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Valdiodio Ndiaye: le plus grand arnaqueur haut débit du Sénégal

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On parle de son homonyme comme étant l'un des instigateurs de l'accession à l'indépendance du Sénégal. Lui, a choisi la route du faussaire. Ingénieux, retors, Valdiodio Ndiaye, 29 ans, né à Keur Madiablel (département de Nioro), est un extraordinaire escroc en série. Ses coups sont invraisemblables, ses victimes se comptent entre Dakar et Mbour. Aujourd'hui qu'il croupit en prison, Weekend reconstitue les incroyables faits. Eblouissant !
Un jour, du fond de sa cellule ou à la barre du tribunal, Valdiodio Ndiaye pourra dévaliser sans peine le héros cynique dont Sacha Guitry était l'alter ego : «De là à penser que les autres étaient morts, c'est parce qu'ils avaient été honnêtes...» Homme-caméléon, imposteur de grande envergure servi par une connaissance intuitive des gens qu'il approche, l'enfant de Keur Madiabel, génie du mal, n'a cessé d'endormir les «grands enfants» par des rêves qui avaient la couleur de l'argent pour mieux leur faire les poches.



Valdiodio Ndiaye: le plus grand arnaqueur haut débit du Sénégal
Stratège et bon rhéteur, sou­rire angélique sur un minois de petit garçon sage, Valdiodio Ndiaye, 29 ans, informaticien de formation, n'a jamais été un travailleur du Programme des Nations-Unies pour le dé­veloppement (Pnud)...pas plus qu'il n'est rapatrié d'Angola, ni un fonctionnaire des Nations Unies vivant en Ethiopie. Il ne s'appelle ni Amadou Dieng, ni Amadou Lamine Ndiaye, ni Mamadou Omar Diop. Il est plutôt un filou, un inénarra­ble escroc, un incroyable ar­naqueur qui s'est dépêché de vivre une existence qu'il a in­ventée au prix fort. Sans savoir qu'il se noiera un soir dans le caniveau de ses forfaits. Il crou­pit actuellement à la prison de Mbour et croule sous quatre plaintes déposées contre lui à la Division des investigations criminelles (Dic).

Sexe, fric et pouvoir. Lâchetés, mensonges, impostures, trahisons. Valdiodio Ndiaye s'est forgé, sur ses axes du mal, un invraisemblable destin. Une vie haletante nimbée de danger et de suspense dont la trame semble être sortie tout droit d'une improbable fiction hollywoodienne. L'habitant du quartier Guinaw Rail de Rufisque est sans doute l'un des plus grands escrocs de son temps.

En règle générale, les escrocs inspirent confiance, Valdiodio, lui, aimante beaucoup plus : il attire le respect. Sous ses dehors civilisés et son air sérieux, se camoufle un insoupçonné malfaiteur.

20 décembre 2006. Valdiodio Ndiaye se présente à l'hôtel Savana de Dakar. Menu, il reflète l'intello bon chic bon genre : chemise de couleur sobre, crâne en demi-­ras, gueule parfaite. Mise princière, français châtié, effets recherchés, il se présente à la réception comme un consultant ingénieur en informatique du Pnud, chargé d'organiser un séminaire dans l'établissement. Il attend des séminaristes qui doivent «venir d'un peu partout dans le monde». L'hôtel flaire la bonne affaire. Valdiodio promet de régler ses notes à la fin. Il ne tiendra jamais parole. "Il est resté deux jours à l'hôtel et a pris des marchandises dans la boutique d'une valeur de 75 mille francs. Le tout, pour un montant de 351 250 francs Cfa", narre Omar Sall, employé à Savana.

«Ce jour-là, s'émouvra plus tard une employée de l'hôtel, quand Valdiodio est arrivé à la boutique, il était correct, éloquent, cool et l'air très sérieux. On lui donnerait le bon dieu sans confession.» Mais Valdiodio est plutôt un bon vivant, amateur de bonne chère. De sensations fortes. Il «connecte» en premier une vendeuse de la boutique de Savana et lui demande de lui indiquer les adresses de boîtes de nuit chics de la capitale. Ou, si affinités, l'accompagner dans sa virée programmée. La dame, mariée, décline l'offre, en lui réaffirmant sa relation strictement professionnelle avec les clients.

