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[ VIDEO - PHOTOS ] Abdou Diouf, Chirac, Sarkozy et plusieurs chefs d'État aux obsèques d'Omar Bongo

- PHOTO: Les enfants d'omar Bongo



[ VIDEO - PHOTOS ] Abdou Diouf, Chirac, Sarkozy et plusieurs chefs d'État aux obsèques d'Omar Bongo
En présence d’une quinzaine de chefs d’Etat étrangers, les obsèques d’Omar Bongo ont été célébrées en grande pompe ce matin à Libreville. Tour à tour, les invités se sont inclinés devant la dépouille du président gabonais, avant qu’un culte œcuménique ne soit célébré. Un défilé militaire, sur le bord de mer, a clôturé les célébrations. Seul incident à signaler : l’arrivée de Nicolas Sarkozy au palais présidentiel, s’est faite sous les huées. Plusieurs Gabonais ont lancé : “On ne veut plus de vous, partez !”

[ VIDEO - PHOTOS ] Abdou Diouf, Chirac, Sarkozy et plusieurs chefs d'État aux obsèques d'Omar Bongo
Les enfants du chef de l’Etat, Ali, le ministre de la Défense et un des héritiers possible, Omar Dennis Junior, Yacine et Pascaline ont assisté lundi à une veillée (photo).

[ VIDEO - PHOTOS ] Abdou Diouf, Chirac, Sarkozy et plusieurs chefs d'État aux obsèques d'Omar Bongo
De longues files silencieuses se forment chaque jour devant les portes de salles de bal du palais présidentiel de Libreville où le cercueil d’Omar Bongo est exposé, pour rendre un dernier hommage à «Monsieur le président».

[ VIDEO - PHOTOS ] Abdou Diouf, Chirac, Sarkozy et plusieurs chefs d'État aux obsèques d'Omar Bongo
Dans les rues de Libreville, la capitale gabonaise, les portraits de feu le président Omar Bongo sont partout. Montés à la hâte, ces panneaux publicitaires ont chassé les affiches pour les téléphones portables et saluent la mémoire du «regretté chef de l'État », où plus simplement proclament «au revoir Papa».

[ VIDEO - PHOTOS ] Abdou Diouf, Chirac, Sarkozy et plusieurs chefs d'État aux obsèques d'Omar Bongo
Après la cérémonie œcuménique de mardi matin, le corps d’Omar Bongo, qui a été exposé depuis une semaine au palais présidentiel de Libreville, sera transféré aux alentours de midi vers le Boulevard du Bord de mer où aura lieu un défilé militaire de deux heures. Le cercueil quittera ensuite Libreville pour Franceville, capitale du Haut-Ogouué, la région natale du chef d’Etat gabonais. Son cercueil sera encore exposé une journée à Franceville avant d'être inhumé jeudi.



Source: France 24 . Le figaro

Mardi 16 Juin 2009




1.Posté par zoom le 16/06/2009 16:27
Il est catholique ou musulman ?

2.Posté par De Montreal le 16/06/2009 16:28
Nul ne sait s'il est catholique ou musulman

3.Posté par DYKHE le 16/06/2009 16:44
mo ma diakhal d mane!!

4.Posté par khadija le 16/06/2009 16:54
c'était un opresseur du peuple,un méprisant.c'était sa religion

5.Posté par dia le 16/06/2009 17:06
il est musulman moi j ai prie avec lui dans 1 meme mosque arrette de l insulte aujourdhui il besoin de condeleance que de critique soiyon umain laisse lui ropose en pays il ne faut trop etre orgoeille 1 jour nous tous, nous allons partir personne ne reste sur et nous allons repondre a nos actes. je suis senegalais main jai vecue dans ce beau pays je demande que le bon dieu lui laisse sa famille loingtemps derriere lui

6.Posté par khadija le 16/06/2009 17:13
dia,on a vraiment pas le temps de pleurer bongo.on a pas le temps c'est tout.tous ces francs macons qui portent de gros boubous et ki vont prier à la mosquée,on en voit des centains,si t'es sénégaais alors tu comprends bien tout ça.

7.Posté par senegal le 16/06/2009 17:20
il est musulman

8.Posté par salif le 16/06/2009 17:20
catholique ou musulman q 'es sa peu faire just prie pour lui gang de monton!!!!

