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TOUBABOU DIOR PRESIDENT ASSOCIATION DES «MBERU DEMB» «Les démons du football menacent la lutte»

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L’ancien champion de lutte, Toubabou Dior, est monté sur ses grands chevaux. Au grand dam du Cng de lutte. Le président de l’association des «Mbëru Démb» accuse la structure dirigeante de conduite dictatoriale et menace de saisir le conseil d’Etat pour obtenir l’intégration de sa structure au sein de l’équipe dirigeante. L’ancien champion de lutte égraine un chapelet de griefs et d’incohérences qui l’ont amené à cette conclusion : «Les démons du football sont sur les pas de la lutte».



TOUBABOU DIOR PRESIDENT ASSOCIATION DES «MBERU DEMB» «Les démons du football menacent la lutte»
Les Griefs : «Le temps de la dictature est résolu. On ne peut plus administrer dans la force. La concertation, le respect et l’équité doivent guider nos actions. Mais ce qui se passe dans la lutte n’est rien d’autre qu’une épreuve de force. Dieu a fait que nous avons à la tête de la discipline des dirigeants qui administrent des gens qui connaissent la lutte mieux qu’eux. Ces dirigeants s’enferment dans leurs bureaux, édictent leurs lois et l’imposent sans que les acteurs ne puissent amender. Ça, c’est une épreuve de force. Mieux, ils veulent être plus riches que les acteurs. Nous disons non. Nous réclamons ce qui nous revient de droit : une place dans la structure dirigeante. Personne n’est mieux placé que nous pour être membre du Cng. Nous allons nous battre pour épargner à nos fils, nos cousins et nos frères les rudes épreuves auxquelles nous étions confrontés».

Le combat : «Dans un premier temps, nous allons saisir les autorités. Les demandes d’audience sont déjà envoyées. Nous allons nous battre pour qu’on nous implique dans la gestion de la lutte. Nous avons un rôle à jouer et nous allons l’assumer, n’en déplaisent à certains. Nous allons user de tous les moyens légaux pour arriver à notre fin. Maître Boucounta Diallo, notre conseiller juridique, étudie toutes les voies de droit. Il nous indique le chemin à emprunter. Si les gens (ndlr les membres du Cng) persistent dans leur logique, nous allons saisir le conseil d’Etat. On ne peut pas œuvrer pour le développement de la lutte et ne pas avoir voix au chapitre. On ne nous consulte pas et on ne tient pas non plus compte de nos préoccupations. Il est temps de nous faire entendre. Nous avons tout donné pour la lutte et personne ne connaît cette discipline mieux que nous. Nous l’avons apprise, nous l’avons pratiquée au plus haut niveau avec des médailles d’or à la clé et nous l’enseignons. Donc, nous sommes bien placés pour savoir si la lutte est sur la bonne voie ou pas. On ne peut pas gérer cette discipline, vouloir son développement et nous marginaliser. Nous sommes incontournables».

Le constat : «Les actes posés qui ne vont pas dans le sens du développement de la lutte sont nombreux. Tout est concentré sur le sponsoring alors que la priorité doit être le travail à la base. Faire en sorte qu’en lutte olympique on puisse avoir des champions du monde et des champions d’Afrique. Je suis désolé de le dire, mais les titres dont nous nous glorifions actuellement ne sont pas des titres de champion d’Afrique. Nous n’avons participé qu’à des tournois sous-régionaux. Il devrait y avoir des salles de lutte gréco-romaine partout pour que les jeunes puissent s’initier. Aujourd’hui, les démons du football sont sur les pas de la lutte. Notre discipline commence à connaître les mêmes problèmes : absence d’infrastructures, différends entre les dirigeants et les administrés, crises dans les écuries.

Bacar Dia : «On avait fait une demande d’audience pour rencontrer le ministre des Sports et des loisirs afin de discuter avec lui des maux qui gangrènent le milieu de la lutte mais jusqu’ici, il n’a pas donné suite à notre demande. Peut-être son emploi du temps ne le lui permet pas, mais je pense que pour des gens qui ont servi avec honneur ce pays, des champions de notre trempe, si nous demandons à le rencontrer, il doit se donner le temps de nous écouter. Parce que cela entre dans le cadre de la bonne marche du sport dont il a en charge les destinés. Un des points que nous voulions lui soumettre est résolu. C’est la levée des sanctions contre Tyson».

Remous à Fass : «Serigne Modou Niang est à l’origine de la crise. Nous avons beaucoup de respect pour lui, mais son comportement ne plaide pas en faveur de la sérénité et du développement de la lutte. Il aurait dû donner du temps à l’écurie Fass pour régler le problème au lieu d’envenimer la situation (Ndlr en faisant signer les contrats d’Ouza Sow et Tapha Gueye 2 devant huissier)».


Source: L'observateur

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Samedi 25 Octobre 2008





1.Posté par dembilamb le 25/10/2008 12:09
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L’objectif du projet est de permettre à la population sénégalaise et au monde entier de bien connaître la lutte sénégalaise et son histoire. Le Sénégal a un grand passé sportif ou la lutte, notre sport national, occupe une place très importante. La lutte sénégalaise, qui est un sport traditionnel, se débat sans arrêt depuis des années. Ainsi nous avons pensé que se serait d’une grande sagesse d’informer les populations de l’authenticité de la mémoire « Dembi » de la lutte « Lamb » sénégalaise et des retouches de modernes d’aujourd’hui.

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