Valdiodio Ndiaye, persévérant, n'est pas homme à démordre. Il se connecte sur Msn et fait connaissance avec une fille, à travers Internet. Sa «proie» le rejoint à l'hôtel où ils sont restés ensemble pendant 48 heures, au bout desquelles il l'a abandonnée en «hypothèque» dans la chambre. «Vu l'inno­cence et l'âge de la fille, on n'a pas jugé nécessaire de la conduire au commissariat. Elle était plu­tôt victime. En échange, on lui a demandé de faire appel à nous si jamais l'escroc reprend contact avec elle», informent les respon­sables de Savana. Méthodique, Valdiodio, l'agent du Pnud, qui attendait des séminaristes, disparaît dans la nature. Sans laisser des plumes.

Cinq mois plus tard. 9 juin 2007. L'aigrefin réapparaît aux Allées du centenaire, se pointe à «Copi-com», télé-services spécialisé dans le domaine in­formatique, son champ de pré­dilection. Il se présente sous le patronyme d'Amadou Ndiaye. "Il s'est présenté comme un in­génieur informatique et des té­lécommunications rapatrié de l'Angola", se souvient le gérant de la boîte, aujourd'hui désa­busé. Amadou Mactar Sow, la quarantaine, sent se réveiller sa fibre d'ancien émigré, quand son hôte, tête baissée et regard perdu, lui dit qu'il n'avait pas de pied-à-terre à Dakar. «J'hé­bergeais tous les Sénégalais de France qui étaient dans la rue, j'avoue que la vue de ce jeune homme, sans domicile, m'a rap­pelé ces moments et j'ai cru bon de le garder chez moi le temps qu'il trouve sa voie.» Valdiodio pose alors ses baluchons, peau­fine une nouvelle stratégie, et passe à l'attaque 8 jours après. C'était le dimanche 16 juin 2007. «Ce jour-là, il s'est réveillé à 8 heures, un sac de voyage en main, il dit au gardien qu'il y avait un client qui voulait qu'on aille voir sa machine.» Son em­pressement nourrit la suspicion et alerte le vigile qui lui somme d'ouvrir le sac. A l'intérieur, il y avait deux ordinateurs porta­bles neufs, quelques objets pré­cieux dans le monde informati­que, des appareils numériques, le tout pour une valeur de plus de 3 millions Cfa. » Désappoin­té, déçu, Mactar Sow le laisse partir, sans engager une pour­suite judiciaire. Valdiodio avait quand même réussi à dissimu­ler une clé Usb, deux télépho­nes portables, des chaussures de marque Sebago. Pis, la nuit passée avec les machines lui a permis de se confectionner une fausse carte professionnelle. Sauvé pour une deuxième fois des mailles des pandores, il ré­cidive, le même jour, vers 17 heures. Il débarque sur le Bou­levard Djily Mbaye, à la rési­dence «les Arcades» avec une carte du Pnud au nom d'Ama­dou Dieng. Mise impeccable, gestes assurés, verbe haut, il respire la confiance. L'homme, qui s'est découvert une intelli­gence, une facilité au mimétis­me et un certain charme dont il usera naturellement pour tester ses nouvelles identités, maitrise les codes discrets et discriminatoires de ce monde de luxe et d'apparences. «Il s'est présenté à la réception, a montré sa carte professionnelle et a demandé une nuitée. On n'a pas jugé nécessaire de régler la note à l'avance, car l'organisme dont il s'est réclamé est un de nos clients», indique M. Ayad, gé­rant de la résidence.

Habitué des faits, Valdiodio est dans son élément. Un nid douillet à sa disposition, il ne lui manque plus qu'une voi­ture et pas n'importe laquelle pour courser dans Dakar. Futé, il appelle Sénécartours et passe une commande : «Il s'est fait passé comme un représentant de l'Onu et voudrait une Land Cruiser pour une période de 5 jours, renseigne Alioune Sarr, administrateur de ladite boîte de location de voitures. Par la suite, il a pris la fuite en nous laissant une facture de 90 mil­le. »

Se prélassant toujours dans son lit à l'Hôtel, le veinard ouvre un magazine de la place, le 221 en l'occurrence, appelle le ser­vice commercial et tombe sur Marianne Diouf. Il évoque un ami commun au hasard et se présente comme un fonction­naire des Nations-Unies, qui vit en Ethiopie depuis bientôt 7 ans, et voudrait des ordina­teurs portables. La dame, au bout du fil, lui recommande son frère, Barre, Diouf, un homme d'affaires, qui, sentant une affaire en or, lui donne rendez-vous à son domicile, à 19 heurs. Barro, toujours illu­sionné, explique : «Je l'ai trouvé avec une femme qu'il m'a présen­tée comme son épouse. Ensuite, il
me fait part de son désir de louer une voiture, je lui ai répondu que je vendais mes bagnoles. Il poursuit en me disant qu'il avait complètement oublié qu'il avait contacté Sénécartours et qu'on lui avait promis une 4X4 dans la soirée.»

