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WADE : L'HOMME DES RUPTURES

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J’ai l’habitude de dire que l’adversaire, pour ne pas dire l’ennemi, le plus redoutable d’un régime -quel qu’il soit- se révèle sous les traits d’une conjoncture économique difficile. Aujourd’hui, notre pays, à l’instar de tous les pays du monde, notamment africains, asiatiques ou sud-américains dont les agrégats, c’est-à-dire les valeurs basiques de l’activité économiques se définissent comme des variables aléatoires, pour employer un langage familier aux mathématiciens et aux statisticiens, le Sénégal dis-je, subit les contrecoups d’une politique dans laquelle, les régimes des présidents Senghor et Diouf l’avaient confiné près d’un demi-siècle. Senghor et Diouf qui étaient -l’un éminent poète et l’autre un grand commis d’Etat- ignoraient ce que c’est que la prospective. Cette discipline des sciences qui étudie les mutations du monde moderne et en prévoit les évolutions possibles sur les plans techniques, économiques et sociaux.



WADE : L'HOMME DES RUPTURES
Ils ont géré, dirigé le Sénégal au jour le jour. Ils avaient comme devise : « A chaque jour suffit sa peine ». Ils ont appliqué une certaine orthodoxie apprise dans des manuels rédigés spécialement pour des dirigeants africains dociles et véritables protecteurs des intérêts occidentaux dans nos Républiques bananières.

Du colon français, ils ont hérité une capitale avec son Palais de la République, son Parlement et son Palais de justice. Mais aussi d’une université et de grands lycées à St-Louis et à Dakar. Sans compter les casernes militaires et autres préfectures et gouvernances. Pendant ce temps, une République comme la Mauritanie fêtait son indépendance sous une tente, avec comme capitale provisoire, St-Louis du Sénégal. Le Dahomey, la Haute Volta ou le Mali, n’étaient point mieux lotis que la Mauritanie. C’est dire que le Sénégal de Senghor, qui abritait la capitale de l’Afrique occidentale, prenait une avance non négligeable sur tous les autres pays de l’Aof. Tout au moins du point de vue des infrastructures de base.

En ce qui concerne l’agriculture, Senghor et Diouf sont restés frileux, ataviques. Ils ont préféré perpétuer la culture de l’arachide, une culture de rente imposée par les industriels français, pour faire tourner leurs huileries. Aussi, ont-ils négligé le développement des autres céréales, telles le maïs, le manioc, le niébé, le mil, le riz et tant d’autres qui auraient pu nourrir nos populations.

Aujourd’hui que les prix des produits des hydrocarbures flambent et que la production des céréales, au niveau mondial dégringole, pour des raisons que nous n’évoquerons pas ici, un homme, arrivé tard aux affaires, iconoclaste et résolument préoccupé par les manquements qui plombent notre continent, manquements en réalité maintenus artificiellement par un Occident qui nous refuse le développement, mais aussi par des dirigeants africains très peu enclins à s’occuper réellement des préoccupations de leurs populations, cet homme, Abdoulaye Wade, pour bien le nommer, en moins d’une décennie à la tête du Sénégal, non seulement a changé le visage de notre pays, hissé notre continent au rang des nations qui comptent, mais il a démontré aux grands de ce monde, que l’Afrique n’a pas produit que des potentats, ou des Bokassa.

Abdoulaye Wade c’est l’homme des ruptures. Il voit très loin et va très vite. Il aime souvent citer Alvin Toffler pour dire que dans le monde où nous vivons, existent deux catégories d’hommes : il y a les rapides, il y a les lents. Fatalement, immanquablement, les lents seront mangés par les rapides.

Et malheureusement, les Africains que nous sommes, sont classés dans la catégorie des hommes lents. Abdoulaye Wade, l’intellectuel, refuse d’admettre cette fatalité qui, en réalité, n’existe que dans notre mental. C’est un confinement, une tentative d’annihilation de nos capacités intellectuelles et humaines. Il a l’habitude de dire que « l’intelligence est la chose la mieux partagée au monde ».

