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TENTATIVE de musellement: Wade perd son combat contre la presse

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- Wade, un casseur d’entreprises

- L’acharnement fiscal, une arme libérale

- Corruption, brimades et prisons pour museler la presse


XIBAR.NET (Dakar, 25 Aout 2009) Dès la fin de la période sabbatique, qui a suivi son élection à la présidence de la République, Abdoulaye Wade s’en prendra aux journalistes, qu’il considère comme ses vrais opposants ou les bras armés de ses adversaires politiques ; voire leurs porte-voix. Lui, qui opposant avait ses journaux, brisera des groupes de presse, donnera des leçons aux journalistes. Il les rabrouera et laissera emprisonner. Mais, la presse et debout plus que jamais. Elle exploite un nouveau créneau, qui pose déjà problème aux « général » libéral.



TENTATIVE de musellement: Wade perd son combat contre la presse
Me Wade, un casseur d’entreprises

Dans son combat contre la presse privée, qui refusait de lui servir d’instrument de propagande, Me Wade commencera par s’attaquer contre le groupe du trio gagnant : le Groupe Com 7,qui éditait trois quotidiens (Le Populaire, 7 Infos, Frasques) un hebdomadaire (Week-End) et qui avait une imprimerie rotative. Il passera par le maillon le plus faible de la chaîne, Bara Tall, pour disloquer le groupe. Entrepreneur, ce polytechnicien s’était trop approché des grâces du pouvoir. Il se plaisait à assumer son amitié avec le fils du président, Karim. Le président le mettra en relation avec son ami, Pierre Aïm. Les deux affronteront l’un des trois actionnaires et fondateurs du groupe Com 7 , qui avait opté de n’enfiler un autre habit que celui d’opérateur économique. Leur troisième associé, le musicien Youssou Ndour, découragé par la tournure que prenait les évènements, préfèrera concentrer son attention et son énergie pour le succès de son propre groupe de presse : « Futurs médias ». Cependant, c’est comme si Me Wade avait coupé la tête d’une hydre : d’autres têtes ont germé et en plus grand nombre suite à ce «hold-up médiatique : L’Obervateur, L’Office, L’As, Station One et récemment L’Essentiel, « le magazine politique qui effraie le plus le régime », comme on le décrit et qui a été interdit de parution par arrêté ministériel, ont jailli des cendres du Groupe Com 7 ; sans compter la radio Futurs médias, etc.

TENTATIVE de musellement: Wade perd son combat contre la presse
Acte 2 :

Me Wade marchera sur le Groupe Sud, qui a sa radio (Sud Fm) et son journal (Sud Quotidien). Il commence par une opération de charme, en nommant l’une des chevilles ouvrières du groupe, Chérif El Valid Sèye, son conseiller en communication. Les nouvelles autorités chercheront, par le biais de La Poste à ferrer l’un des dirigeants du groupe, Abdou Latif Coulibaly, en affectant un marché à son épouse. Mais, l’ouvrage qu’il publiera par la suite, « Wade, un opposant au pouvoir : l’alternance piègée » viendra gâter les noces. En guise de représailles, M.Sèye sera révoqué de son poste. Le Groupe sera dépossédé du titre foncier qui lui avait été attribué et sur la base duquel il négociait des prêts auprès des banques de la place. Le groupe que dirige Babacar Touré est depuis lors à genoux. Suite à la diffusion d’une interview qu’un des responsables du mouvement rebelle de la région de Casamance avait accordée à un journaliste de la radio Sud Fm, la station-mère sera occupée par les policiers, les employés trouvés sur place acheminés au commissariat central et les émissions de Suf Fm suspendues. Mais la mobilisation contre cette injustice poussera le régime libéral à revenir en fin de journée sur sa décision.

TENTATIVE de musellement: Wade perd son combat contre la presse
L’acharnement fiscal, une arme libérale

Le groupe « Wal Fadjri » a eu aussi ses démêlées avec le régime. Pour mâter ce groupe qui appartient à Sidy Lamine Niasse, on tentera de brûler, de nuit, ses locaux. Puis, suivront des contraintes fiscales. Le signal de la télévision qui devait compléter la radio et le quotidien de
Wal Fadjri tardera à être accordé à M. Niasse. Les insultes qu’il profèrera, par la suite contre le secrétaire général de l’Alliance des forces de progrès, Moustapha Niasse, ont-ils été le prix à payer pour que le « mollah » Sidy Lamine soit moins inquiété ? En tout cas, tout heureux, il s’est livré dernièrement, avec caméras et micros, au fils du président de la République, le ministre d’Etat Karim Wade, qui était passé lui rendre visite. Utilisera-t-il les mêmes canaux pour ne pas verser les taxes que lui réclame le Bureau sénégalais du droit d’auteur (Bsda) ?