ENTRE LA BANQUE, LE PNUD (?), L'UNIVERSITE.. .

Astucieux, Valdiodio change de sujet, met à l'aise sa pro­chaine victime en évoquant des projets communs, parle de sa vie en lui présentant la femme qu'il n'a jamais eue, et dit vou­loir des fringues. Il m'a dit par la suite qu'il voulait des tenues africaines, et comme c'était le di­manche, je lui ai proposé de lui en prêter deux, accompagnées de leurs babouches.", Le temps que Barre, Diouf, homme d'affai­res domicilié à la Patte d'Oie, prenne sa douche, Valdiodio, l'esprit retors, joint Marian­ne. «Il appelle ma sceur qui ha­bite à deux pas de chez nous pour lui demander 20 mille francs parce qu'il n'avait, disait-il, que des dollars en sa possession. » Sa­tisfait, Valdiodio amène Barre, avec lui à l'hôtel, lui promet monts et merveilles avec à la clé un emploi au Pnud. Une fois dans sa chambre, il enfon­ce le clou, séduit Barro en lui parlant de ses connaissances en informatique, et dit vouloir des Pc pour le besoin de son séminaire. Frimeur comme les meilleurs escrocs, il insert des mots anglais dans son langage pour mieux atteindre sa proie. II croise et décroise les jambes, passe en revue le Magazine 221 et découvre l'insertion publici­taire de «Pc concept», spécia­lisé dans la vente et la location d'ordinateurs, à la Médina, Rue 3X 16.

L'annonce fait tilt dans sa tête et il appelle sur le numéro, tombe sur un employé qui lui donne le contact de l'adminis­trateur général, El hadji Dial­lo. Moustapha Diop, ami du patron de Pc concept, présent lors de la transaction, raconte : «Il a fait la commande de 8 or­dinateurs qu'il louera pour une période d'une semaine pour les besoins d'un séminaire au Pnud. Quand il est venu chez nous, il s'appelait Mamadou Dieng. »
Le lendemain, lundi 17 juin, El Hadj Diallo et ses amis se pointent à la résidence les Arcades à 6 heures du ma­tin, munis des 8 ordinateurs. Valdiodio les fait poireauter jusqu'à 8 heures, heure à la­quelle Sénécartours lui envoie une 4X4 Land Cruiser avec un chauffeur. Un cortège de trois voitures s'immobilisa devant l'hôtel pour attendre Valdio­dio. Il sort et, avec sérénité, s'organise avec son «équipe». Barre, Diouf, qui était présent pour récupérer le portable qu'il lui avait prêté la veille et El hadj Diallo se mettent dans la Berline, également louée à une autre société de location de voitures. Accompagné des deux techniciens, Moustapha Diop utilise sa voiture pour les besoins de «l'opération». Val­diodio prend deux ordinateurs portables et s'engouffre dans la Land Cruiser, avec la fille qu'il a présentée comme sa femme. Il demande aux deux premières voitures de l'attendre devant la porte du Pnud, le temps qu'il parte à la banque retirer de l'argent. Trente minutes se sont écoulées, il appelle El Hadji Diallo pour s'excuser de son retard, sans les exhorter à patienter. «Car, maugréait-il, il y avait du monde à la banque.» Midi, devant le bâtiment du Pnud, toujours aucune trace de Valdiodio. Sa longue silhouette, déjà familière aux «victimes» programmées, ne leur réapparaîtra plus. Elles s'impatientent et commencent à se poser des questions. «C'est en ce moment précis que nous l'avait fait croire», tonne aujourd'hui Moustapha, presque con d'être ainsi floué. Médusé par cette découverte, El hadji Diallo entre dans le bâtiment en question pour demander la tenue d'un séminaire organisé par le Pnud pour des Américains. Le gardien n'en revient pas et lui répond que ce bâtiment n'appartient pas à l'organisme international, et qu'il n' y avait pas de séminaire. Conscient qu'ils se sont fait avoir, ils se précipitent pour joindre Valdiodio sur son mobile. Sans succès ! Le filou a fermé son portable.