9.Posté par princess le 16/06/2009 17:49
mo diakhal gneup

10.Posté par khayar le 16/06/2009 19:12
Gabon, mensonge d’Etat : Omar Bongo serait mort depuis le 7 mai
Depuis deux ou trois jours, les langues commencent se délier au sein du sérail politico-familial gabonais. Surtout qu’il a été admis par toutes les parties concernées par la succession d’Omar Bongo Ondimba que Rose Francine Rogombé, présidente du Sénat devait assurer la transition, comme prévue par la constitution. Les intrigues et les marchandages politiques battent le plein et c’est ainsi que certaines personnes, n’ayant plus rien à perdre, ont décidé de parler et de livrer des informations jusqu’ici connues par un cercle très restreint.
On apprend ainsi que c’est depuis le 7 mai que Omar Bongo serait décédé. La nouvelle a été tenue secrète par la France et la famille de Bongo.
Toutes les personnes qui ont assisté aux funérailles d’Edith Bongo (fille de Sassou Nguesso) on remarqué l’état fantomatique dans lequel se trouvait le président gabonais. Et ce n’est pas seulement le décès de sa bien-aimée qui l’affectait ainsi, cette extrême souffrance provenait aussi du cancer qui le menait vers la mort. Plusieurs personnes disent l’avoir vu par moments, grimacer sur sa chaise et donner l’impression qu’il perdait connaissance. Et selon des sources d’informations venues de l’intérieur du cercle familial et politique, c’est le 7 mai dernier dans les airs, entre le Maroc et l'Espagne, que le Président Omar Bongo a rendu l'âme dans l’avion médicalisé dépêché par la France et qui le conduisait en Espagne. Alors que son décès est constaté par les médecins qui étaient dans l’avion avec lui, l'Elysée et sa cellule Afrique, en accord avec Pascaline Bongo, Directrice du Cabinet et fille de Bongo maintiennent la destination « Barcelone » et imposent le silence total.
Pourquoi ? Parce que dit-on, L'Elysée tient à récupérer un certain nombre de documents que possédait (puisqu'il est déjà mort) le Président gabonais. Parmi ceux-ci un dossier sur le financement de la dernière campagne électorale en France - En retour la famille Bongo (Pascaline Bongo et son époux Ntoungui- membre du gouvernement-, Ali Ben) mais aussi, apprend-on, Jean Ping l'actuel Président de l'Union Africaine (qui a des enfants avec Pascaline Bongo) et Mba Obame (le puissant ministre de l’administration territoriale, issu de l’ethnie Fang, majoritaire au Gabon-40%-)…tout ce monde demande à la France un certain nombre de choses dont notamment la levée des saisies de compte de la famille en France. En plus, Ali Ben exige son adoubement par la France comme successeur immédiat, ce à quoi Pascaline est opposée et continue à s’opposer.

C’est ainsi qu’on comprend mieux « l’hospitalisation » médiatisée d’Ali Ben à Paris. Devant l’opposition de sa soeur et de ses partisans, il a fait appel aux deux Congo et a menacé de faire "sauter les légionnaires sur Libreville". Nicolas Sarkozy et ses conseillers de la cellule africaine ont frappé du point sur la table et décidé d’exfiltrer Ali Ben du Gabon - officiellement alors on annonce qu'il est hospitalisé à Neuilly à l'hôpital américain – mais personne ne confirme sa présence dans cet hôpital. Après les discussions parisiennes, Ali Ben est retourné au Gabon pendant que Sarkozy dépêchait en Espagne Brice Hortefeux avec pour mission de convaincre la famille Bongo du soutien de la France.
Au moment où le Premier ministre français François Fillon arrive à Yaoundé, au Cameroun, nous sommes le 20 mai - il fait alors cette étrange déclaration "Je sais que le président est soigné. Je sais qu'hier soir encore et ce matin sa santé était satisfaisante. Je formule mes voeux de prompt rétablissement à M. Bongo en espérant naturellement qu'il sera remis sur pied le plus vite possible". Pour ceux qui connaissent Fillon, le fils du Mans, catholique pratiquant, on le voit mal à l’aise avec ces africanités teintées de Francafrique, il ne comprend pas pourquoi l'on ne veut pas rendre la nouvelle officielle.
Le 6 juin soit presque un mois après le décès de Bongo, l'Espagne somme la France de prendre ses responsabilités - le premier ministre espagnol le socialiste Zapatero un ancien religieux jésuite demande à son ministre des affaires étrangères sous la pression des médecins qui ne comprennent pas qu'on garde dans une chapelle ardente un corps aussi longtemps, et qui en plus n'a pas trouvé la mort dans leur établissement - de rendre la nouvelle publique - le Gabon dit n'être pas prêt et pour les problèmes de sécurité intérieure - L'Espagne refuse de reculer - Comme cela se fait toujours quelques journalistes reçoivent des instructions et c’est alors que le journal Le Point lance un ballon d'essai -.
On décide de dépêcher un avion à Libreville en mission commando avec une conseillère de l'Elysée avec pour mission de ramener en Espagne le premier ministre gabonais - ce qui est fait -. Avant la conférence de presse, les témoins, présents affirment que les membres de la famille Bongo l’auraient menacé de mort : « Salaud ! Si tu dis un mot de travers on te pend haut et court". Le premier ministre Jean Eyeghe Ndong annonce donc que Bongo est en vie ; pendant ce temps, des dispositions sont prises pour rapatrier le corps au Gabon avant que le décès ne soit annoncé. Las d’attendre, l'Espagne annonce le décès et le premier ministre gabonais est contraint de confirmer la nouvelle.
© Correspondance : Jean-Basile Makundu / CyrcomNews (Libreville)

