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[ VIDEO ] MARCHE A DAKAR CONTRE LES DERIVES SUR LA PRESSE

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C’est une foule compacte constituée de journalistes, de membres de la société civile de politiques et de citoyens anonyme qui a marché de la Place de l’’Obélisque au Rond de la Médina à Dakar. Occasion saisie par les journalistes pour brandir des banderoles hostiles à la Police et à l’Etat et exiger de meilleures conditions d’exercice du métier en termes de sécurité.



[ VIDEO ] MARCHE A DAKAR CONTRE LES DERIVES SUR LA PRESSE
C’est une foule compacte constituée de journalistes, de membres de la société civile de politiques et de citoyens anonyme qui a marché de la Place de l’’Obélisque au Rond de la Médina à Dakar. Occasion saisie par les journalistes pour brandir des banderoles hostiles à la Police et à l’Etat et exiger de meilleures conditions d’exercice du métier en termes de sécurité.

Ils étaient des deux sexes de tous les âges. Eux, ce sont les journalistes sénégalais qui ont battu le macadam ce samedi comme promis par le Comité pour la défense des droits de la presse mis en place au lendemain de l’agression dont ont été victimes Boubacar Kambel Dieng et Karamakho Koné, respectivement de la Radio Futur Média et de la West democraty radio. La marche a pris fin aux environs de 12 heures au Rond-Point de la Médina et un mémorandum dans lequel ont été consignées les doléances des journalistes a été remis au ministre de l’Intérieur Cheikh Tidiane Sy, par un Comité restreint de journalistes.

Yakham Codou Néné Mbaye a expliqué le sens de la manifestation. En sa qualité de Porte-parole du Comité pour la défense. Chaque fois qu’un journaliste commet une infraction dans l’exercice de ses fonctions, nous sommes convoqués à la Police et jugés devant les tribunaux ; Nous exigeons la même chose lorsque nous sommes victimes de violences comme c’est le cas avec nos confrères », dira le Directeur général de Com 7. Dans la même veine, Diatou Cissé Badiane a déclaré que la mobilisation sera de mise chaque fois que des journalistes seront agressés dans l’exercice de leurs fonctions. Nous ne transigerons pas sur ce principe », a-t-elle confié.

Plusieurs responsables politiques (Moustapha Niasse, Abdoulaye Bathily, Seydou Sy Sall, Me Aïssata Tall Sall etc), syndicaux étaient présents à la marche de ce samedi qui a pris fin vers 13 heures. Le 21 juin, les deux journalistes ont été agressés par des policiers, à l’issue d’un match qui opposait l’équipe nationale du Sénégal à celle du Libéria au stade Léopold Sédar Senghor de Dakar. Le journaliste de Rfm a été hospitalisé dans une clinique de la capitale Une marche organisée par le Collectif de la presse régionale pour dénoncer cette agression, le 26 juin à Kaolack (Centre), a rassemblé deux cents personnes

Source: Nettali / Archipo.com


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Samedi 28 Juin 2008





1.Posté par aida le 28/06/2008 21:51
se sont des journalistes de 20 ans avec un bac sana experiance ils se mettent ecrire du n'importe quoi sans meme verifier leurs sources certains journaliste sont nul ,menteur creat meme des histoires

2.Posté par OUMAR le 29/06/2008 00:14
waye doule yawe

3.Posté par ElHadj le 29/06/2008 03:28
Je soutiens cette marche. Il faut que les policiers soient rééduqués. C'est tous les sénégalais qui devaient se joindre à cette marche car on est tous victimes de l'arrogance et de la violence de nos policiers

4.Posté par deug le 29/06/2008 13:30
gni gno meuna fautes ces sournalistes banabans mais on vous soutient face a cette milice wadienne les tontons macoutes

5.Posté par bib le 29/06/2008 13:31
ecoutez bien madame diatou cisse badiane . que de fautes une syndicaliste qui ne peut meme pas parler correctement la langue de voltaire . c indigne du senegal pays de senghor.

6.Posté par amoctad le 29/06/2008 19:17
AU SECOURS LA POLICE NOUS HUMILIE, NOUS AGRESSE ET NOUS TUE !

La personne humaine est sacrée. Elle est inviolable. L’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger ».