TENTATIVE de musellement: Wade perd son combat contre la presse
Corruption, brimades et prisons pour museler la presse

Le greffier de formation, Madiambal Diagne, devenu patron de presse, après des articles publiés sous la plume du pseudonyme Moussa Sarr dans les colonnes de Walf Quotidien, se taillera une place dans l’espace médiatique ; grâce à des moyens costauds derrière lesquels d’aucuns voient la main de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck. Après « Le Quotidien », il lancera l’hebdomadaire « Week-end », puis une radio proclamée « Pemière Fm », qui a sombré. Elle fut sevrée de publicité, après une passe d’armes entre Madiambal Diagne et le ministre Thiérno Lô suite à des millions que ce dernier avait obtenus de la présidence pour le compte du premier nommé. Madiambl sera accusé de tentatives de troupes à l’ordre public. Il connaîtra la prison, tout comme le Directeur de « L’Office », Moustapha Sow, dont le « crime » était d’avoir étalé au grand jour les agissements et « surfacturations » dans les « chantiers de Thiès ». Mais, en dépit de son « amitié » avec Karim et de ses entrées d’antan au palais de la République, Bara Tall prendra la relève de Moustapha Sow à la Maison d’arrêt et de correction de Rebeuss. Le journaliste et directeur de 24 H Chrono, El Malick Seck, sera également condamné et emprisonné avant d’être gracié par le chef de l’Etat. Les locaux de son journal et celui de L’As seront saccagés par des nervis à la solde d’un ancien ministre du régime libéral, Farba Senghor .

TENTATIVE de musellement: Wade perd son combat contre la presse
Aujourd’hui, l’Etat refuse, toujours, de délivrer à Yossou Ndour le signal pour sa télévision ; prête à diffuser depuis près d’un an. Ce qui est injuste. Pour des intérêts particuliers des libéraux, doit-on bloquer un projet porteur d’emplois et orienté vers l’information et l’éducation des populations ? La démocratie rime avec la diversité. Mais, Me Wade qui prône cette valeur et cette exigence républicaines semble l’avoir oublié. Il essaie d’arrêter la mer par ses bras. Combat vain d’autant que s’il peut faire des embuscades contre les journaux, radios et télévisions, il ne pourra que se résigner devant les journaux en ligne. Pour preuve,l’entretien que le journaliste et écrivain Abdou Latif Coulibaly avait accordé au confrère Pape Alé Niang, suite à la parution du dernier livre de celui-ci, « Contes et mécomptes de l’Anoci » est depuis sur la toile ; malgré la décision de censure prise par son
patron à 2S Tv, Elhadj Ndiaye. Parallèlement, la presse écrite continue à se développer au Sénégal, tout comme les sites et blogs. C’est dire que Me Wade n’a pas tort de prédire que c’est la presse qui fera sa perte.

Il n’a pas si tort, parce que la presse relayant objectivement les faits et actes des gouvernants, les dirigeants qui s’écartent de la bonne gouvernance, de la transparence et de la justice ne peuvent que trembler. Qui se sent morveux, se mouche.

La Redaction

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Mardi 25 Août 2009





1.Posté par rear le 25/08/2009 02:23

Quand le directeur de Rewmi quotidien tente de faire sauter le consul de Milan.


La semaine passée, un article de rewmi faisait état d'un scandale qui s'est passé à Milan et qui traitait d'une affaire entre une sénégalaise et la police de l'aéroport de Malpensa. En résumé, l'article disait que devant le refus du consul et de son adjoint d'intervenir la police a tenu cette femme pendant trois jour sans lui donner la possibilité de faire ses besoins. Devant ces accusations graves, nous nous sommes donnés la peine d'y voir plus clair,quand hier aussi un autre article enfonçait le clou allant jusqu'à menacer le consul de transfert.Ce que nous avons découvert mérite d'être su de tous, parce qu'il en va de la crédibilité de la presse.La fille en question est une des secrétaires de Mbagnik Diop, elle a sa mère à Milan et par le truchement de Souche elle a obtenu un visa d'affaire pour la Belgique. Sans se soucier des normes qui régissent Shengen, elle s'est payé un billet Eurofly pour Milan, ignorant qu'elle devait obligatoirement passer par la Belgique. Bloquée par la police italienne elle pensa qu'avec l'intervention de son patron auprès du Consul elle allait pouvoir entrer,sans argent de poche ni même de carte de crédit. Non content d'avoir raté son deal, Souche utilise son journal et se sert des immigrés pour étaler un tissu de mensonges sur le consulat, dans le but d'user de ses leviers à la Présidence pour le faire virer. Nous aimerions savoir, de quel droit peut s'arroger un simple citoyen fut-il le fils du Président pour faire virer un diplomate qui rempli bien sa mission.Toute la communauté sénégalaise de Milan est sur pied de guerre parce que nous en savons des choses sur Souche à Milan et tenons à lui faire savoir que l'Italie n'est pas le Sénégal et que nous tenons à notre respectabilité.

2.Posté par rear le 25/08/2009 02:26

Affaire Pape Alé / 2S TV : Camarades vous avez bien des patrons !
Les journalistes se rendent compte, parfois avec beaucoup de surprise, qu'ils sont en réalités de petits employés devant exécuter comme tous les ouvriers les tâches à eux confiées par leur patron.


