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Une secte au Sénégal sous le nom d’une association: Le Sokyo Mahikari

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Le Sokyo Mahikari est une association comme toutes les autres. C’est du moins ce qui est suggéré, avec emphase, sur le fronton en bois de son siège à Dakar, à Sacré-Cœur I. Manipulation mentale ? Certainement. Puisque l’histoire de cette « organisation internationale » nous renseigne sur sa vraie nature. Son habillage religieux et associatif ne fait qu’adoucir sa vocation sectaire.



Une secte au Sénégal sous le nom d’une association: Le Sokyo Mahikari
Savant procédé de séduction. Sur le fronton en bois d’une villa nichée dans le paisible quartier de Sacré-Cœur I, les lettres rouge sang de deux mots à consonance étrangère : Sokyo Mahikari. C’est le nom de l’association qui se donne à la vue avec toute la puissance attractive des lettres capitales qui le forment. Notre curiosité ne pouvait alors - parce qu’elle a, d’abord, été aiguisée par les infos reçues sur ladite organisation - se soustraire à la tentation de la découvrir. Sokyo Mahikari Sénégal, nous y avons été. Une jeune femme avenante, telle une concierge, contrôle les entrées. Sous ses yeux s’ouvre un registre dans lequel sont confinés les noms de toutes les personnes qui passent au « shurenkaï ». Nous n’échappions pas à la règle. Sur les lignes fines du « grand cahier », nous couchâmes un long nom d’emprunt. Il n’était pas question que nous dévoilions notre vraie identité. Finie l’étape de l’enregistrement, des chaussons nous ont été remis pour ne pas marcher, avec nos chaussures, sur la moquette de la salle où se déroulait le rituel. A peine débarquions-nous dans ce lieu, à l’étage, qu’une dame au visage en proie à une forêt de rides, nous posa cette étrange question : « Avez-vous reçu la lumière ? ». Nous répondîmes, bille en tête, sans connaître l’objet de l’interrogation. « Non », fit-on de la tête, en fronçant les sourcils, sans toutefois être mécontent, comme peut en témoigner, souvent, cette attitude. Seulement, nous ne savions pas ce que voulait dire notre interlocutrice. Sa question était énigmatique. Sous nos airs dubitatifs, elle ascensionna ses pommettes et reformula la question : « C’est la première fois que vous venez ici ? ». Les choses devenaient plus claires dans notre esprit. C’est, effectivement, la première fois que nous mettions les pieds en ce lieu. Toutefois, le Sokyo Mahikari, nous en avions entendu parler. Mais, uniquement, dans ses fonctions thérapeutiques, lui avons-nous fait savoir. A Sacré-Cœur I, où se retrouvent chaque jour ses adeptes, le Sokyo Mahikari apparaît comme une structure à la vocation complexe. Tantôt, il apparaît comme une branche de l’église, tantôt comme une structure d’obédience maçonnique ou rosicrucienne. Les personnes trouvées sur place tentent à chaque fois de rassurer les nouveaux venus. « Ici, toutes les religions se croisent », déclare un homme âgé, environ, d’une quarantaine d’années, sans préciser la vraie vocation du Sokyo Mahikari. Lui et un cercle restreint de femmes et d’hommes sont des initiés. Ils pratiquent l’Okiyome pour le compte d’autres adeptes. Couchée sur le ventre, une fillette âgée de moins de six ans subit le rituel de l’Okiyome. A côté d’elle, sa grande sœur, en connaisseur, suit la scène qui l’amusait, apparemment. Dans un premier temps, elle récite la formule habituelle, en tapotant des mains. Ensuite, elle s’assied sur une chaise et ferme, pendant une quinzaine de minutes, les yeux. Une bande de tissu blanc, symbole de l’exercice de purification, est posée sur ses jambes. Elle est en train de recevoir - comme on dit dans le jargon des adeptes - la lumière. Et pour la lui transmettre, un initié lui tâte la nuque et lance des formules incantatoires. La perception phonique et linguistique de ces incantations, laisse penser qu’elles sont articulées en japonais. « Shuzi Mâli », voilà une formule qui, comme un leitmotiv, sortait de toutes les bouches. Il était en alternance porté par une voix aigue et une autre plus rauque. La salle résonnait de tous les côtés. Selon le principe suivant « l’Okiyome doit se pratiquer en silence », rappelé sur une affiche aux adeptes, un homme en « sabador », se prosterne un nombre de fois incalculable devant l’autel. Sous le regard bienveillant et fixe d’une statuette en bronze. Sa prière ne pouvait être interrompue que parce qu’il devait répondre à une salutation de quelqu’un qui venait d’entrer dans la salle. Au Shurenkaï, lieu où se pratique l’Okyome, la règle veut que quand on y entre, on dise « bonjour tout le monde ! ». En en sortant aussi, on est tenu - avec la posture de salutation des combattants de karaté ou de judo - de dire « au revoir à tous ». A peine ces mots résonneront dans la salle que tous feront chorus « au revoir », en y mettant un ton courtois. Ici, les initiés sont reconnaissables à travers un pin en forme d’étoile accroché à un pan de leurs vêtements. Le Sokyo Mahikari, ce sont aussi des offrandes. Un peu comme le tronc de la Vierge chez les francs maçons. Appelées communément « ohoharisai », ces offrandes sont faites en euro ou en dollar. En somme, dans des monnaies convertibles. Le Sokyo, on n’en saura donc que ce que ses initiés ont bien voulu nous faire comprendre. Alors, nous avons interrogé l’histoire de cette organisation qui a pris ses racines au Japon. C’est, véritablement, une secte.