Désespérés, les paumés font appel à Sénécartours pour qu'ils leur donnent le numéro de téléphone du chauffeur. Moustapha Diop : "Le chauffeur (Guène Sène) nous a formellement dit que Valdiodio ne s'est jamais présenté à la banque et qu'il se trouve actuellement à l'intérieur de l'Université Cheikh Anta Diop, avec le portable de la fille, ses 2 000 francs à lui et les deux ordinateurs portables.," Pendant que les autres perdent leur sang-froid et s'arrachent les cheveux en découvrant le pot aux Roses, Valdiodio se trouve déjà sur la route de Mbour pour rallier la Somone.


SOMONE, L'IN­FORMATICIEN SE PLANTE


22 juin 2007. Hôtel Africa Queen, à la Somone. Valdiodio se présente sous le nom de Mamadou Omar Diop, ingénieur en informatique, installé au Nigeria. Son plan ne change pas : il veut y organiser un séminaire. Sans faire le lien avec les faussaires du Net qui viennent souvent du Nigeria, la réception du réceptif l'héberge. Rassuré par ses manières de riche, épaté par son anglais, l'établissement le nourrit, sans qu'il sorte le moindre sou pendant quatre jours. Le bonhomme pue un peu trop la respectabilité pour être un vulgaire truand. M. Dia, employé à l'hôtel Africa Queen, en est encore à ses frais. «Il nous a laissés une ardoise de 121 mille, car il nous a fait croire qu'il était un fonctionnaire de l'Onu. Sur les 5 jours qu'il a passés chez nous, il n'a eu à payer que deux jours.» Mieux, l'escroc va louer une voiture, pour ses déplacements. Pendant tout ce temps, la fille, à qui il avait fait le sale coup le 20 décembre 2006 à l'hôtel Savana, était à ses trousses, ruminant sa vengeance. Elle scrutait ses moindres mouvements sur le Net. Un jour, elle tombe sur l'escroc qui, apparemment, ne la «reconnaissait» plus. Lors de leur «chat», l'escroc, jamais à court d'entourloupettes, lui faisait savoir que sa famille vit en France et que lui vivait aux Etats-Unis. La fille fait semblant de mordre au leurre. Valdiodio lui fixe un rendez-­vous à l'hôtel «Queen» et la fille s'empresse d'avertir le réceptionniste de «Savana Dakar» qui, à son tour, informe les limiers de Somone. Le serial-escroc venait d'être abandonné par son insolente réussite. La fin est imminente. A la vue de la fille et du réceptionniste de Savana, Valdiodio tombe des nues. Sa bonne étoile lui a faussé compagnie. Le «génie» est désarmé. Le talentueux manipulateur aux multiples facettes va enfin commencer à payer ses nombreuses «dettes». Appréhendé et déferré au parquet, il fait l'objet d'un premier jugement à Mbour au sortir duquel il a écopé d'une peine d'un an de prison ferme et devra payer 450 mille Cfa à l'hôtel Savana, 121 mille Cfa à Africa Queen, et 35 mille au propriétaire du véhicule loué à Mbour.

D'autres procès l'attendent à Dakar où quatre plaintes déposées à la Division des investigations criminelles (Dic) pèsent sur l'enfant de Keur Madiabel, connu à Kaolack pour sa brillance et son intelligence. Floués tour à tour par l'ingénieux truand, les responsables de Savana, de Pc concept, Sénécartours et l'homme d'affaires Barro Diouf ont déclenché des poursuites auprès de la Dic.

Habitué des hôtels de luxe, Val­diodio séjournera sans doute longtemps au bagne. Là au moins, il n'aura pas besoin de mentir pour échapper aux notes salées des hôtels. Il sera logé et nourri dans la prison zéro étoile de Mbour. Au bon soin du mi­nistère public.

A SUIVRE.....

Aissatou Laye ayda@weekend.sn
Source: Week-end


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Mardi 14 Août 2007





1.Posté par xalaas le 14/08/2007 10:16
en tout cas moi je le respecte de par son intelligence

2.Posté par Issa Laye le 14/08/2007 11:12
XALAAS,

WAY KI DI NDAMAM SATHIE NGUE NAANE JE LE RESPECTE DE PAR SON ITELLIGENCE. YAW MBA DOU?