11.Posté par khayar le 16/06/2009 19:13
Gabon : La face cachée d'Omar Bongo
Le défunt président gabonais, sa vie durant a beaucoup muté sur le plan spirituel.
Jusqu’à sa mort récente, le défunt président de la république du Gabon était connu sous le nom de El Hadj Omar Bongo Ondimba. Né le 30 décembre 1935 à Lewai, dans la province de Haut Ogooué, sous le nom de Albert-Bernard Bongo, l’homme qui a régné sur le Gabon pendant 42 ans était le benjamin d’une famille d’agriculteurs de l’ethnie Batéké. Capricorne comme signe astral. On ne lui connaît pas une grande formation scolaire ou universitaire. Des études primaires et secondaires au Congo. Puis un service militaire dont ses biographes précisent qu’il l’a effectué dans l’armée coloniale française basée au Tchad. Par contre, on sait que la formation spirituelle de Bongo commence dès son enfance par l’initiation au rite traditionnel du Djobi, bien connu chez les Batéké et les Obamba du Haut-Ogooué. Mais le prénom d’Albert-Bernard qu’il portera pendant de longues années, indique bien qu’il a été longtemps chrétien baptisé et de conviction. Même si on ne lui connaît pas une pratique assidue du christianisme.
Tous ceux qui ont fait le récit de la vie de cet homme qu’on disait rusé, s’accordent à dire que c’est aux côtés de Léon Mba, alors président de la République du Gabon au lendemain de l’indépendance, que Omar Bongo Ondimba commence la véritable initiation spirituelle qui marquera son existence. Recruté peu avant, par les services secrets français, alors qu’il vient de finir sa formation militaire, le père de la Françafrique Jacques Foccart, l’introduit dans les milieux de la franc-maçonnerie française. Il apprend ainsi à connaître et à vivre avec les principes de cette société sécrète. Par la suite, aux côtés de Léon Mba dont il a été le collaborateur direct comme directeur de cabinet et vice-président de la République, il s’initie aux rites traditionnels de l’Eboka de l’ethnie Fang dont le premier président du Gabon était originaire. Léon Mba en tant que l’un des grands “ démons ” (c’est ainsi que l’on traduit en fang les gourous de cette secte sécrète) de l’Eboka avait tenu à ce que Bongo pour qui il avait beaucoup d’affection puisse connaître “ les sources réelles du pouvoir ”, pour reprendre une expression de l’anthropologue français Claude Lévi Strauss dans son ouvrage à succès “ Tristes tropiques ”.
Une fois au pouvoir dès la fin des années 60, Bongo va multiplier les syncrétismes spirituels à la limite de l’hérésie. D’abord il gravit les marches dans la loge maçonnique au point de devenir un des grands maîtres en Afrique. Notamment aux côtés des hommes comme Félix Houphouët-Boigny et Hassan II. C’est à l’issue des décès respectifs de ces deux hommes d’Etat ivoirien et marocain que le président Bongo va devenir le gourou de la franc-maçonnerie en Afrique, en plus du titre de “ Grand maître ” qu’il avait déjà pour l’Afrique centrale. La conversion à l’Islam se réalise principalement sous l’influence de Hassan II, et dans une autre mesure du défunt roi Fahd d’Arabie Saoudite. C’était l’époque du Transgabonais en 1973. Bongo voulait construire cette grande ligne de chemin de fer qui traverserait le Gabon de bout en bout. Ses alliés français lui ont fait dire que le projet n’était pas rentable. Irrité, Bongo est allé demander conseils à son “ complice ” Hassan II. Ce dernier lui a alors conseillé de s’adresser au Roi Fahd d’Arabie Saoudite. En le conseillant fortement, s’il voulait avoir le soutien du monarque saoudien de devenir le disciple du prophète Mahomet. L’enjeu était trop grand pour que Bongo ne puisse pas accepter. Il devient donc, malgré les protestations de son épouse Joséphine, El Hadj Omar Bongo.
Dans les faits, la pratique de la religion musulmane chez Omar Bongo n’est pas aussi contraignante comme le recommande sa confrérie des sunnites. L’homme fort du Gabon va plutôt privilégier son influence dans la franc-maçonnerie, en apportant des adeptes de qualité parmi les chefs d’Etat d’Afrique centrale. Son influence dans la sous-région, notamment auprès des hommes d’Etat comme Denis Sassou Nguesso, Idris Deby Itno, Obiang Nguéma Mbazogo, et récemment François Bozize y trouverait sa source, selon des confidences des sources bien introduites auprès de la loge maçonnique. Davantage “ gonflé ” par ses différentes initiations dans les rites traditionnels de la société sécrète Djobi des Batéké, le défunt président a réalisé ces dernières années un triangle nominal mystique en devenant Omar Bongo Ondimba. Il réussira à amener un de ses filleuls chef d’Etat, à adopter la même trilogie nominale. Il s’agit du chef de l’Etat tchadien devenu il y a peu Idriss Deby Itno. Aux dires de certaines sources, seul Paul Biya, le président du Cameroun, lui a résisté. D’où le combat de leadership qui les a opposé en Afrique centrale.
© Le Messager : Jean François CHANNON

