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[ VIDEO ] INTEGRALITE du Discours de Wade à la Nation du 03 avril 2008

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Par un soir où certains coins du Sénégal broient du noir à cause de la reprise des délestages d’électricité, au moment où d’autres connaissent le problème de l’eau infecte à cause de « trop de plomb », s’ils ne sont pas en train de languir à cause de la faim favorisée par le renchérissement des prix, le président de la République lui, a choisi de parler aux Sénégalais, en feignant d’ignorer tout, de leurs préoccupations. Il préférera même faire dans des allusions plates destinées à d’anciens alliés devenus de redoutables adversaires (Abdoulaye Bathily, Yero Dé et la Ld/Mpt). Avant de vous inviter à lire le discours du Gardien de la Constitution, soutenons que si Karim Wade et Cie se veulent de la génération du concret (Gc), le Chef de l’Etat, avec ses mots qui ne présentent aucune solution à nos maux, semble être de la génération de l’abstrait (Ga). Voilà intégralement son message à la Nation.



[ VIDEO ] INTEGRALITE du Discours de Wade à la Nation du 03 avril 2008
Sénégalaises, Sénégalais, Chers frères et sœurs africains, Chers Enfants, Etrangers, Hôtes de notre pays, Demain, mes chers compatriotes, nous célébrons, à l’unisson, le 48ème anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale. En ces moments solennels où le devoir de mémoire s’harmonise à nouveau avec l’exigence d’introspection et de prospective, je voudrais d’abord implorer la grâce de Dieu pour nos morts, et prier afin qu’ils reposent en paix pour l’éternité. J’ai une pensée affectueuse pour nos malades à qui j’adresse mes vœux ardents de prompt rétablissement.




La fête de l’indépendance, parce qu’elle commémore la dignité retrouvée du peuple sénégalais, est, par excellence, la fête de la Nation dans toutes ses composantes.

Cette fête, nous la devons à toutes les générations qui, avec foi et honneur, ont combattu, résisté contre l’oppression et exigé que notre peuple recouvre son droit et sa vocation naturels d’exister et de vivre libre.

Je vous salue avec respect, chers anciens combattants.

Au nom de la Nation, je vous dis notre admiration et notre gratitude.

Aux heures sombres de la guerre, quand le sort de l’humanité a failli basculer dans les ténèbres de la tyrannie, c’est dans la grandeur de votre courage que la flamme de l’espoir a su trouver refuge pour redonner un sens à la vie et au destin des peuples.

Puisant dans nos valeurs ancestrales la force dominatrice de l’adversité, vous avez ouvert à la Nation la voie de la liberté et de l’indépendance.

Puisse votre exemple servir de viatique aux générations actuelles et futures pour que tous, nous comprenions que c’est dans sa capacité à surmonter les épreuves que l’on mesure la grandeur d’un peuple.

La fête de l’indépendance est aussi celle de la jeunesse et des Forces Armées.

A vous, officiers, sous-officiers et hommes de troupes, je redis ma satisfaction et ma fierté.

Au-delà du devoir national, vous êtes, aujourd’hui encore, et suivant une tradition qui remonte à l’année de notre indépendance, au service de la paix en Afrique et dans le monde.

De différentes sources, me parviennent toujours des témoignages éloquents, sur la manière exemplaire dont le soldat sénégalais s’acquitte de sa mission.

Sauvegarder la paix, veiller sur la sécurité, protéger les populations vulnérables, soigner et réconforter les malades, voilà comment nos Jambaars sont connus, appréciés et respectés sur tous les théâtres d’opérations.

Il en est ainsi parce qu’en tout temps et en tout lieu, nos Forces Armées, inspirées par les vertus de la République, restent solidement enracinées dans le socle de nos valeurs traditionnelles et à l’écoute de la Nation.

C’est pourquoi j’apprécie positivement le thème retenu cette année pour la célébration de la fête de l’indépendance, à savoir « Jeunesse, Défense et Sécurité », thème qui doit être décliné dans ses aspects liés à l’émigration clandestine, à la problématique du genre, au développement et à la citoyenneté.

Ces questions sont à la fois d’actualité et au cœur de nos préoccupations.

Je me réjouis en particulier de la prise en compte progressive de la dimension genre par nos Forces Armées conformément à l’orientation politique donnée dans ce sens.

