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WADE EN VACANCES « Quand le chat n’est pas là les souris dansent »

Durant cette semaine nous avons assisté à des sorties musclées contre le secrétaire général du Pds, son fils Karim Wade ainsi que le coordonnateur de son alliance politique au moment ou le maitre passe des vacances paisibles en France.



WADE EN VACANCES « Quand le chat n’est pas là les souris dansent »
« Quand le chat n’est pas là les souris dansent ». Cet adage peut bien s’appliquer en ce moment au Parti Démocratique Sénégalais (Pds). En effet au moment où le Pape du Sopi passe des vacances paisibles en France, ses responsables soldent leurs comptes.
C’est d’abor « Agir pour Sopi » un courant politique du parti au pouvoir qui est le premier à monter au créneau pour tirer à boulets rouges sur le fils du chef qu’ils accusent d’être un lourd fardeau que porte le président pour ses conquêtes futures. « Karim Wade est la tache noire susceptible de ternir l'image de Me Wade. Il doit se rendre à l'évidence, qu'il est devenu peut-être malgré lui un lourd fardeau que porte le président pour ses conquêtes futures. Il doit savoir que le Pds était en combat depuis 1974, et pendant ce temps-là, il était en France, en train de s'occuper de ses propres affaires», a laissé entendre au cours d’une conférence de presse le coordonnateur dudit mouvement Cheikh Tidiane Seck.
Comme s’ils étaient passés le mot, hier ce sont les femmes libérales des 19 communes d’arrondissements de Dakar qui en ont pris vertement au président de la République, qui à les en croire n’est pas reconnaissant à leur endroit. « Les transhumants socialistes ne sont pas plus méritants que nous. Le président leur à tout donné et ce qui est plus grave, c’est qu’ils se moquent de nous, alors que c’est nous qui étions avec Me Wade au temps des vaches maigres », peste Aminata Sokhna Thiam. Mariétou Kébé d’ajouter, « Wade doit être reconnaissant. Nous avons laissé nos maris pour le défendre ».
Comme si cela ne suffisait pas, l’alliance politique qui porte la candidature de Me Wade en 2012, est aussi traversée par des dissensions. En effet un groupe de 12 partis (G12) qui a fait face à la presse hier conteste la légitimité du coordonnateur de l’Alliance Sopi pour Toujours (Ast) Aliou Dia. « La crise est réelle au sein de l’Ast. C’est un groupuscule de leaders de l’opposition de 2000 qui ont dissout ou fusionné leurs partis qui prennent en otage la coalition », a laissé entendre Bassirou Sagna du Rassemblement des patriotes républicains (Rpr). Qui ajoute, « Aliou Dia est venu à l’Ast le jour qu’il a été coopté pour coordonner la coalition. Il est entouré par un groupe de dissidents qui tient à ce que l’on foule au pied les principes directeurs de la coalition. Le 12 août dernier, Abdoulaye Wade a demandé à rencontrer les leaders de l’Ast, mais seulement 8 partis étaient représentés parmi les 64 et sans l’aval de la conférence des leaders seule habilitée à choisir ceux qui doivent rencontrer Me Wade. Ce sont des non leaders qui étaient à la rencontre ». Enfonçant le clou, Mor Dieng de préciser que « la réunion était illégale et la décision qui en est issue, c’est-à-dire la nomination d’Aliou Dia est aussi illégitime».
A son retour le chef de l’Etat saura certainement mettre de l’ordre dans ses rangs.
Biram NDIAYE

Source: sununews

Jeudi 2 Septembre 2010




1.Posté par Alioune Badara SECK (dit ABS) le 02/09/2010 22:38
Appel à la défense sans complexes du Président WADE



Si vis pacem para bellum.
Notre pacte stratégique autour de l’Alliance Sopi pour Toujours (AST) doit nécessairement triompher sur l’autre « pacte » contre-nature autour des Benno (Siguil et Taxawal) et des mouvements citoyens revanchards et manipulateurs. Notre survie politique et la pérennité de notre régime en dépendent. Toute impuissance à répondre aux enjeux et défis actuels nous sera fatale, surtout que les espèces périssent par leur propre instinct lorsque celui-ci les empêche de s’adapter aux transformations du milieu. Or, l’adversaire a réussi à installer la peur dans notre camp. Et au lieu de nous mettre en ordre de bataille, voilà que nous sommes tétanisés comme si déjà nous avons perdu les élections à venir, surpris par le grave et pernicieux débat sur la candidature de Monsieur le Président de la République.