« Tout individu à le droit à la vie, à la liberté, à la sécurité, au libre développement de sa personnalité, à l’intégrité corporelle notamment contre toutes mutilations corporelles ». Article 7 alinéas 1 et 2 de la Constitution.

En bien ! Ce sont dispositions qui ouvrent le titre II de la Constitution du Sénégal lui-même intitulé lui-même : « Des libertés publiques et de la personne humaine, des droit économiques et sociaux et des droits collectifs ».

A lire cet article, (tant aimé par les prof. de Droit) on affirme tout de suite que le Sénégal est un Etat de Droit. Cette affirmation pleine de sens postule que les droits et libertés individuels et collectifs sont garantis et protégés par l’Etat. D’ailleurs c’est l’une des raisons d’être de l’Etat. L’article 9 de cette même Constitution dispose « toute atteinte à une liberté et toute entrave volontaire à l’exercice d’une libertés sont punies par la loi ». Cela exige aussi l’existence d’un ensemble d’organes chargé de veiller à la quiétude, et à la stabilité sociale pour mieux conforter « cette tranquillité d’esprit que chacun a de sa sûreté » (Montesquieu, De l’esprit des lois) afin « qu’un citoyen puisse pas craindre un autre citoyen ». Et dans les démocraties modernes, c’est la Police qui est chargée de veiller à l’ordre publique et à la sécurité. C’est pourquoi on les appelle bien « Force de l’ordre » ou « force de sécurité ».

Mais justement si cette « Force de l’ordre » se transforme en « Force du chaos », n’a ton pas le droit de craindre que nous sommes menacés ? (cf. Sud Quotidien du 23 juin 2008)

En effet, au pays de la Téranga, la Police est devenue une force menaçante pour la paix sociale et la sécurité du citoyen. Partout où elle passe, elle n’y laisse que « du sang ou des larmes » pour reprendre cette boutade de Malcolm X humiliant, agressant et tuant même le faible citoyen.

La police humilie :

« La personne humaine est sacrée. Elle est inviolable ». Ces deux phrases doivent être inscrites au frontispice de l’Ecole de Police. Car, elle semblent être inconnues des « forces de l’ordre ». Les policiers n’ont aucun respect pour la personne humaine. Humilier, agresser et tuer semble être leur credo. La Police ne distinguer point entre « rétablir l’ordre » et « instaurer le désordre ».

Dans tous les pays, la Police ne fait que refléter l’image du régime qui lui-même reflète l’image de celui qui est à sa tête. Ainsi on ne peut pas blâmer la Police sans pour autant mettre en jeu la responsabilité de ceux qui nous gouvernent. N’est ce c’est eux qui l’avaient envoyée humilier les Imans qui manifestaient contre les gorjiguènes et lancer des grenades dans la maison de Dieu ce fameux 15 février 2008. Depuis lors, rien ne doit plus étonner. C’est cette même police qui a aussi humilié (sur commande bien sûr) lors de la marche du samedi 27 janvier 2007, des anciens d’hommes d’Etat qui ont eu à occuper de hautes fonctions dans l’appareil étatique et son devenus aujourd’hui opposants. On se rappel bien c’est elle aussi, qui a humilié l’ancien maire de Dakar Mamadou Diop. Ces exemples ne sont des gouttes d’eaux dans la mer.

La Police agresse :

Aujourd’hui, la Police a concurrencé les agresseurs ordinaires. Elle est devenue le principal agresseur des citoyens. En effet, ces « forces de l’ordre » sont devenues dangereuses à tel point qu’elle nous inspire la peur et la méfiance. Et pourtant elle devenait être parmi les corps les plus aimés vu leur mission noble. Mais, au contraire c’est eux qui sèment la zizanie dans les rencontres publiques.

Combien de citoyens ont été agressés sauvagement par la Police. Les forces de l’ordre agressent le citoyen devant même la plus haute institution de la République, la Présidence. Le jeune Moussa Camara l’a appris à ces dépens, lui qui a été bastonné ce 07 mai 2008 et qui « s’est retrouvé avec un crâne cabossé, des lèvres largement fendues et une grande partie du enflée » (xalima.com du 08 mais 2008). Récemment ce sont des journalistes qui sont victimes de leur turpitude. Comment peut on justifier cet acte odieux et inhumain qui hante la conscience même d’un Hitler. « Deux journalistes sauvagement agressés par la Police ». Cette image n’est pas digne pour la Police de Abdoulaye WADE.

