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Trafic de chanvre indien à Matam: Le « vendeur de poisson » était un dealer

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Le quartier Soubalo est secoué depuis quelques jours par les trafiquants de chanvre indien. Après l'arrestation, la semaine dernière, de trois personnes à Nawel, la police a procédé ce week-end, à l'interpellation du nommé Oumar Kébé, un soi-disant vendeur de poisson qui, selon certaines indiscrétions, a voulu tromper la vigilance des policiers qui l'ont cueilli la main dans le sac, en train de « servir » un client. Il a été déféré hier au parquet pour trafic de chanvre ; toutefois, les populations se sont farouchement opposées à son interpellation. Il a fallu le renfort de la police pour embarquer le suspect.

Suite à une information reçue, la police a mené ce week-end une opération intense à Matam pour aller à l'assaut des trafiquants. Après une surveillance étalée dans le temps, vendredi nuit, les hommes du commissaire Diarra ont interpellé le cerveau de la bande des trafiquants résidant au quartier Soubalo à Matam. Il s'agit du nommé Oumar Kébé, âgé de 35 ans environ ; il est connu dans le quartier comme étant un vendeur de poisson. Les éléments de la police l'ont cueilli, la main dans le sac, alors qu'il s'apprêtait à vendre du chanvre à un client. Le client a pris la fuite, mais lui a été interpellé avec une partie du yamba qu'il détenait. Comme le quartier Soubalo est un endroit des pêcheurs, les gens sont vraiment solidaires quand il s'y passe quelque chose. Lorsque les policiers qui opéraient en civil, ont interpellé le mis en cause pour l'amener au commissariat, ce dernier a crié à haute voix. Aussitôt, les membres de sa famille sont sortis pour l'aider. De nombreuses personnes et les membres de sa famille refusaient que les policiers amènent le nommé Oumar Kébé. Au regard de cette situation, les éléments de la police sur place avisent leur commissaire principal Bécaye Diarra. Comme il y a toujours une équipe disponible pour intervenir en de pareilles circonstances, le commissaire Diarra lui-même sera accompagné d'une bonne partie de sa troupe pour aller directement à l'assaut de ce caïman. Il a fallu cinq minutes pour venir au quartier Soubalo. Ainsi, les membres de la famille qui étaient belliqueux, voyant les flics en surnombre, ont suggéré aux populations de laisser la police faire son travail. En fait, il y a quelques années, les populations matamoises minimisaient la police, parce qu'elles n'avaient pas l'habitude de voir les flics ; elles faisaient leur propre loi. C'est maintenant qu'elles commencent progressivement à s'habituer aux règles du jeu, tout en sachant que force doit rester à la loi.

Source: L'office

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Jeudi 29 Novembre 2007

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