Dans tous les secteurs du développement économique et social, les femmes sénégalaises apportent une contribution inestimable à l’oeuvre de construction nationale.

Il est alors juste et légitime de leur donner la chance et la fierté de servir sous les Drapeaux.

Après la police et la gendarmerie, je suis donc heureux que des militaires du rang, féminins, participent pour la première fois, au défilé commémorant la fête nationale.

Mes Chers Compatriotes,

Les 13 et 14 Mars 2008, nous avons eu l’honneur d’accueillir, pour la deuxième fois, le Sommet de l’Organisation de la Conférence Islamique.

Vous vous êtes mobilisés aux côtés du Gouvernement, dans un formidable élan patriotique et enthousiaste, pour faire de ce rendez-vous de la Oummah islamique un succès sur tous les plans.

Vous avez prié individuellement et collectivement. Certains ont même offert spontanément leur service, pour la réussite du Sommet. J’ai été particulièrement touché par cette mobilisation exceptionnelle.

Notre objectif a été atteint à la grande satisfaction des Etats membres. J’aimerais vous réitérer le témoignage de ma profonde gratitude et l’expression de mes chaleureux remerciements.

Je renouvelle au Gouvernement, aux structures et partenaires impliqués dans l’organisation du Sommet, toutes mes félicitations.

Comme chacun le constate, notre capitale a fait peau neuve avec des infrastructures routières de qualité.

Nous gagnons désormais plus de temps et de confort dans nos déplacements. Et avec l’amélioration consécutive de la mobilité urbaine, notre économie enregistre de substantiels gains de compétitivité.

Un premier défi, celui de la création d’infrastructures de classe internationale, est donc en voie d’être relevé.

Mais il en reste deux : le défi de l’entretien de ces infrastructures, qui incombe au Gouvernement, et, surtout, le défi de leur sauvegarde et de leur durabilité. Ce défi relève de notre responsabilité individuelle et collective.

C’est pourquoi, Dakar ayant fait peau neuve, je lance un appel solennel à tous, pour que chacun, dans le sursaut d’un nouvel état d’esprit, renonce à toute activité ou comportement de nature à dégrader notre patrimoine infrastructurel qui est aussi, ne l’oublions pas, un héritage que nous devons aux générations futures.

Je demande à tous, surtout aux jeunes, d’être les gardiens vigilants de nos murs, les murs des maisons, des mosquées, des lieux de cultes, des tunnels, pour qu’ils ne soient pas souillés, essentiellement de graffitis. Ecrire sur un mur, y coller des affiches, ou plus généralement le salir, c’est détruire une partie de notre patrimoine réalisé avec les sacrifices de vos parents.

Ce soir, mes chers compatriotes, je voudrais aussi vous annoncer que nous poursuivons notre élan vers un autre bond qualitatif avec le démarrage effectif des bateaux taxis, dès juillet prochain, sur l’axe Dakar Rufisque.

Je voudrais ici féliciter tous ceux qui ont participé à la réalisation d’une idée qui m’est chère : relier Dakar à sa banlieue rapidement, échapper aux risques d’embouteillage tout en participant à la fluidité du trafic.

Je citerai notamment le Conseil Sénégalais des Chargeurs, le secteur privé et certaines Collectivités locales de la région de Dakar.

Déjà, avant fin avril, il sera procédé aux essais techniques de quatre bateaux, précisément Malaaw, NDaté Yalla, Guellowaar, Mélax.

Ce projet, qui prendra une plus grande envergure avec l’acquisition d’un navire de grande capacité en 2009 pour desservir Dakar, Gorée, Saly Portudal et MBour, est une parfaite illustration de ce que nous pouvons faire en fédérant nos intelligences, nos efforts et nos ressources.

Je souhaite, une fois de plus, inviter toutes les forces vives de notre Nation à la conquête de nouveaux horizons.

Voyons grand, mes chers compatriotes.

Ne limitons pas nos ambitions.

Notre vision du Sénégal émergent nous engage tous à aiguiser sans cesse notre esprit d’initiative et notre sens de la créativité parce qu’en définitive, c’est dans notre état d’esprit et par nos propres mains que prendra forme notre aspiration commune au mieux être.

Personne en effet ne fera à notre place ce que nous ne sommes pas disposés à faire nous-mêmes.

