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Test Adn pour le regroupement familial : Le gouvernement français pose trois conditions pour son application

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Test Adn pour le regroupement familial : Le gouvernement français pose trois conditions pour son application
Le recours au test Adn pour le regroupement familial a été adopté, hier, par l’Asssemblée nationale française. Mais auparavant, ‘le Premier ministre, François Fillon, a fait savoir mardi au président du groupe Ump à l’Assemblée nationale, Jean-François Copé, que le gouvernement était prêt à accepter l’amendement présenté par le député Thierry Mariani au projet de loi du ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Co-développement, Brice Hortefeux, moyennant trois modifications de nature à assurer une meilleure efficacité du dispositif et à mieux assurer la protection des personnes candidates au regroupement familial’.
C’est la position officielle prise par le gouvernement français vis-à-vis de l’amendement de Thierry Mariani consistant à soumettre un test Adn au candidat au regroupement familial. Vu le bruit que l’amendement a causé, le Premier ministre, dans un communiqué, a posé trois conditions pour son application.

D’abord, ‘le texte devra insister sur le caractère nécessairement volontaire du recours des candidats au regroupement familial à la réalisation d’un test Adn’, souligne le communiqué de Matignon. Ensuite, puisque le test coûte cher, ’l’Etat remboursera le coût du test si la filiation est bien établie’, poursuit le communiqué. Et enfin, le Premier ministre, François Fillon, ajoute que ’la mesure sera mise en place à titre expérimental pendant deux ans et revue sous le contrôle du Parlement’.

Ces trois conditions posées par le gouvernement français ont facilité les débats à l’Assemblée nationale. A l’issue desquels les députés ont adopté, avant-hier, la mesure-phare du projet de loi immigration sur l'évaluation du français avant de se consacrer dans la soirée à la disposition la plus controversée, l'amendement Mariani instaurant des tests Adn pour les candidats au regroupement familial.

Cette sortie du gouvernement français fait suite à un tollé qui s’est levé contre le test Adn proposé par le député Ump Thierry Mariani. Non pas seulement au sein des associations de défense des Droits de l’homme et de l’étranger et de la gauche française, mais également dans la majorité au pouvoir. Dans le gouvernement, c’est Bernard Kouchner qui a marqué, le premier, son désaccord en estimant qu’il est contre le test Adn, mais puisque cela émane d’un député, il peut être appliqué au cas par cas. Comme la régularisation. Ensuite ce fut le tour de Fadela Amara, secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville, fondatrice du mouvement ‘Ni putes ni soumises’, d’élever la voix. Pour elle, il n’y a pas à ajouter d’autres mesures sur celles qui existent déjà.

Quant à Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, il avait contesté quelques jours, après sa nomination au gouvernement, les franchises médicales. Et Xavier Bertrand avait estimé ‘qu'un gouvernement, ce n'est pas un régiment’. Roselyne Bachelot avait proposé de ’définir les conditions de mise en œuvre de cette réforme (c’est-à-dire les franchises médicales, Ndlr)’.

M. BARRY
Source: Walfadjri

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Vendredi 21 Septembre 2007

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