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VISITE MOUVEMENTÉE DU «PRÉSIDENT» MALGACHE À DAKAR: Andry Rajoelina déclaré « indésirable»

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La communauté malgache résidant à Dakar, est montée au créneau pour déclarer celui qu'elle con­sidère « indésirable », et réclame dans les meilleurs délais le retour à la légalité dans leur pays, dé­vasté par des troubles où violence, intimidation et assassinats ciblés sont les « atrocités » les mieux partagées. Les membres du collectif « les Malgaches qui aiment leur pays » l'ont fait savoir lors d'une conférence de presse tenue au siège de la Raddho.



VISITE MOUVEMENTÉE DU «PRÉSIDENT» MALGACHE À DAKAR: Andry Rajoelina déclaré « indésirable»
D'entrée, les membres du collectif « les Malgaches qui aiment leur pays », interpelleront la commu­nauté internationale, pour le retour à la légalité, et celui du Président élu de la Grande île qui n'est autre que Marc Ravalomanana. En effet, pour eux, il reste et demeure clair pour ne pas dire évident que l'an­cien maire d'Antananarivo « a volé le pouvoir en usant par la force ». Illustrant leurs propos avec images qui parlent mieux, pour eux, c'est par « l'intimidation, le harcèlement, le mensonge, la menace, la vio­lence et les assassinats », qu'An­dry Rajoelina dirige le Madagascar. Aussi, dans une visite qui l'a mené à Dakar, ces Malgaches, après une manifestation pour montrer leur désaccord avec le successeur de Ravalomanana, comptent mener le combat jusqu'à ce que leur pays re­tourne dans la légalité constitution­nelle. En première instance, le départ de Rajoelina et le retour du Président démissionnaire par « la force des évènements et la compli­cité de certaines puissances étran­gères ». S'inscrivant en faux avec un communiqué où il est dit que «Wade reconnaît Rajoelina comme Président du Madagascar », pour eux, cela n'est qu'une rumeur pour tromper les Malgaches et la com­munauté internationale. Sur ce re­gistre, attestant que les négociations avec les différentes parties tenues à la date du mer­credi 20 mai au vendredi 22 mai 2009 à Antananarivo sous l'égide de médiateurs internationaux re­groupés autour de l'Union Afri­caine, de la Communauté de l'Afrique Australe, de l'Organisa­tion internationale de la francopho­nie et des Nations-Unies, beaucoup de choses, diront-ils restent à faire. À ce propos, préci­seront-ils, « d'une part, des fonda­mentales notamment le retour du Président Ravalomanana au pou­voir et la libération du Premier mi­nistre Manandafy ainsi que d'autres militants légalistes par la Haute au­torité de la transition n'ont pas en­core obtenu de suite ». Dans la même mouvance, regrettent-ils en­core, que «la sécurité de la mise en place et du fonctionnement des institutions prévues par le futur ac­cord politique inclusif et consensuel ainsi que la préservation de l'inté­grité physique des acteurs poli­tiques tels que stipulée dans les dispositions du chapitre VII de la charte des Nations Unies n'ont pas été encore garanties ». Pour l'heure, ils comptent poursuivre leurs actions ici et ailleurs jusqu'au retour de la légalité sous toutes ses formes dans leur pays.

Ab. Mbow

Source: L'office

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Dimanche 31 Mai 2009




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