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Violée et engrossée à l'âge de 25 ans: Elle accouche d'une fillette de père inconnu…

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Cette jeune dame répondant au nom de Mariama Sarr est la fille d'un gendarme en service. En voulant se rendre au Golf vers les Parcelles Assainies, elle fait de l'auto-stop, et embarque dans un véhicule particulier, alors qu'elle se trouvait à « l'arrêt car ». L'homme au volant dudit véhicule, profite de l'occasion pour lui faire « visiter » son domicile, situé en face du stade Léopold Sédar Senghor. Il était environ 20 heures 30. Après la visite précipitée de l'appartement, qui n'a duré que 5 minutes, le conducteur l'a déposée aux Parcelles Assainies, dans un endroit où elle pourrait facilement trouver un moyen pour rentrer. Elle revient accuser ce dernier de l'avoir violée avec un pistolet silencieux au poing. Le procureur n'a requis aucune peine contre le prévenu ; et faute de preuves, les avocats de la défense ont plaidé la relaxe pure et simple. Le jugement sera rendu demain, 14 novembre.

Affaire pour le mieux nébuleuse que celle-ci. Mettant aux prises les nommés Rawane Sy, et Mariama Sarr âgée de 25 ans, élève dans une école de coiffure de la place. En effet, cette dernière l'a accusé de l'avoir violée. Mais ce qui reste assez curieux dans cette accusation de viol, c'est qu'il n'y a présentement aucune preuve : pas de certificat médical qui atteste l'acte de viol, et la jeune dame ignore jusqu'à la date à laquelle elle a été violée. Mariama soutient simplement que les faits se sont déroulés, entre février et mars 2007. Que Rawane Sy, au volant d'un véhicule de couleur rouge, l'a trouvée à l'arrêt, en train d'attendre un taxi, et lui a demandé de monter, pour la déposer. « Chemin faisant, il m'a conduit dans un appartement qui fait face au stade Léopold S. Senghor, mais sur portail, Rawane m'a menacée avec une arme silencieuse, et m'a introduite dans une pièce où il n'y avait qu'un matelas à terre ; il m'a contrainte à me déshabiller, avant de me violer ; il a eu deux rapports avec moi, avant de me conduire à un endroit pour me dire de prendre un véhicule », a raconté la jeune dame. « En fin de compte, je suis tombée en état de grossesse », dira-t-elle. Mais à la question de savoir si elle avait parlé à ses parents du viol, Mariama Sarr répondra par la négative. « Parce que j'avais peur de mon père qui est un homme dur. Mais l'état de grossesse s'est confirmé, et j'étais tous le temps malade, après plusieurs hôpitaux, c'est l'infirmerie de la gendarmerie qui a révélé l'état de grossesse, cinq mois et demi après », précise-t-il. Quant au prévenu, Rawane Sy, il a reconnu avoir été arrêté alors qu'il était au volant de son véhicule, juste à un arrêt car, celle-ci lui a demandé de la déposer vers le quartier Golf. Il explique qu'il était avec un ami, et que ce dernier est descendu un peu plus loin. « La fille qui était derrière, s'est alors retrouvée à mes côtés, devant. Nous avons causé, et au cours de notre conversation, j'ai trouvé qu'elle était très ouverte ; alors, je lui ai proposé d'aller chez moi, et une fois à l'intérieur, je lui ai proposé de prendre au moins une boisson, mais subitement elle s'est raidie, et a tout refusé, me disant de la déposer ; en tout et pour tout, nous n'y avons pas fait cinq minutes. Je suis allé la déposer près de chez elle, je ne lui ai jamais proposé l'acte sexuel… », a confié le prévenu.

La maman, une certaine Khady Niang, entre en scène

« C'est cinq mois et demi après que l'infirmerie de la gendarmerie m'a informé que ma fille était en état de grossesse, je l'ai interrogée, elle m'a alors désigné Rawane Sy, en me précisant qu'un jour, ce dernier l'avait prise pour la déposer ; et l'a conduite à son domicile près du stade Senghor. Nous avons tout fait pour retrouver la maison, mais le gars avait déménagé, c'est là qu'une dame m'a mis en contact avec la jeune sœur du prévenu ; j'ai intensifié mes investigations, et j'ai fini par le localiser. Alors que ma fille avait accouché le 23 octobre dernier 2007, au préalable on m'avait conseillé de porter plainte contre X, ce que je n'avais pas du tout accepté, car son père est un gendarme qui était en service à la brigade de Diamniadio, mais actuellement il est à Thiong, et m'a dit qu'en tant gendarme, il est mal placé pour porter plainte », déclare-t-elle. Mais à la question de savoir sur quoi elle se base pour accuser le prévenu, la dame Niang répond que, c'est parce qu'elle croit à la version de sa fille. C'est ainsi qu'elle a déposé une plainte à la brigade de recherches à Colobane. Le conseil de la partie civile, Me Amethi Samba, dans sa plaidoirie, a mis l'accent sur deux choses : « d'abord, sauver l'honneur de l'enfant (le nom de la maman du prévenu a été donné à l'enfant), ensuite, qu'un test de paternité soit fait pour déterminer le père de l'enfant, puisque le prévenu a accepté ce principe ». Et de poursuivre : « Mais je ne cesse de me poser la question de savoir, pourquoi le prévenu a conduit la fille chez lui ? Et quelles étaient ses réelles intentions ? » Demandant à ce que justice soit faite, et de leur allouer un franc symbolique. De son côté, le représentant du ministère public dira au tribunal qu'il n'y pas de preuve, pas de certificat médical : « on a que la déclaration de la partie civile, et d'un prévenu qui rejette en bloc l'accusation. Je m'en remets à la sagesse du tribunal ». Me Ibrahima Diawara, un des avocats du prévenu, dira que les circonstances du viol n'ont pas été déterminées, « pas de date, pas de certificat médical, la dame reste incapable de déterminer même la date, c'est six mois après qu'elle accuse Rawane Sy ; Mariama Sarr a été engrossée ailleurs, et l'impute à mon client, faute de trouver le vrai père qu'elle ne connaît pas. Je demande la relaxe pure et simple ». Me Casibel Diouf a tenu le même son de cloche, tout en mettant l'accent sur le choix du lieu de dépôt de la plainte, « qui aurait pu être fait aux Parcelles Assainies, au lieu à la brigade de recherche, pour bénéficier la complicité des collègues de son père gendarme ? », s'interroge-t-il. « Quand la fille a accouché, l'enfant pesait 3 Kg 500, cela veut dire que la grossesse était normale », dit-il. Avant d'ajouter que, « la fille avait dit, avoir été violée au mois de mars. Ce qui signifie qu'elle n'a fait que sept mois… En ce moment-là, l'enfant devait être né prématuré », précise l'avocat, en mettant l'accent sur les articles 453, 457 et 459 du code de procédure pénale, qui stipulent la relaxe pure et simple. Le jugement sera rendu demain, 14 novembre 2007.

Source: L'office

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Mardi 13 Novembre 2007





1.Posté par severemaisjsute le 13/11/2007 21:17
Marième Sarr est une des pétasses de Dakar qui couchent partout

2.Posté par karl le 14/11/2007 16:57
Renvoie du proces jusqu au test de ADN de paternité et Relax pur et simple si test ADN negatif , condamnation et mise a l epreuve de la fille dans ce cas ...

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