3.Posté par néné le 14/08/2007 11:19
félicitation au journaliste, j'ai rarement lu un article aussi bien écrit dans les journeaux sénégalais

4.Posté par badara le 14/08/2007 12:19
ki mo aye il est très intelligent mais malheureusement il l' utilise dans le mauvais chemin seul le bon chemin paie yal na ko yallo dioubanti à sa libération

5.Posté par zico le 14/08/2007 12:54
Les reactions de Xallas, Issa Laye et Badara sur l'intelligence de cet escro me laissent perplexe. On s'en fout de l'intelligence de danger pour la société. C'est un criminel et comme tel on doit l'eliminer par tous les moyens. Les meutriers, meme hitler etait intelligent , qu'avait-il apporté à l'humanité!!! la guerre, la pauvreté, la souffrance. Toutes les victimes de cet bandit souffrent moralement, tout au moins, d'avoir été floué et bafoué dans leur intimité.
Vos reactions viennent fonder le comportement de nos freres niacks qui suspectent systematiquent les faits et gestes des sénégalais qu'ils traitent de faux. Chez nous, un truand devient malin, un voleur est un intelligent, une prostitué evoque la sutura, bref on recherche des qualités aux marginaux de la société. Dommage
Bel article!!!!

6.Posté par xalassss le 14/08/2007 13:21
et la fille qui part coucher avec un homme , khgana elle n'a pas de parent???
ou elle fait§ ârtie de ces Dakaroises libres qui aillent chercher du fric pour leurs parents

7.Posté par Momar le 14/08/2007 13:41
Moi je tire un grand chapeau au ou à la journaliste qui a écrit ce recit.
Mr ou mme le journaliste, vous avez une belle plume.
merci

8.Posté par Ben le 14/08/2007 15:08

Je ne vois pas comment peut on qualifer ce truands d'intelligent. Il a certainement le merite de mettre a nu la cupidite, la naivete et le complexe dinferiorite des senegalais par rapport aux emmigres ou hommes nantis. A cela s'ajpute la propension des senegalais a se faie de l'argent facile. Je vis a L'etranger depuis dix and, j;avoue que j'ai de la meprise pour les gens qui pour des miettes se rabaissent et perdent toute dignite.

9.Posté par Froxx Caaya le 14/08/2007 15:19
b[Zico, tu as parfaitement raison de critiquer ceux qui disent respecter un escroc et voleur en meme temps. Ca c'est le SN d'aujourd'hui. On respecte plus les voleurs, les thiagas, les goor jigen et les assassins. C'est le declin de la morale dans ce pays. Le jom, le fayda, le fula, la competence, le travail á la sueur de son front sont des valeurs etrangeres. Dommage!

10.Posté par Leweul le 14/08/2007 15:42
Decidement, je jom, foula ak fayda ont disparu dans tous les segments de la societe Senegalaise. Il y a danger! Une societe ne peut grandir sans des valeurs sures.

On a malheureusement democratise la perte des valeurs, et tous les actes (vol, prostitution, traitrise, et j'en passe) passent pour etre la norme tellement on s'y complait.

Il faut que l'on se ressaisisse avant de sombrer dans l'abime de la decheance complete de notre societe.

11.Posté par senegalais le 14/08/2007 15:46
des gens mille fois dangereux que valdiodio sont dans ce pays,

ils sont surtout politiciens et nous sommes tous des victimes

pauvre senegal

12.Posté par Cheikh ba le 14/08/2007 18:13
c'est dommage, il aurait pu etre un attribut au senegal!!!!

13.Posté par mamie le 14/08/2007 21:17
Ça c'est un voleur du 21e siècle!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!11

14.Posté par Ndank le 14/08/2007 22:40
C'est dommage mais les jeunes sénégalais sont trop pressés on dirait qu'ils ne croient plus en Dieu. Regardez moi ce valdiodio il a voulu devenir riche le plus rapide possible alors yakamtii yakhatiii

15.Posté par is le 14/08/2007 23:27
non m il est fort m comme dit lautre des gens mille fois d angereux k waldiodio wade et compagnies

16.Posté par augan fabrice le 14/08/2007 23:32
voilà des jours qui douit apparaitre dans des journaux...

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