12.Posté par ndiog le 16/06/2009 20:56
je n'y comprend plus rien; misulman, chretien, franc maçon, mort le 7 , ou le 20-15.....té gnou ko nianale rekk té bayii politique ak conférence bi

13.Posté par amdia le 16/06/2009 21:01
C'était un framaçon d'aprés la presse française.

Mais de toute façon, c'est entre lui et Dieu.


14.Posté par sousou le 16/06/2009 21:04
misulman, chretien c'est entre lui et le bon Dieu.

15.Posté par poupe le 16/06/2009 21:28
rectification:

misulman, chretien c'est entre lui et satan.

16.Posté par ngagne.. le 16/06/2009 22:09
etre sahelien est un tare...de quoi ca nous regarde s'il est musulman ou catholique...vous etes bourès depuis votre naissance.......

17.Posté par zoom le 16/06/2009 23:31
Salif tu es un ane, tu comprends pas k le musulman ne doit pas prier pour un non musulman,il faut reflechir avant de parler,

Reflechis au lieu de faire la grande gueule, Il a un nom musulman mais ce qui m'etonne c'est k'on a fait une messe pour lui.

18.Posté par seuh le 17/06/2009 04:52

19.Posté par kana le 17/06/2009 11:18
zoom c toi ki est con ! il ya eu une messe pour lui c vrai ! c normal : par exemple kan un musulman meurt alor k il avai des amis catholik ces derniers peuvent organiser une messe pour lui ( c leur maniere à eux de prier pour l'ame du disparu )
de vrai ignares certains sénégalais !
la preuve zoom t'as jamais prié pour kelkun de non musulman k t'as connu ???

20.Posté par zoom le 17/06/2009 12:39
c salif qui change de pseudo pour devenir kana, ou bien kana serait-il un non musulman (lol)

Verifie bien ce que je dis, c'est pas pour fruster une quelconque personne, mais dans la tradition musulmune,un musulman ne doit pas prier pour un non musulman.

" Et ne fais jamais la Salat sur l'un d'entre eux qui meurt, et ne te tiens pas debout auprès de sa tombe, parce qu'ils n'ont pas cru en Allah et en Son messager, et ils sont morts tout en étant pervers . "

Sourate 9 v84

21.Posté par oussou le 17/06/2009 13:14
il a un nom muslman prion pour lui en fin c'est sa

22.Posté par arame le 17/06/2009 13:34
il parait que'il etait franc-macon avec son compere le pere d'edith est ce vrai

23.Posté par xoossi le 17/06/2009 14:56
Basta!Un franc maçon!Nous en avons un grand chef Ici chez nous et il mange et prie avec les plus grands marabouts de ce pays.BOUGNOU KEN DAMm!

24.Posté par kyapis le 17/06/2009 23:30
pourqoi tou ces commentaires penser à vous et lessé dieu ç'en charger vous étes en trin de vous induire dan l'erreure et du bakkar

25.Posté par la sainte le 18/06/2009 17:46
bilaye zoom je te plaint,ndeyssane.....si c ta religion qui te dit kil ne faut pas prier pr un non muslim dé, affaire garawww na!

26.Posté par thug le 31/08/2009 22:49
jackson dal na dam ndayame fallee wala cest ca

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