Mes Chers Compatriotes,

Cette année, nous célébrons la fête de l’indépendance dans un contexte économique international difficile avec, comme vous le savez, une hausse continue du prix du pétrole et de ses produits dérivés.

De 29 dollars en décembre 2003, le baril se négocie aujourd’hui autour de 110 dollars.

Pour éviter aux consommateurs de supporter tout le fardeau de la facture pétrolière, le Gouvernement continue de consacrer d’importantes ressources financières à la subvention des produits pétroliers.

Parallèlement, la SENELEC accroît ses capacités d’approvisionnement et de distribution. C’est dans ce cadre que j’ai inauguré en janvier dernier la centrale de Kounoune, celle de Kahone devant être mise en service en Novembre prochain.

Nous poursuivons également la diversification de nos sources d’énergie, notamment par l’installation, en 2010, d’une centrale au charbon en plus des centrales hydroélectriques que nous envisageons de réaliser dans le cadre de l’OMVS et de l’OMVG.

Le Gouvernement est issu du peuple. Il connaît ses pulsions et ses réalités. Son credo restera toujours le même : être combatif et rechercher les solutions à nos problèmes.

C’est pourquoi, malgré les charges financières que lui impose la conjoncture mondiale difficile, l’Etat continuera à subventionner les prix des denrées de première nécessité pour contenir l’effet de la hausse généralisée des cours mondiaux. De même, la suspension des droits de douane et la baisse de la fiscalité sur ces produits seront maintenues.

S’agissant en particulier du monde rural, sur mes instructions, le Gouvernement, au titre des premières mesures nécessaires pour assister les populations affectées par la campagne agricole déficitaire 2007, a dégagé 10 milliards de francs pour l’achat de vivres de soudure.

Je demande au Premier Ministre de prendre toutes les mesures pour que les vivres arrivent directement à leurs destinataires du monde rural sans prélèvements indus au passage et de me rendre compte.

Au-delà de l’assistance d’urgence, notre objectif est d’assurer notre autonomie dans le domaine de l’agriculture

Tel est le sens du Programme National d’Autosuffisance en Riz à l’horizon 2015. Il faut reconnaître qu’il y a eu des retards dans la mise en oeuvre de ce programme que j’avais formulé déjà depuis deux ans.

Nous devons définitivement nous convaincre que l’indépendance, pour être pleine et entière, commence d’abord par la souveraineté alimentaire.

En conséquence, nous préparons actuellement notre agriculture et notre élevage à de grandes mutations.

Nous ne pouvons plus continuer à nous exposer aux effets aléatoires de prix fixés à l’extérieur, en important en moyenne 600.000 tonnes de riz par an, à coup de milliards, alors même que nous avons un potentiel largement inexploité dans la vallée du fleuve Sénégal et la région naturelle de la Casamance.

Le Gouvernement a donc fait le pari d’une rupture en profondeur avec une politique de soutien à la production rizicole, notamment par l’aménagement de nouvelles aires d’exploitation et la fourniture de matériel et d’engrais.

Le 20 Mars dernier, nous avons signé avec notre partenaire stratégique, le Mémorandum d’Accord pour la Phase II du Programme National d’Autosuffisance en Riz.

La même ambition nous anime pour la filière laitière. Là également, il s’agit de faire un choix entre l’importation de produits laitiers qui met en péril notre production locale, et l’appui à nos producteurs, par des mesures incitatives, pour réorganiser et relancer la filière laitière.

J’ai instruit le Gouvernement à l’effet de mobiliser les moyens nécessaires pour soutenir l’émergence d’une véritable industrie laitière locale, créatrice d’emplois et de revenus, et apte à satisfaire la demande.

Dans le même esprit, je renouvelle mon appel aux Sénégalais de l’extérieur, afin qu’ils investissent massivement dans l’agriculture et l’élevage par l’implantation de fermes modernes. Comme je l’ai déjà indiqué, le Gouvernement accordera les facilités requises pour le lancement des projets.

S’agissant du sauvetage des ICS, comme l’ont souhaité les travailleurs, j’ai une bonne nouvelle : les activités vont reprendre et je viens même de recevoir les félicitations du partenaire indien. La garantie bancaire est tombée et l’Etat ne couvre plus aucun risque particulier.

Les ICS sont donc sauvées.

