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VOL 8 DE ZAM ZAM: Un pelerin du nom de Moustapha Guèye s’évanouit et lutte contre la mort à Tripoli

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Pour avoir poireauté pendant dix tours d’horloge à l’aéroport Léopold Sédar Senghor, où ils sont restés debout une nuit entière, avant d’embarquer à bord du vieux DC 10, dont l’équipage les a contraints au jeûne forcé de 8 heures à 20 heures sous prétexte que son réchaud était tombé en panne, les candidats aux lieux saints de l’Islam ont vécu le calvaire de leur vie. Ecartelé entre la faim, la soif, le déficit de sommeil…, un sexagénaire, répondant au nom de Moustapha Guèye, a piqué une sévère crise et est en train de lutter contre la mort à Tripoli, après s’être évanoui, lors d’une escale de plusieurs heures. Après avoir vainement tenté de le réanimer et pris de panique, le médecin traitant de la délégation, ainsi que le commandant de bord, ont été contraints de faire appel à une ambulance, pour évacuer sur une civière le vieillard vers un hôpital libyen, où celui-ci a arrêté son pèlerinage. Suffisant pour sonner la rébellion au sein des compagnons de la victime.



Les pèlerins du vol 8 à destination des lieux saints de l’Islam, auront la mémoire longtemps marquée par les souffrances qu’ils ont vécues. En effet, soumis aux rigueurs d’une nuit blanche passée et debout sur le perron de l’aéroport Léopold Sédar Senghor et à la dure épreuve de la faim et de la soif à l’intérieur de l’avion, les pèlerins ont broyé du noir, avant que l’un d’eux ne termine son pèlerinage en terre libyenne. Un vieil homme du nom de Moustapha Guèye, qui ne connaîtra cette année La Mecque qu’en rêve, est en train de lutter contre la mort à Tripoli, après avoir piqué une sévère crise consécutive aux conditions particulièrement rugueuses du voyage. Rongé par la fatigue, la faim et la soif, le sexagénaire a fini par flancher et donner des sueurs froides à ses ex-compagnons de route. De sources sûres, quand le sexagénaire est tombé dans les vapes, un masque à oxygène lui a été administré, pour le réanimer, mais en vain. Ainsi, convaincus que les jours de la victime sont en danger, le médecin traitant de la délégation et le commandant de bord de l’avion, pris de panique, ont été contraints à faire appel à une ambulance pour évacuer d’urgence notre malheureux compatriote. Qui a été acheminé sur une civière pour bénéficier de soins dans un hôpital de Tripoli, où il est en train de livrer une bataille contre la mort. A l’origine de cet incident, les mêmes sources pointent du doigt les mauvaises conditions de voyage doublées d’une escale en Libye. L’aéroport Léopold Sédar Senghor, première étape de la galère Certes, c’est en terre libyenne que Moustapha Guèye a littéralement perdu connaissance, mais en réalité, c’est à l’aéroport Léopold Sédar Senghor que les pèlerins ont commencé à souffrir le martyre, et pour cause. Convoqués sur les lieux le 28 novembre à 23 heures, ces derniers y sont restés debout une nuit entière et n’ont vu la couleur du DC 10 que le lendemain, c’est-à-dire, le 29 novembre à 8 heures. Ce sera le début d’un long calvaire. Une fois à bord de l’avion, les pèlerins ont été plongés dans une diète collective forcée et n’ont cassé la croûte que très tard dans la soirée. L’équipage, dépassé par la tournure des évènements, a prétexté une panne du réchaud de l’appareil, pour justifier le retard noté dans le service. Arrivés à Tripoli, les pèlerins poursuivent leur galère. Au bout d’une longue escale, les moins lotis physiquement commencent à perdre connaissance. C’est ainsi que Moustapha Guèye, après s’être bien plaint de la fatigue et de la faim qui le tenaillaient, a fini par piquer une crise qui le conduit à un évanouissement. C’est également le début d’une grogne collective au sein des pèlerins, car, à leurs yeux, si le vieillard est resté en terre libyenne, c’est parce que tout simplement il a fait les frais d’un déficit de sommeil et d’une faim de loup qui ont rythmé leur voyage.