Elle transcende les peuples, les races et les nations. Il suffit simplement de la cultiver, de lui créer les conditions idoines pour qu’elle se développe et prospère. Le fils ou la fille du président Georges W. Bush, à la naissance, a la même disposition d’intelligence, que le fils ou la fille, de mon cousin Sérère, Ngoor Djiguane.

C’est l’environnement dans lequel baignent les deux enfants qui fait la différence. C’est cette fracture qui hante le sommeil du président Abdoulaye Wade.

Contrairement aux hommes et femmes politiques qui lui jettent aujourd’hui l’anathème, parce que les prix des denrées de base connaissent, il est vrai, des hausses vertigineuses, occasionnées, d’une part, par la rareté des produits concernés et, d’autre part, par le comportement véreux et antipatriote d’une catégorie d’opérateurs économiques, Abdoulaye Wade, qui est resté sensible aux difficultés passagères que traversent les populations du Sénégal, non seulement agit dans le sens d’amortir l’onde de choc en levant certaines taxes et en subventionnant les produits les plus usuels, mais pense déjà aux solutions durables.

En ce qui concerne la question énergétique, par laquelle sont nées toutes les difficultés du monde, le président Wade s’insurge contre la tyrannie du pétrole et lance la « Wade Formula » : une solution énergétique pour combattre la pauvreté. Il milite pour la création d’un super fonds pour subventionner la différence entre des prix supportables et éthiquement justifiables et des prix qui induisent à la pauvreté. Aussi, préconise-t-il un Fonds pétrolier de lutte contre la pauvreté en Afrique. Les compagnies pétrolières et les pays africains producteurs de pétrole auront en charge d’alimenter ce fonds.

Abdoulaye Wade, contrairement à ses adversaires politiques, réfléchit beaucoup sur les problèmes du Sénégal et de l’Afrique et préconise des solutions.

Par son sens de la prospective, par son indépendance d’esprit et par sa farouche volonté de dénoncer toutes les injustices et de leur trouver des solutions, il consacre une part importante à la réflexion. Pour lui, tout problème a une solution. Toute maladie a un remède. Il suffit simplement de chercher.

Abdoulaye Wade, contrairement aux hommes politiques du Sénégal, plus particulièrement à ceux-là qui animent l’opposition politique, est un homme décomplexé. Un affranchi.

Pendant que son opposition pinaille sur ce qu’elle appelle le train de vie de l’Etat ou sur une prétendue famine qui frapperait les paysans, le président Wade fait face, courageusement, aux défis qui interpellent son gouvernement et qui ont pour noms : les effets néfastes de la crise alimentaire qui frappe le monde ; la flambée du prix du baril du pétrole qui annihile tous les efforts consentis et tous les résultats engrangés.

Hormis la subvention versée par l’Etat et qui concerne le gaz, l’électricité et certaines denrées dont le riz, Abdoulaye Wade investi dans la recherche des solutions durables en initiant des projets innovants tels la Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance (Goana), les Bassins de rétention, le Plan Reva, la pisciculture et l’aquaculture, pour ne citer que les projets qui nous permettront dans les quatre ou cinq années à venir, d’être autosuffisants en matière de nourriture.

Les grandes idées du président Wade, idées hautement révolutionnaire dans un monde contrôlé par des cartels qui n’entendent pas perdre les marchés juteux qu’ils ont dans nos pauvres pays, et ses prises de position quand il estime que le Sénégal ou l’Afrique sont lésés, dérangent. Aussi, il n’est pas surprenant qu’il fasse souvent l’objet de critiques virulentes. Les cartels et les multinationales ont aussi leurs suppôts chez nous. On les trouve dans les médiats ; chez les hommes politiques et dans la Société civile.