Mes Chers Compatriotes,

En dépit de la conjoncture mondiale, notre économie reste performante et ses perspectives sont bonnes. Nous bénéficions de la confiance de nos partenaires au développement et des investisseurs privés.

C’est pourquoi d’ailleurs le Sénégal est cité par les bailleurs de fonds comme un des rares pays en Afrique au Sud du Sahara qui pourraient atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement.

Je voudrais redire ici la priorité élevée que j’accorde à la réalisation des Objectifs liés à la santé.

Le Gouvernement a entrepris une évaluation globale de la réforme hospitalière mise en œuvre depuis dix ans, pour moderniser les structures, revoir en profondeur le système de santé publique, redéfinir les objectifs et mieux orienter les moyens vers la finalité ultime de toute politique de santé crédible, c’est-à-dire des soins de qualité, accessibles à tous.

Je souhaite qu’une attention particulière soit portée sur la santé maternelle et infantile par une prise en charge effective du cycle des vaccinations.

Rien n’est plus douloureux que de voir un enfant handicapé pour la vie par l’ignorance ou la négligence d’un adulte.

Je lance un appel solennel pour une mobilisation nationale et permanente en faveur de la vaccination.

J’invite la jeunesse, en particulier les élèves et les étudiants, ainsi que le mouvement Navétane, à s’investir massivement dans cette mobilisation en jouant le rôle d’avant-garde dans cette mobilisation.

Je demande à tous les partis politiques de s’investir dans la campagne préventive contre la poliomyélite. Au niveau de mon parti je vais réunir les femmes à cet effet.

Je souhaite que chaque jeune, chaque élève et chaque étudiant, parraine personnellement au moins un bébé ou un enfant en âge d’être vacciné, en s’assurant qu’il a un carnet de santé, et en veillant auprès des parents au respect des rendez-vous pour la vaccination.

Par cet engagement volontaire, patriotique et citoyen, en conformité avec le thème de notre fête nationale cette année, vous contribuerez, jeunes du Sénégal, élèves et étudiants, aux efforts que nous menons pour relever la qualité et l’espérance de vie de nos populations dans notre quête du Sénégal de nos rêves.

Mes Chers Compatriotes,

Depuis quelques temps, des enseignants mènent des grèves politiques, cherchent à perturber le système éducatif par des revendications sans fondement, harcelant sans cesse le Gouvernement. Les Sénégalaises et les Sénégalais en sont témoins.

La vérité, c’est qu’il y a quelques années, dans un Gouvernement de coalition que j’avais formé avec les alliés de l’époque, j’avais confié, en toute bonne foi, le Ministère de la Fonction publique à l’un d’entre eux. Mon partenaire que la bonne foi n’étouffe pas passe tout son temps à placer ses militants au cœur du système éducatif qu’il a fini par noyauter. Depuis que nous nous sommes séparés il manipule ses militants pour perturber le secteur de l’éducation. Il faut reconnaître qu’il y réussit malgré les milliers d’enseignements qui, de plus en plus, refusent les grèves de harcèlement politiques. Avec ce que je viens de dire, ils saisiront mieux la logique de ces grèves qui jurent avec les importants efforts que l’Etat consacre à l’éducation et aux enseignants.

C’est pourquoi, ce soir, c’est surtout à la très grande majorité des enseignants ayant refusé de suivre cette aventure sans lendemain que je voudrais m’adresser en leur rendant hommage.

Nous connaissons tous la noblesse et la délicatesse qui s’attachent au métier d’enseignant, parce que c’est la source d’où jaillit la lumière du savoir qui éclaire la pensée pour orienter l’action, surtout dans une société où, justement, le savoir et le savoir-faire commandent le progrès des Nations.

Je reste, pour ma part, un allié naturel pour les enseignants parce que mon pari pour des ressources humaines de qualité est un choix volontariste et stratégique.

L’option que j’ai assignée au Gouvernement pour l’éducation et la formation est sans conditions.

Elle n’a de limites que les possibilités du Budget national car je suis bien convaincu que chaque franc dépensé dans ce secteur est un investissement pour le futur.

Au demeurant, le Gouvernement reste fidèle à ses engagements, ouvert au dialogue et à la concertation. Mais il ne cédera ni au chantage, ni aux agissements illusoires d’une minorité de grévistes qui se trompent lourdement en croyant le prendre en otage.