L’opposition et les autres candidats aux prochaines élections présidentielles nous livrent et nous opposent une bataille organisée sans précédent que médiatiquement elle a pour l’heure largement remportée au point de semer la panique chez nos leaders les plus chevronnés ; une bataille qui s’apparente tantôt à une guerre de courtoisie, tantôt à une guerre à la dentelle, tantôt à une guerre cognitive ou psychologique, tantôt à une guerre révolutionnaire, tantôt à une guerre froide, tantôt à une guerre de rites solennels, tantôt à une guerre primitive de coups de poing et d’invectives. Qu’elle soit ouverte, larvée, clandestine ou subversive, la bataille demeure indéniable et ne se déroule pas pour l’heure en notre faveur. Qu’elle soit verbalisée ou simplement synergologique (langage autre que verbal), l’animosité politique règne partout contre notre régime et l’emportera si l’on n’y prenne garde. En témoignent ces accès de colère et de fièvre proleptique qui nous assaillent de toutes parts et nous rendent interdits. Seuls les mots changent, mais les ressorts, les motivations et les fins qui sous-tendent l’agressivité de l’opposition restent les mêmes. Ils nous ont déclaré la guerre politique pour nous faire partir du pouvoir. Ils pensent nous livrer une guerre juste, une Der des Ders, ce dernier coup de semonce. Ils rêvent, déjà et à leur manière, d’un Saint-Graal politique en 2012, mais sont hélas aidés par les esprits défaitistes présents dans nos rangs. Tout ce qu’ils font ne nous conduit que vers un punctum pruriens catastrophique ! Et cet avant-gout du drame auquel ils nous réduisent n’est pas politiquement appétissant. Inutile de mesurer la tension et peur qui montent dans nos rangs, à mesure que le débat politique, déjà surchauffé, se passionne et s’envenime. La rhétorique, les discours et les sophismes de l’opposition suffisent à en démontrer la virulence refoulée. L’avènement du drame risque d’être plus nauséabond, si nous ne ripostons pas à la hauteur de leurs agissements malveillants. Si nous ne prenons garde, ils nous enterreront. C’est pourquoi nous devons arrêter nos finasseries fratricides in vitro pour nous affronter in vivo aux exigences concurrentielles qui régissent objectivement nos rapports de force politiques avec toutes les hostilités centrifuges et centripètes. Parce que la guerre qui nous a été déclarée ne relève pas de l’illusion clausewitzienne. C’est une forme de guerre totale que l’opposition nous livre avec comme fins ultimes la déstabilisation de nos états-majors, de nos chancelleries, de nos plans, de notre crédibilité, de notre réputation, de nos espérances, de notre stratégie globale, donc, de notre avenir politique au Sénégal, en Afrique et dans le monde. Cette posture hostile mais rationalisée en une vieille tactique belligène, qui consiste à provoquer l’indignation de tous contre notre régime au pouvoir, est propre aux hommes de ressentiment prêts à faire flèche et feu de tous bois pour revenir aux affaires publiques. La bellicité de l’opposition sénégalaise est une preuve accablante d’un esprit de méchanceté et de vengeance. La plupart des gens qui forment cette opposition sont des hommes et des femmes pleins de ressentiment à l’égard tout à la fois du Président Wade et de notre régime. Ils ne s’arrêteront jamais tant que leurs impulsions belliqueuses, ces humeurs peccantes ne seront pas totalement assouvies et soulagées et que tous ceux qui par la volonté du peuple les gouvernent aujourd’hui ne seront dans les geôles. La jalousie et l’envie brûlent leur cœur au point qu’ils en perdent la foi et le gentlemenship.


Et dans toute l’opposition le parti socialiste demeure le sommet éclairé de cette pyramide du ressentiment ; alors que l’AFP en est l’éclair fulgurant qui jaillit entre les deux nuées sombres (le PIT et la LD) chargées, toutes les deux, d’orage sinistre à la fois anxiogène, crisogène, cindynogène et belligène. Leur dénominateur commun est que ces partis de l’opposition partagent la sinistrose et sont incapables de toute résilience politique face au régime en place, même après sa disparution. Leur dessein est d’installer une tension sociale et une psychose générale qui déjà est à leur avantage dans notre pays. Un scénario que nous pouvons éviter par un quadrillage intelligent des espaces politiques. « Les raisins sont trop verts », disent-ils malicieusement, alors qu’ils sont, au contraire, bien mûrs ! Les fables de La Fontaine sont têtues ! Ces « Homo Furiosus » de l’opposition vivent de complexes belligènes qui les poussent naturellement et sans aucun discernement à transformer leur agressivité en animosité viscérale. Leur anti-wadisme primaire n’est que pur ressentiment. Voilà le portrait psychologique de l’opposition sénégalaise. Et cet état d’esprit veut nous amener à l’usure et à la désagrégation générale. Tous les jours que Dieu fait, ils ne cherchent qu’à nous phagocyter, nous opposer les uns aux autres, nous semer, nous infiltrer, monter des coups foireux contre nous, nous piéger, nous mener en bateau, provoquer les caprices de l’opinion publique contre nous, nous ridiculiser devant l’opinion publique nationale comme internationale. Leur état d’esprit ne nous donnera aucune chance de survie après même la perte du pouvoir, si nous ne changeons pas nos méthodes homériques classiques. L’opposition combine ses méthodes plurielles d’attaques et de déstabilisation. Ils sont sur tous les espaces ouverts et souterrains de la bataille politique. Tels des désespérés, ils ont décidé de nous faire perdre le pouvoir quel qu’en soit le prix. C’est leur ultima ratio. Ils ont trouvé une nouvelle théorie des kamikazes et une doctrine d’un nouveau terrorisme politique qui leur a permis de semer le doute jusque dans les plus haute sphères du parti et de l’Etat où comme tétanisé, chacun attend désormais fataliste un verdict défavorable à venir !