Abdourahmane SY
Source: L'actuel

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Samedi 20 Octobre 2007





1.Posté par severemaisjuste le 20/10/2007 12:59
cette secte existe bel et bien .bcp d'habitant de liberte 1 et sacre coeur 1 connaissent la maison.QU'ATTEND LA DIC ET LE MINISTERE DE L'INTERIEUR?

2.Posté par tulukuna le 20/10/2007 13:13
que fait-on de la liberté de culte et d'association? tant qu'ils n'ont rien fait d'illégal, personne ne doit de leur interdir d'exercer leur activité.

3.Posté par joe sylla le 20/10/2007 13:18
c vrai javé mem une copine ki y occupé un grand rang dayeur dans nos discution je lui ai tjrs fé comprendre k cune sece apparenté a la secte aun o japon le comble c kan tu leur parle de spiritualité et de lumiere c otre choz cdommage menak puisk ya la liberté de culte mom on y peu rien seulement je vois bcp de jeune de par leur naiveté y acceder com ttes les religions du monde peuvent se croiser pour adorer un seul et meme concept je doute la aboudou mata aboudou wala antoum abidouna wala abidouna ... alors cher amis dites nous otre choz

4.Posté par brems le 20/10/2007 15:34
wa yéne! joe sylla mi ndakh souroutoul kaafiroun la beugueu tari? ahhhhh! doyna war

5.Posté par kiki le 20/10/2007 17:23
Bien dit,francais clair

6.Posté par joe sylla le 20/10/2007 17:44
dédet juste une partie de la sourate sinon dama donne tambalé aouzou bilayi minach cheytan razim bismilahi rahmani rahimi koul ...terminer lakoum dinoum koum waliya azim amiin le coran pour pour tt le monde dé

7.Posté par ziz le 21/10/2007 06:00
Joe Sylla va apprendre a nouveau "oulhou ya ayouwal kafirouna la aboudou ma tabidouna......"

8.Posté par paco e kheuch le 21/10/2007 16:13
on ne europe tou se qui es secte faite des degas.mr wade il fau etre dure e ferme avec tou ce la d xipijo d67

9.Posté par joe diene le 15/05/2009 17:57
j'ai déja rencontré un membre du secte, ki a essayé de me convaincre d'y rentrer, j'y suis allé mais ce que j'ai vue est grave et si les autorités ne s'y prenne pas tot ils risquent de gangréner tous les jeunes du coin, car ils font un lavage de cerveau extraordinaire. ALERTE REAGISSEZ AVANT KIL NE SOIT TROP ARD

10.Posté par zizou le 22/06/2009 17:09
ils ne fon ke mentir ces journaliste ki on écrit cela sont des calomnies vs ne connéssai rien donc mieu vau vous taire. si vou navé rien a dire c mieu de fermé vos bec ke d'ouvrir vos gueule pour raconté des mensonges. bou souba guéni comprendre et ce jour la vous le regretré ba "séne toun yi"


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