Mais comment voudrait on que cette police se comporte en « bon et digne défenseur de l’ordre publique » ? Ne faudrait-il se demander qui sont ces hommes qu’on nomme « policiers » ? Ne sont-ils pas ces calots bleus des années 88 qui semaient la pagaille dans les rues de Dakar armés de gourdins et de chaînes et câbles de vélos chargés d’assurer la sécurité de l’homme du 19 mars 2000 ? Des hommes qui ne nourrissent leur âme et leur esprit que de violence (pour sans rendre compte, il faut simplement écouter l’audio de l’agression de Kambel et voir l’agression des journalistes des Groupes Sud Communication et Walfadjri).

Sans une formation académique conséquente, ni une formation civique ou même professionnelle suffisante, on les arme de grenades lacrymogènes capables d’arracher des mains ou des jambes, des fusils, pistolets et autres matraques électriques pourquoi, pour porter atteinte a l’intégrité corporelle du citoyen (ce qui est en contradiction avec les articles 7 et 9 précités). Ainsi, ils seront sans doute tentés de les expérimenter. Et le dos du citoyen est devenu malheureusement le champs d’entraiment du policier.

L’Etat a failli à sa mission. L’Etat a démissionné. Le citoyen laissé à lui-même se voit faible et menacé. Car si c’est l’Etat qui à travers sa police censé pourtant protégé le citoyen, qui l’agresse. Et dans un Etat il y’a un principe qui veut que « Nul ne peut se faire justice lui-même » Mais si le pouvoir judiciaire « gardien des droits et libertés définis par la Constitution et la loi » (article 91 de la Constitution) ne remplit pas son rôle, le citoyen n’est il pas obligé à se faire justice et à assurer sa propre sécurité ? Ce qui favorise bien l’émergence des milices autour des hommes publiques.

La Police tue :

Le nombre de citoyens (qui ne sont pas pourtant des bandits) tué par la police reste incommensurable. L’assassinat de l’étudiant Balla Gaye reste encore dans nos esprits. C’est cette même Police qui a semé le désordre à Kolda en avril 2007 en tuant deux jeunes (Dominique Lopy et Dioutala Mané) en moins de deux semaines. Et C’est cette même Police qui est entré à l’Université de Dakar en décembre 2006 au cours d’une grève dans des chambres d’étudiants et a brûlé des cahiers, livres et diplômes (qu’elle n’a jamais pu avoir), c’est elle aussi qui a tenté de tuer un élève du lycée Djignabo, et un étudiant de Saint Louis en leur tirant une balle réelle.

Pourrait on qualifier cela de meurtre ou s’assassinat ? Récemment lors des affrontements avec les marchands ambulants le 21 novembre 2007, les forces de sécurité ont tiré une balle en plein thorax à Assane Fall, un enfant de 14 ans et élève en classe de CM2 à l’école les Moineaux de Khar Yalla pourtant innocent. Ce qui nous fait réfléchir sur l’utilisation abusive des armes a feu par les forces de l’ordre. Cela nous rappel ce fameux « bouki amna allumette ».

Et paradoxalement, tous ces actes de barbaries, ne sont jamais punis par la loi. Ce qui est incompréhensible et inadmissible.

C’est pourquoi, aujourd’hui, il est important de se demander s’il ne faut- il pas supprimer la Police ? Ou bien à défaut de réfléchir sur quel type de Police le Sénégal a besoin. Sûrement pas une Police qui humilie. Une Police qui agresse. Une Police qui tue. Ou bien ?

Amadou Moctar Diallo
Etudiant en Sciences Juridiques et Politique
Université Gaston Berger de Saint Louis

7.Posté par wewe le 29/06/2008 19:42
POURQUOI ILS N ONT PAS INTERDIT CETTE MARCHE CECI MONTRE NETTEMENT QU ILS SONT PAS FOUS C ETAIT PREMEDITE L AGRESSION DE KAMBEL


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