Référence multimedia du sénégal
.
Google

TROPIC NIGHT CLUB: La partie de jambes en l'air se termine chez le juge

Article Lu 12733 fois

Depuis le 14 décembre, le nommé PhilipeMendy est en prison pour le délit de viol avec violence. La plaignante, une prostituée dénommée L.S, l'accuse d'avoir abusé d'elle avec violence, sans son consentement. L'affaire a atterri sur la table du juge des flagrants délits…



TROPIC NIGHT CLUB: La partie de jambes en l'air se termine chez le juge
Dans le procès verbal d'enquête, L.S déclare qu'elle s'est rendue au Tropic Club dans la nuit du mercredi 12 Décembre, et que c'est dans cette boîte de nuit qu'elle a rencontré son prétendu agresseur. D'après la dame, Philipe Mendy l'a interpellée, et lui a proposé de passer le reste de la soirée à ses côtés. Après qu'ils ont trouvé un terrain d'entente quant au coût de cette escapade, Philipe Mendy a arrêté un taxi qui les déposera aux Parcelles Assainies. Toujours d'après la dame, le taxi s'est arrêté devant un immeuble de trois étages, et Philipe Mendy l'a introduite dans cet immeuble obscur. Et qu'elle a même été obligée d'éclairer les lieux avec son téléphone portable. Une fois arrivés au premier étage, le sieur Mendy lui demanda de patienter, le temps de refermer la porte de l'immeuble. Selon les dires de la dame, c'est en attendant tranquillement son client que, ce dernier a surgi derrière elle pour lui mettre un coupe-coupe au niveau du cou. Il en a profité pour abuser d'elle, tout en la dépouillant de ses biens. Le lendemain, elle est retournée sur les lieux où elle a été violée, dans le dessein de mettre la main sur son prétendu agresseur. Les habitants de l'immeuble lui diront que la personne qu'elle recherche, ne réside pas dans l'immeuble. C'est en poursuivant ses recherches qu'elle retournera au Tropic Club , lieu où, dit -elle, elle a retrouvé son agresseur, vêtu des mêmes habits que la nuit de son agression. Ainsi, avec l'aide des vigiles de la boîte de nuit, elle va maîtriser le sieur Mendy, et le conduire au commissariat. Attrait à la barre, le prévenu a nié les faits, et affirme ne connaître la dame, ni d'Adam ni d'Eve. Le Président du tribunal lui demanda où il était au moment des faits, et pourquoi il n'a pas appelé un membre de sa famille pour un témoignage en sa faveur. Et le prévenu de répondre que sa famille ignore qu'il est en prison, et que ses proches pensent qu'il se trouve à Thiès. Madame la procureur de l'interpeller sur le fait que la dame est retournée sur les lieux, mais on lui a dit que son violeur n'habitait pas là-bas. Philipe Mendy de relever qu'il n'habite pas aux Parcelles Assainies, mais à Grand Yoff. Au tour du Président du tribunal de lui demander pour quelles raisons, il a amené la fille aux Parcelles Assainies, et non à Grand Yoff. Mais, le prévenu persiste sur le fait qu'il habite à Grand Yoff. La Procureur revient à la charge, en lui disant que la dame l'a reconnu au moyen de ses vêtements, et que le prévenu a confirmé dans le procès verbal, le fait qu'il n'a pas changé ses habits depuis trois jours ; et qu'en faisant un calcul rapide, il avait ses habits le jour des faits qui lui sont reprochés. Cependant, les avocats de la défense ont tenté de démonter les arguments de la plaignante. Pour le premier défenseur, la plaignante a agi par pure intuition ; et que les jeux de lumière utilisés dans les dancings ne permettaient pas de reconnaître avec certitude les personnes qu'on y croise. Le deuxième défenseur, de relever que les gens ne se rendent pas dans les boîtes avec des coupe-coupe. Et il continue sa défense en relevant que la plaignante n'a pas porté plainte au lendemain des faits, afin de donner une description de son agresseur. Ce dernier a été décrit devant les policiers, après que la dame l'a amené manu militari au commissariat. D'ailleurs, l'avocat du sieur Mendy dira que les filles de joie excellent dans l'art de fabriquer des histoires ; et que ses efforts pour entrer en contact avec la plaignante ont été sans succès. Et pour toutes ces raisons, il demande que le prévenu soit relaxé. Toutefois, le Tribunal a décidé de mettre l'affaire en délibéré au 17 janvier prochain.

Naffi Thiam

Source: L'office

Article Lu 12733 fois

Mercredi 16 Janvier 2008





1.Posté par aliou le 16/01/2008 16:28
Comment peut on arreter et mettre en prison un individu sur la base d'accusation d'une autre personne elle meme partie au proces. Ou sont les preuves?

En plus, il se voit bien que la prostitution est une activite legale et reglementee dans notre pays.
A new-York, la capitale du liberalisme mondiale ,la prostitution est interdite et reprimee, Au senegal avec ses 100 tarikhas et son millions de chef religieux, la prostitution est un commerce comme tout un autre.
Nos marabouts au lieu de faire une pression sur les gouvernants et surtout le legislati8fs pour des lois plus morales et plus compatibles avec nos manieres de vivre et traditions ,sont plus preocuppes a aider le gouvernment a mieux deplumer et oppresser les honnetes citoyens.

2.Posté par joe sylla le 17/01/2008 11:18
allou tu nous emmerde laisses les mara de coté ok ta bonne moralité c pas o marabout de te linculquer mé tamere ton pere et ensuite lenvironnement dans lekel tu baignes ok nyc la protitution .... oui c vrai mé l'homosexualité el y est koi cesses de prendre l'occident com modele si ce n'est la decadence dune civilisation

Actualités | Politique | Economie | Fait Divers | Société | People | Sport | Coin des femmes | Culture | International | Vidéo News | Buzz du monde | Bande dessinée | Un café avec | Dinama Nekh | Buur Guewel | Double vie | Ndiaye Dollar | Wiri Wiri | Le reve de Akis | Rirou tribunal | Revue de presse | Blagues





Copyright © 2007 - 2016 Xibar multimedia Tous droits réservés

DIRECTEUR DE PUBLICATION: Abdoulaye Sogue - Contact: Protect e-mail with only css

Xibar Multimedia - 2901 41st Ave, Long Island City, NY 11101, United State