Donc, nous pouvons et nous devons les combattre par des méthodes rationnelles et démocratiques, car nous ne devons jamais oublier que la désinformation est à l’intoxication ce que la stratégie est à la tactique. Ce sera donc notre intelligence activement organisée qui pourra triompher de l’opposition. Elle devra être stratégiquement et froidement pilotée. Elle devra être offensive et opérationnalisée dans des méthodes démocratiques d’action préventive. Rien ne nous empêche de toujours réévaluer nos forces, de les re-calibrer aux différentes réalités antagoniques qui se présentent sur l’échiquier politique national. Rien ne nous empêche d’arrêter de nous battre entre frères et sœurs de parti. Rien ne nous empêche de dormir sur nos lauriers ou de nous tresser des couronnes les uns aux autres et de commencer à étudier nos faiblesses et nos vulnérabilités afin d’en prévenir les failles, les risques endogènes ou exogènes possibles.
Il nous faut une stratégie politique intégrale qui ait assez d’audace et qui encourage l’initiative politique à travers une nouvelle philosophie de l’action, une analyse étiologique des prodromes de la scène politique sénégalaise, en décrypter les symptômes, scénariser les tendances probables et vraisemblables pour enfin proposer les solutions de paix possibles avant, pendant et après les élections présidentielles à venir. Ce sera le prix de la cohésion sociale et de la concorde nationale. Il nous faudra nous résoudre à l’idée que la paix perpétuelle n’existe que dans le Ciel. Dans l’arène politique terrestre, nous devons toujours et en permanence la réinventer par la prévention et la résolution des conflits, sinon par l’affrontement direct. Et puisque nous ne connaissons pas le dernier sens de l’histoire, sa direction certaine et sa signification ultime, alors nous nous sommes délibérément proposés d’inviter notre famille politique et ses partenaires stratégiques à moins de naïveté dans nos rapports de force avec une opposition aux abois, de plus en plus belliqueuse, pyromane et sans pitié, qui largement nous domine dans cette nouvelle bataille d’opinion. Il ne s’agit plus d’une simple légitime-défense. Il s’agira désormais, pour avoir la paix avec l’opposition, faire régner l’équilibre de la terreur, d’appliquer une vieille règle polémologique : la réponse du berger à la bergère. Nous sommes des pacifistes mais pas des « pacifistes bêlants » ni des défaitistes. Extirpons les défaitistes de nos rangs, ceux qui croient que la messe est dite que le peuple est avec cette opposition démagogue et moribonde. Et qu’importe si les esprits bien-pensants nous diront que c’est très politiquement incorrect ? A eux de juger, Dieu reconnaîtra les siens ! Mais en attendant, nous devons prévenir leurs velléités guerrières, disperser leurs veillées d’armes, car nous ne pouvons laisser Damoclès lâcher son épée sur nos têtes, pendant que Sisyphe, de l’autre côté, reprend inlassablement son labeur. Il faut sauver et préserver à tout prix notre régime contre ces nouvelles formes de belligérance tous azimuts ! Parce que nous avons affaire à des hommes et des femmes de ressentiment. Et ces gens-là n’auront pas pitié de nous s’ils prennent ou reprennent le pouvoir. Il faut désormais choisir : c’est eux ou nous ! Il n’y a pas de troisième voie qui vaille. Voilà le manichéisme auquel nous sommes réduits. Et si nous l’avons bien compris, alors, nous avons commencé à gagner les élections à venir.


