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Une centaine de baleines échouent sur la plage de Yoff

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Une centaine de baleines échouent sur la plage de Yoff
Désolant spectacle qui s’est offert aux populations de Yoff, dans la soirée de ce mardi. De la plage de Tongor jusqu’au quartier Layène, jonchent par terre un nombre impressionnant de baleines dont la plupart étaient encore en vie à notre passage tard dans la soirée.



On pouvait en dénombrer une centaine. De petites comme de grandes dont la taille avoisinait cinq mètres. Certaines chantaient encore ou remuaient la queue que fouettaient la brise marine et les vagues qui échouaient mollement sur le rivage. Triste spectacle que de voir ces nombreux corps jonchés tout le long de la plage, sous le regard compatissant, mais impuissant des riverains et des curieux.

Certains ont déjà tenté en vain d’avertir Haïdar El Ali, l’écologiste et patron de l’Oceanium. D’autres alertaient les medias. Que faire ? Les remettre dans la mer ? Par quels moyens ? D’autres pensent que c’est peine perdue. "Les baleines sont solidaires face à la mort. De toute façon, elles reviendront sur la plage".

Ces propos ne sont pas dénués de sens si on sait que l’idée d’un suicide collectif des baleines a été toujours agitée. Rejetée par les scientifiques dont certaines études, celles de l’université de Géorgie par exemple, considèrent que l’échouement serait une réponse primitive au stress ; selon les informations contenues sur le site dark-stories.com, les baleines suivraient un antique instinct de retour vers la sécurité de la terre ferme, dont, en bons mammifères, elles proviennent.

Selon la même source, des scientifiques anglais de l’université de Cambridge croient pour leur part que les baleines s’échoueraient lorsqu’elles sont perturbées par des variations soudaines du magnétisme terrestre. Elles suivraient des lignes qui mènent généralement sur la côte, mais de temps à autre, à terre.

Sur la plage de Yoff, aucune solution n’était encore envisagée, même après le passage des agents du service de la pêche.

Pour les jeunes qui commençaient à s’habituer au spectacle (les échouements des cétacés ont débuté vers 19 heures), la présence d’un photographe avait créé un drôle d’effet chez eux. Ils ont voulu immortaliser la scène en demandant d’être pris en photo, debout ou assis sur une baleine. C’était la seule idée qui pouvait certainement leur traverser l’esprit dans un pays comme le Sénégal où la viande de baleine n’est pas aussi appréciée qu’au Japon.

Il n’est pas besoin d’être divin pour savoir que c’est un drame que de laisser les baleines passer la nuit sur la plage. Ce mercredi, quand le soleil dardera ses rayons sur ces corps habitués à vivre dans la fraîcheur de la mer, il sera déjà trop tard.

Et l’on oubliera le sort de ces malheureux cétacés pour se pencher sur le danger que leur décomposition va causer pour les populations riveraines mais aussi pour la mer.

Source: African Global news

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Mercredi 21 Mai 2008

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