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VIOL SUIVI DE GROSSESSE: Il entretient des relations coupables avec la fille confiée à son épouse

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Le nommé Esaer Honoré Nyereg Bakana, accusé d'avoir violé et engrossé la fille qui a été confiée à son épouse, sera fixé sur son sort le 23 avril prochain. Inscrite hier au rôle du tribunal régional de Thiès, l'affaire a été mise en délibéré.

Esaer Honoré Nyereg Bakana est un artiste d'origine camerounaise, mais aussi spécialiste du massage, diplômé de la grande école de massage de Bordeaux en France. Il est établi à Mbour où il exerce tranquillement sa profession. Et même au niveau de sa propre famille, il suffit qu'un de ses enfants se plaigne de douleur pour qu'il mette en branle ses compétences de masseur. C'est effectivement ce qui passé également avec la jeune Marguerite Téning Ndour, qui vit dans la famille et qui a été confiée à l'épouse du masseur, car elle est aussi son homonyme. Et l'épouse de Bakana, malheureusement est à Dakar, où elle travaille, du lundi au vendredi. Elle ne rejoint le domicile familial que le week-end. Et toute la semaine, le père vit avec les enfants et l'homonyme de son épouse, qui est, soit dit en passant, une fille majeure. Et un jour, selon l'enquête préliminaire, il a proposé à la fille de lui faire une séance de massage. Le vendredi, lorsque sa tante est revenue à la maison, la fille l'a interpellée en pleurant, lui disant que Bakana avait promis de la masser mais finalement il l'a déshabillée et a voulu entretenir une relation sexuelle avec elle. Entrée dans une colère noire, la dame a convoqué un conseil de famille pour évoquer l'affaire. Et durant l'enquête de police, la dame a déclaré que son époux avait reconnu les faits avant de jurer qu'il ne recommencera plus. Elle demandera à la fille de désormais crier fort, si le mari lui fait encore des avances de ce genre. Cependant, Bakana a continué ses agissements et a réussi à entretenir régulièrement des rapports sexuels avec la fille. Un jour, alors qu'il était à Dakar, une parente à la famille l'a joint au téléphone pour lui dire que la fille venait de lui confier qu'elle était tombée en état de grossesse, et qu'il en serait l'auteur. Il a automatiquement avoué être l'auteur de la grossesse, mais il a déboursé 500.000 Fcfa pour tenter d'y mettre un terme. Finalement, l'affaire a atterri à la police et il a été déféré au parquet. A l'interrogatoire d'audience, la fille, qui porte aujourd'hui une grossesse de 5 mois, a expliqué son silence par le fait que non seulement Bakana l'avait menacée, mais aussi elle risquait d'être mise à la porte. Quant au mis en cause, il a continué à avouer les multiples rapports sexuels, mais ajoutant que la fille a toujours été consentante. D'ailleurs, son épouse a voulu se rétracter au sujet de sa déclaration lors de l'enquête préliminaire, pour sauver son mari. Pour la défense, les faits sont constants, et il y a eu bien viol suivi de grossesse. C'est pourquoi, il a demandé que Bakana reste encore longtemps en prison pour payer l'acte indigne qu'il a posé. Il a également demandé au tribunal d'accepter la constitution de partie civile, et d'allouer à la victime la somme de 10 millions de Fcfa en guise de dommages et intérêts. Le ministère public, qui a requis une peine ferme de 3 ans, est allé dans le même sens. Selon lui, tout le monde est aujourd'hui inquiet face à de tels faits qui gangrènent la société. Mais à son avis, les auteurs doivent toujours être réprimés avec la dernière énergie, ce genre d'attitude. Tout le contraire de la défense qui a estimé que, la preuve du viol, n'a pas été rapportée dans le cas d'espèce. Selon lui, son client est de bonne foi, pour avoir avoué les rapports sexuels, mais qui étaient consentants. A son avis, il est incompréhensible que la fille soit restée si longtemps avant de révéler les rapports. Elle a subi les assauts répétés de l'homme, mais à chaque fois elle accepte de le rejoindre dans son lit. Enceinte de 5 mois, elle a continué à garder le silence et à entretenir les rapports sexuels. C'est pourquoi, il a demandé la relaxe pure et simple ; et au pire des cas, la relaxe au bénéfice du doute. L'affaire a été mise en délibéré pour le 23 avril.

Source: L'office

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Samedi 19 Avril 2008

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