Tripoli, une escale difficile

Lors de son point de presse de la semaine dernière, le ministre des Transports aériens, Habib Sy, disait ne pas comprendre que certains pèlerins s’offusquent de leur longue escale à Tripoli. Mais c’est à croire que ces derniers avaient raison de se plaindre de l’escale libyenne, car, selon certains qui avaient embarqué à bord du vol 8, si la victime a casqué plus de 2 millions de F Cfa pour finalement voir son voyage s’arrêter en Libye, c’est surtout à cause de la longue escale à Tripoli. En effet, soutiennent-ils, si ladite escale n’existait pas, Moustapha Guèye aurait eu la chance d’arriver à Médine. De ce fait, s’il est rétabli, il pourrait sacrifier à la pratique de l’étape d’Arafat. Au cas contraire, il rendrait l’âme là-bas et y serait enterré, ce qui est le rêve de nombreux Musulmans. Malheureusement, de tout cela il n’en sera rien et le malade, qui sera sevré de l’assistance de sa famille, doit implorer le Ciel, pour que le personnel de l’hôpital où il est interné depuis samedi dernier, lui administre les soins nécessaires, qui lui permettront de retourner auprès des siens.

Daouda THIAM

Au ministère des Transports aériens, on reconnaît que Moustapha Guèye a été victime d’un malaise et transféré dans un hôpital en Libye. Seulement, les services de Habib Sy précisent qu’après examen et traitement, Moustapha Guèye a été libéré. Précisant que le vol du lendemain l’a finalement amené faire son pelerinage.

Source: L'as

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Lundi 1 Décembre 2008





1.Posté par LE PATRIOTE le 01/12/2008 22:58
Je me demande si enfin le Sénégal est un pays de droit, comment peut-on admettre de pareils manquements sans que personne ne dise mot.Ce qui est certain ce Habib Sy risque gros ,et s'il tente de protéger une compagnie aérienne au détriment du peuple qu'il est sensé soutenir,alors c'est qu'il y a des question à se poser.
La compagnie ZAM ZAM est-elle une compagnie fictive créer par WADE?Si oui éclairé nous la dessus.

2.Posté par kebson le 02/12/2008 00:31
zam zam laniou wakh wade khamoul masla mais bousse bou fii inndé diéyeu bilakhi dina kham ni askanwi sournaniou ko

3.Posté par ko le 02/12/2008 09:03
ILS ( KARIM SON PERE WADE SA MERE VIVIANE ET LE VIRTUEL MARABOUT OU ESCRO KHALIFA NIASS) CONSIDERENT LES SENEGALAIS COMME DE LA MERDE

4.Posté par fatima le 02/12/2008 13:30
SHAME ON YOU WADE TU PEUX TE PERMETTRE DE TE BALADER EN AVION AINSI QUE TA FAMILLE AVEC L'ARGENT DU PAYS MAIS SACHES QUE CES GENS QUI VOULAIENT ALLER A LA MECQUE ONT PRIS LEUR ARGENT ET U N'AS AUCUNE CONSIDERATION SUR EUX. IL ME SEMBLE QUE TU AS DEMANDE A TES MINISTRES DE NE PAS LIRE LES JOURNAUX MAIS SACHEZ QUE LA VIE N'EST PAS ETERNELLE ET ON NE SAIT PAS CE QUI NS ATTEND APRES LA MORT. NE PENSEZ VS PAS QU'UN JOUR VIENDRA OU VS SEREZ TT SEUL A AFFRONTER LES AFFRES DE LA MORT NI KARIM, NI VIVIANE OU TES MINISTRONS N'Y POURRONT RIEN . PENSONS A LA MORT'

5.Posté par rebel le 02/12/2008 15:38
Kebson!! Souma wafj yaw nda ngay warouu.... Pourquoi attendre le diéyeu pour se revolter tu pense pas que y'en a marre de tou ces mesquuins de merdes...
TIOUTOU NDAYOU WADE WAYYY

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