Mes Chers Compatriotes,

En célébrant notre fête nationale, ayons à cœur de garder jalousement les fondements de notre symbiose nationale.

Animés par un désir partagé de vivre ensemble, nous avons la chance historique de constituer une nation avant l’Etat que nous nous efforçons de construire dans une démocratie apaisée.

Cette chance, d’autres peuples la cherchent encore.

Il nous faut alors sans cesse la cultiver par la vertu du dialogue, de la tolérance, de la coexistence pacifique et de l’unité dans le respect de nos diversités.

C’est ainsi que nous mériterons le précieux legs que nous ont laissé nos ancêtres.

S’il est vrai que le présent s’éclaire du passé pour illuminer le futur, chaque sénégalaise, chaque sénégalais doit être le gardien vigilant de cet héritage qu’il nous faut préserver et consolider pour que, de génération en génération, notre chère patrie reste toujours un havre de paix, de liberté et de prospérité croissante.

Garant de la cohésion nationale, je continuerai inlassablement à travailler à la sauvegarde de ces valeurs sublimes et je vous y convie tous, mes chers concitoyens, pour que vive le Sénégal dans une Afrique libre, unie et prospère.

Bonsoir.

Source: Ferloo.com / Archipo.com

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Vendredi 4 Avril 2008





1.Posté par doudou@hotmail.com le 04/04/2008 03:24
SVP soutenez cette homme qui veut que du bien pour son peuple que le bon veille sur toi si mes pensees sont justes .

2.Posté par GASSAMA TORONTO le 04/04/2008 05:09
nous subissons une inflation importée
la vie chère est un phenomene mondial

voici la liste qui ont connu une hausse vertigineuse de prix

france
italie
etats unis
angleterre
espagne
canada
algerie
egypte
maroc
tunisie
senegal
mali
burkina faso
niger
nigeria
ghana
cote ivoire......
notre pays n'est pas une exception!!! (QUI DIT MIEUX)

3.Posté par wewe le 04/04/2008 09:00
gassama cela va sans dire ni ecri nous savons tous que l inflation est mondiale nous qui sommes a l exterieur MAIS LE PROBLEME AVEC CE VIEU DINDE C K C 1 DICTATEUR ET JE PESE MES MOTS MOI J AI DU MAL A ACCEPTER LA REPRESSION QU IL A L HABITUDE DE FAIRE MAINTENANT CELA NE SE PASSE PAS dans tous ces pays que tu nous as cites alors demande pas [QUI DIT MIEUX]

4.Posté par younouss le 04/04/2008 11:02
mani sarap ndéyou 4 avril merci

5.Posté par Ala bada le 04/04/2008 11:37
Mais le senegal ne devait pas avoir ces problemes.Il doit reduir le train de vie du gouvernement.Il y a trop de ministres il y a trop de deputes c est pourquoi c est dur pour nous .Ils s amusent avec des milliards au moment ou les gens sont en train de mourrir de faim.Mais ils verrons avec Dieu le jour du dernier jugement va venir et nous seront tous devant Allah.Il va demander tout jusqu aux derniesr centimes comment chacun gerait les biens communs. Surtout des choses qui appartiennent a plus de 10 millions de personnes.

6.Posté par doudou le 04/04/2008 13:38
absoulaye wadd, j' espère de tout mon coeur que ce message vous sera transmis par un de vos affidés, je je dis et le répéte : tu es un salaud. Honte à toi. je loge derrière ton bureau du DIABLE

7.Posté par Deug le 04/04/2008 14:58
Un bon discour malgre tout. Seulement il a derape en accusant yero Deh d´etre le manipulateur des greves au niveau de l´enseignement. C´est un peu indigne de la part d´un President. L´Etat est le seul responsable de toute la misere au senegal. Donc travailler pour trouver des solutions.

8.Posté par adama diop le 04/04/2008 15:33
wade est bon president ils le dire le senegal .na jamai connu homme quaussi intelectuelle .vive mon pays

9.Posté par malick le 04/04/2008 21:07
RADIO TAMTAM ONLINE EST EN LIGNE DE NOUVEAU LES GAS !!!!!!!!!!!!!!!!!!! CEST SUR WWW.ALLODAKAR.COM

10.Posté par adama diop le 05/04/2008 15:45
salu bien ou koi merci pour les infos pour votre radio malick

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