En conclusion, disons que le président Wade est l’un des rares dirigeants africains, sinon le seul, à vivre en même temps le présent et le futur de ces concitoyens, voire de l’Afrique. Tous les actes politiques qu’il pose englobent en même temps ses contemporains, mais les générations futures. Il ne souhaite pas que nos petits-enfants connaissent le retard que nous traînons, dans les domaines de la formation, de l’éducation et des infrastructures.

Il avait pensé, il y a quelques années, il était à l’époque ministre d’Etat dans le gouvernement du président Diouf, à une voiture de l’Afrique, en son temps il avait sillonné l’Afrique de l’Ouest pour partager son idée. Certainement ses interlocuteurs riaient sous cape. Aujourd’hui, au Sénégal, la Mandoline dévale les routes et pistes du Sénégal. L’Université du Futur africain, qui aura pour mission de former les futurs managers africains, est en construction.

Pour la prise en charge des enfants à la base, il existe déjà à travers le pays, 24.000 cases des tout-petits. L’objectif est de doter chaque village d’une case.

Du plan Oméga, d’où résultera plus tard le Nepad, le président Wade met l’accent sur les infrastructures, l’environnement et les questions de santé. Volets socioéconomiques à la portée fondamentale pour tout développement durable.

Des idées, le président Chirac a dit que Wade en a une à la minute. C’est dire combien l’homme est généreux et soucieux du bien-être du Sénégal, mais au-delà, de l’Afrique.

CONTRIBUTION PAR

Yakhya KANE Responsable Pds A Tivaouane

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Jeudi 31 Juillet 2008





1.Posté par diakha le 31/07/2008 06:37
doul kesse,et le senat.conseil economique .fuck you and him.
WADE LE PAUVRE TYPE QUI PRENAIT MEME LES 25.000,AVANCE TABASKI,A L.EPOQUE,MAINTENANT IL DONNE DES MILLIONS.SATHIE,VOLEUR.

2.Posté par lodia le 31/07/2008 11:02
on te comprend ,
tu veux ta part du gâteau ,
eh bien fonce! homosénégalensis,courbe toi ,vend ton honeur
tu vaux pas plus de 10000 Fcfa pour changer de vote devant un bureau de vote

3.Posté par birane le 31/07/2008 11:35
yow boul niou rey ak wakh diou baré khamone na ni pds rek nga bokk. Va au diable avec ton président, nous en avons assez de vous tous.

4.Posté par le mbourois le 31/07/2008 12:57
mon cher Yakhya tu auras ta part du gateau.tu ne crois méme pas à ce que tu écris.wade te lira et te félicitera à cout de millionsdes sénégalais.tous les gens qui supportent wade le font parceque leur intèrèt y est ou ils sont idiots car wade ne fait pas l'affaire.il a trahi tout un peuple

5.Posté par alphonse le 31/07/2008 19:59
Apres ton article comment tu peux regarder les jeunes de la region de thies et environ tu ètais le laiche cu de NDEYE KHOUDIA KHOLLE PTD CONSEIL REGIONAL DE THIES .je te connhais tres bien tu as insulte ABDOULAYE WADE devant moi tu m a montre des photos datant en compagnie de WADE tu la traiter de tous les noms de traitres et sorciers a l epoque je regrette YAKHYA ta contrubition est arrivee trop tard plus descevant que WADE tu meurt car c est le temps qui est son principal ennemi il est fini a jamais c est une parenthese dans l histoire de ce pays car il a bafouer tous les moeurs...

6.Posté par bougalada le 01/08/2008 18:13
Monsieur le Rédacteur du Journal SOPI,

Cela fait un lustre quenous n'avonspas entendu parler de toi et spontanément tu refais surface
As tu fait lire ce billet à ton cher cousin , ministre sous Diouf, qui refusera certainement de l'être sous ton héros ,kerfa

N'oublies pas ton origine , yahya madguid te oud safagh

UN cousin qui te demande de te répentir si tu deviens un Diallo et non un descendant de Mody Nala

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