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Trois questions à Mme Ndèye Marième BA (Directrice de ‘Dialyss coiffure’) : ‘Le secteur de la coiffure doit être assaini’

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Depuis plus de vingt ans qu’elle exerce dans le domaine, la directrice de l’Académie sénégalaise de coiffure est d’avis que le métier de la coiffure pâtit du fait de ces ‘écoles bidonvilles’ qui poussent à chaque coin de rue. Pour Ndèye Marième Bâ, un assainissement du secteur s’impose.



Trois questions à Mme Ndèye Marième BA (Directrice de ‘Dialyss coiffure’) : ‘Le secteur de la coiffure doit être assaini’
Wal Fadjri : Que recherchez-vous en facilitant la réinsertion des détenues par la formation dans des métiers ? Ndèye Marième BA : J’aimerais que des bonnes volontés fassent un geste pour ces personnes. Des métiers comme la pâtisserie, la couture, l’initiation à l’informatique peuvent être dispensés aux détenues. Il faut que les personnes ou même des Organisations non gouvernementales viennent aider ces gens et leur donner la chance de se réinsérer dès leur sortie. En plus, cela leur permettra de mieux vivre leur séjour carcéral. Il s’agit pour moi de les appeler dans le combat contre la délinquance et contre la récidive.
Wal Fadjri : Depuis vingt ans, vous êtes dans le métier de la coiffure qui est en pleine expansion. Comment vivez-vous cet essor ?

Ndèye Marième BA : Le métier de la coiffure est en bonne voie. Cette floraison de salons le prouve. Mais pour que l’on soit plus productif, il faut que le secteur soit assaini pour que l’on retrouve notre lustre d’antan. Car il y a trop d’écoles de coiffure, des ‘écoles bidonvilles’ dirais-je qui pullulent partout. Il suffit d’avoir son salon pour ouvrir une école à côté, ce n’est pas sérieux. Ces pratiques discréditent le métier. Car nous avons des étudiants qui viennent de l’Afrique et même de l’Europe et des Usa pour apprendre nos coiffures. Avant, en 1989, pour créer une école de coiffure, c’était la croix et la bannière. L’autorisation venait du ministère de l’Education nationale qui, après la visite de l’inspecteur d’académie, vous remettait l’autorisation d’ouverture. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. Nous prions aussi pour que les guerres s’arrêtent et que le prix du pétrole retrouve son cours normal pour que les prix de nos produits qui viennent pour la plupart de l’étranger, se stabilisent. Parce que la cherté des produits cosmétiques menace le secteur.

Wal Fadjri : Quelle est la part de la coiffure traditionnelle dans la formation que vous dispensez aux jeunes ?

Ndèye Marième BA : La coiffure est un art. Elle est inspirée de la tradition. Aujourd’hui, la coiffure traditionnelle qui est très importante, nous sert de repère. Il est capital dans la création moderne de partir du classique. On ne peut pas apprendre la coiffure dans le néant, il faut toujours partir de nos ancêtres pour expliquer la coiffure moderne.

Source: Walfadjri

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Jeudi 6 Mars 2008





1.Posté par aby.valentin ndiaye le 01/12/2008 19:07
slt je m'appelle aby valentin ndiaye, je suis une eleve de dialyss coiffure ct juste pour faire un coucou à toutes les eleves surtout celles de ma classe en premiere annee. bisou bisou

2.Posté par aby.valentin ndiaye le 01/12/2008 19:19
coucou c encor mw g oublie d salue ma directrice k jn cone pa mme mareme ba et à toutes mes profs ma khady, rokaya et khady faye ciao bisous

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