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UN AN APRES LE VIOL SUIVI DE MEURTRE DE NDEYE SELBE DIOUF: L’Etat du Sénégal assigné en Justice pour manquement

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Voilà déjà un an que Ndèye Selbé Diouf perdait la vie dans des conditions atroces pour avoir été violée avant d’être tuée. Une affaire qui refait surface après la décision du père de Ndèye Selbé Diouf d’assigner l’Etat du Sénégal en justice pour manquement. Une première au Sénégal.



UN AN APRES LE VIOL SUIVI DE MEURTRE DE NDEYE SELBE DIOUF: L’Etat du Sénégal assigné en Justice pour manquement
Il y a un an, disparaissait tragiquement Ndèye Selbé Diouf. Cette jeune écolière qui était venue en vacances à Guédiawaye avait été sauvagement violée avant d’être égorgée par son violeur Abdou Lahad Wade. Une affaire qui avait choqué plus d’une personne, d’abord dans la banlieue dakaroise, et ensuite à travers tout le pays. Un crime odieux qui a également précipité la mort d’Abdou Lahat Wade battu à mort part une foule en colère. Une année après, la famille «déterre» le dossier en traduisant l’Etat devant la justice pour manquement. Un contentieux géré par le cabinet de Me Nafissatou Diouf. Selon, les membres de la famille de Ndèye Selbé Diouf, «si l’Etat avait fait son travail, le sourire de leur défunte fille, brillante à l’école, pourrait continuer à irradier le village de Ndiongolor d’où elle est originaire». En effet, les parents de Ndèye Selbé notent dans leur requête : «En juin 2008, le Préfet de Guédiawaye avait pris un acte administratif, sur la demande de la famille d’Abdou Lahad Wade, pour qu’il soit interné et que des soins lui soient prodigués.» «À l’époque, poursuivent les parents de la défunte, deux policiers étaient venus cueillir Abdou Lahat Wade, mais dès que ce dernier a brandi un couteau, les hommes de tenue sont repartis. Ils ne sont plus jamais revenus. Trois mois plus tard, voilà Abdou Lahat qui viole et égorge notre fille.» Ce qui constitue un acte flagrant de manquement de la part des autorités étatiques, note la famille. Très remontée contre l’Etat du Sénégal, la famille Diouf s’interroge : «Comment l’Etat, qui détient le monopole de la force, peut-il reculer devant un citoyen qui a brandi une arme blanche ?» Le journaliste Adama Sow de l’Ong Grave confirme que «la plainte a été introduite par le père de la fille pour manquement. C’est une plainte de principe pour la réparation du préjudice subi». Relevant une recrudescence des agressions sexuelles, le patron de l’Ong Grave note que «l’Etat doit durcir les sanctions». «La prison n’est pas une solution suffisante. Il faut qu’on soigne les agresseurs sexuels en prenant une loi comme celle de Michèle Alliot Marie -le Garde des Sceaux français- sur la castration. La castration chimique doit être une mesure obligatoire de soins contre les agresseurs sexuels qui ne peuvent pas maîtriser leurs pulsions», tonne le président de l’Ong Grave. Surtout que depuis l’affaire Ndèye Selbé Diouf, il y a une recrudescence des agressions sexuelles avec de nombreuses victimes. Et dans cette lancée, l’année 2009 risque de battre le record. Avec notamment la petite fille de Keur Massar retrouvée morte après avoir été violée, le jeune Aliou Diallo de Vélingara retrouvé égorgé, il y a sept mois, la fille de trois mois égorgée à la Patte d’Oie, la petite Seynabou morte après avoir été victime d’un viol sur le chemin du retour de l’école et Fama Niane tuée et découpée en morceaux sans oublier la défunte Maïmouna Dione qui a subi le même sort à Guinaw-rails.

Mamadou Seck
Source L'Observateur

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Lundi 5 Octobre 2009





1.Posté par sadique le 05/10/2009 15:20
même la castration chimique serait trop gentil pour ces monstres, on doit les castrer de la maniére qu'on "taape" nos moutons, c'est à dire leur écraser les testicules avec un gourdin et ceci lentement pr leur faire sentir la douleur et la blessure comme celles qu'ils font sentir à ces innocentes à qui on a rien demandé !!!
Seule une justice à la hauteur de leurs crimes pourrait faire regrésser ce phénoméne qui n'a pas sa place dans notre pays !

2.Posté par reuye doul le 05/10/2009 16:24
IL FAUT CASTRER UN CERTAIN KHALLISSA, IL SE CONNAIT LUI-MEME .IL NE COUCHE QU'AVEC LES CHEVRES.

3.Posté par sénégalaise le 05/10/2009 16:24
La seule solution c'est de DURCIR les peines de prison... Tant que les peines sont ce qu'elles sont on continuera d'aasister à ce genre de phénomènes.

La police et les pompiers devraient aussi embarquer tous les malades mentaux qui trainent dans les rues de Dakar et qui sont de plus en plus agressifs.

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