C’est la raison pour laquelle je lance un appel à ma génération, à nos ainés, à tous nos frères et sœurs de parti, aux sympathisants et alliés du régime libéral et à tous ceux et celles qui aiment le Président Wade, en leur disant que les hommes et les femmes de notre régime doivent être des hommes et des femmes qui tiennent bien le gouvernail, contre vents et marées ; que notre régime doit à nouveau avoir le vent en poupe, contrairement à ce qu’en prédit l’opposition et que bientôt nous verrons à l’horizon l’avenir qui fait cap sur la victoire finale aux prochaines élections présidentielles.

Alioune Badara SECK (dit ABS)
Conseiller Technique du Président de la République.
Diplômé en Intelligence Economique et Affaires Internationales
De l’Université de Provence et de l’Université Paul Cézanne (Institut de Management Public et Gouvernance Territoriale) d’Aix-en-Provence (France).


2.Posté par baba le 02/09/2010 23:25
Alioune tu défends bien ton thiéb GUEMOULO DARA THI SA WAKH; , Tu es un obscur conseiller qui ne fait profiter du systéme. Régale toi et NOPIL

3.Posté par Don Quichotte le 03/09/2010 11:10
En tant que membre du parti c’est à nous de mettre un terme à ses attaques contre ce Magistrat. En quoi faisant ? tout simplement en demandant à son Excellence Maître Abdoulaye Wade de le démettre car sa présence nuit plus à M° Wade qu’il ne l’aide vraiment. Un « arbitre » contesté depuis sa nomination ne peut donner aucun verdict qui trouvera l’assentiment général. D’emblée quelque soit la décision qu’il prendra surtout en cas de victoire de la coalition bleue.

Pour ne pas entacher ce que je prévois comme une victoire prochaine de la large coalition de partis, de mouvements de soutiens, d’acteurs politiques et ou citoyens autour du «candidat» du PDS, il nous faut asseoir les bases d’une victoire claire nette et sans bavure. C’est volontairement que j’ai mis « candidat » du PDS car je persiste et signe que nous nous devons de choisir dés à présent une figure de proue à même de mener les espérances libérales et d’être le porte flambeau du renouveau de la mouvance présidentielle.

Dans le landerneau politique actuel il n’ya que de vieux grizzlis, à la veille de leur retraite politique. Ces vieux râleurs pros qui pour certains ont raclé dans tous les râteliers avant de se rappeler au bon souvenir des Sénégalais sous les traits d’une jouvencelle pure alors qu’au dessous de leurs habits immaculés se sont les guenilles sales de leurs comportements pernicieux, prévaricateurs qui prouvent à volonté que le masque qu’ils montrent au peuple ne reflète pas leur vraie personnalité ! Ces gens ont pressés le peuple, sucé son sang jusqu’à épuisement et se pavanent dans les medias de la place en moralisateurs et en objecteurs de conscience !! Fi !!

Le mal du PDS, c’est.. le PDS !! Dans son entêtement obstiné de réfléchir en termes de « unique constante » ! Il n’y a qu’une seule constante.. C’est Allah swt !! Nul n’est irremplaçable, nul n’est éternel ! Alors chers frères et sœurs libéraux il est grand temps de réfléchir ensemble, de façon sereine, sans parti pris à la mise en place d’une équipe nouvelle, dynamique, qui puisse refléter toutes les sensibilités qui gravitent autour du « SOPI » et partant revigorer et remettre d’aplomb le parti qui semble essoufflé et en léthargie.

Le pape du SOPI a mené sa vie tambour battant, avec fougue et passion autour d’un idéal auquel l’on retrouvés beaucoup d’hommes épris de changement, mais il faut noter qu’au terme de son deuxième mandat que beaucoup de ses compagnons de lutte qui jadis humaient avec lui l’âcre odeur des lacrymogènes socialistes sont laissés en rade au profit de marchands d’illusions plus prompt à ourdir des complots, à médire qu’à conseiller et accompagner les politiques de M° Wade. Ces violeurs de l’alternance ont terni l’image de la République par leurs agissements et causés du tord à l’image du Président. Alors que de nobles serviteurs, désintéressés et patriotes sont là, l’honneur en bandoulière avec comme seul sacerdoce, le suivi et la mise en place effective des politiques du chef de l’Etat !

Ce n’est pas tout de gagner une élection, le choix des hommes et des femmes capable de porter les charges et les orientations du Président est fondamental pour la réussite et le succès d’un mandat. Maître, revoyez votre copie quand à certaines nominations, il y va de la crédibilité de notre victoire (Inch Allah) et pour le cas du Président du conseil constitutionnel, cela nous permettra de couper l’herbe au pied des opposants qui craignant une débâcle aux prochaines joutes électorales entament le chant du cygne.
DonQuichotte
Donquichottepds@gmail.com

4.Posté par jerk le 07/09/2011 20:34
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