 mois et le montant maximum octroyé est de 10 millions FCfa (15 000 euros). Pour l’administrateur de la société, le volume des encours de crédits octroyés, depuis le démarrage des activités, se situerait «entre 300 et 500 millions FCFA», mais il reconnaît ne pas être tout à fait certain de ces chiffres

10.Posté par Carl le 14/12/2009 22:11
Mais faut eviter l'amalgame entre soutenir la candidature d'un pays et soutenir le diriegeant de ce pays. Il y a une grande difference.

11.Posté par Ali le 14/12/2009 23:53
C'est vrai qu'un griot ne sait pas faire la différence entre un monstre et un humain. Si You a pu grimper jusqu'à là où il se trouve, c'est justement grace à la
paix et à la liberté qui y prévaut dans son pays. Chose que son Hote, le Dictateur Deby n'a pu donner au peuple tchadien.

You a t-il eu le réflexe de regarder ce peuple un instant ? Il aura noté que Deby a détruit le Tchad et anéanti le peuple tchadien. Suivant la logique de certains, si Dadis l'appelle, You se précipitera à Conakry ! C'est dommage. Mais, je pense qu'il vomira tout ce que Deby lui a donné car cette manne aurait permis l'achat de medicaments pour ces hopitaux dépouillés de la capitale n'djaména. You ou pas, Deby echouera.

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