Affaire Pape Alé / 2S TV : Camarades vous avez bien des patrons !
Avant d'être défenestré de la direction de paris match, Alain Génestar rappelait à ses employés que paris Match n'était pas l'académie française et qu'ils avaient bien un patron. En effet, les honorables journalistes ont tendance à croire et à dire "je suis libre, je suis indépendant, mon patron n'intervient pas dans ce que je fais et ne me dit pas non plus ce que je dois faire". Soit, ils croient naïvement que les investisseurs sont des mécènes qui mettent gracieusement à leur disposition des outils de travail, soit ils sont tellement stupides pour ne pas comprendre que ces investisseurs ne sont pas la croix rouge et leur unique objectif demeure le profit. La bonne question pour un journaliste ce n'est pas : est ce que mon patron a déjà intervenu dans mon travail? C'est plutôt est ce que dans mon travail je suis déjà intervenu sur un sujet qui pourrait porter préjudice à mon patron? Le jour où la réponse à la dernière question sera positive, il (le journaliste) saura s'il a un patron décidé à lui laisser travailler librement ou non. Pape Ngagne NDIAYE l'a su récemment à ses dépens et PAPE Alé NIANG vient de s'en rendre compte. A qui le tour demain? C'est mentir aux Sénégalais que de leur faire croire que ce sont seulement les journalistes des médias publics qui sont sous contrôle. Tous les médias sont sous contrôle. Le pouvoir financier et le pouvoir politique sont les maîtres de l'information. Limedia a vu et relevé le comportement honteux de l'Office et du Populaire sur l'affaire Pierre Aïm. En fait, le Populaire avait déclaré que le dossier de l'industriel était vide au moment où l'office parlait de crime avoué. Deux thèses contradictoires parce que simplement l'information n'intéressait ni l'Office ni le Populaire. Ce qui intéressait chaque organe de presse était la défense de son patron. Les citoyens devront se mobiliser pour constituer un cinquième pouvoir capable d'être le contre pouvoir du quatrième pouvoir qui est encore une fois sous le contrôle des pouvoirs politiques et financiers. Limedia est là pour être le moteur de ce cinquième pouvoir.

Samedi 22 Août 2009
La Rédaction de Limedia

3.Posté par gora le 25/08/2009 03:43
VOUS AVAIT RAISON LIMEDIA ET VOUS VOTRE PATRON CEST QUI

4.Posté par SARR le 25/08/2009 03:53
wade atme diviser pour mieux controler la presse mais tmp mieux sil na pas reussi son souhait ce qui serai dangereux pour le pays

5.Posté par Mor le 25/08/2009 05:09

Limédia ou ces pêcheurs en eau trouble. Des gens qui se croient plus malins que les autres et qui comptent profiter de cet imbroglio que représentent les tours et détours du monde de la presse pour se faire une place au soleil de la manière la plus lâche qui soit. C'est le comble de l'hypocrisie. Ils squattent les autres sites tels des maraudeurs essayant d'orienter les lecteurs vers leurs gite. honteux!

6.Posté par rear le 25/08/2009 08:03
Mor boul mér way

7.Posté par mousse le 25/08/2009 09:34
wade un voyou.........................au pouvoir........................

8.Posté par oumar diaw seck le 25/08/2009 11:00
wade est un menteure de classe exceptionnell

9.Posté par le citoyen le 25/08/2009 11:58
Mais il n existe donc même pas un daddis camara dans l'armée sénégalaise?c est connu que nos galonnés ne sont là que pour la friime et la belle vie,même en terre étrangère où ils se goinfrent avec les indemnités onusiennes!
Rawlings,Toumani touré,même le folklorique yaya diamé! trop cher pour nos galonnés logés ,nourris,blanchis,parfumés et maquillés par un régime qui a fini d'appauvrir les sénégalais;mais il en faut beaucoup plus pour émouvoir notre soldatesque! alors tous dans la rue même sin on n a pas de chars de combat!

10.Posté par tra le 25/08/2009 12:55
cset pas normal ce wade et son fils fait dans ce pays interdire une signale a youssou ndour aec tout ce quil a investi et surtout les emploies quil va creer cest un crime contre le peuple quesque sidy lamine a de plus que youssou bien que tous les deux sont loin detre des saints

11.Posté par doudou le 25/08/2009 13:14
jai pas compris tres bien limedia cette nouvelle trouvaille de karim wade pour discrediter la presse avec de vrais tapette com lui tout le monde sait que tous les entreprises de presse ont des patrons et cest tres normal cest ainsi dans le monde ce qui est important cest de donner des infos juste langle de traitement peut etre differant selon la position et la vue du journaliste et puis le vrai debat cest la situation actuelle que wade et famille ont mis le pays bien vrai que souche diop est un delinquant qui brasse du vent et wade qui adore les mediocres la adopter pour faire plaisir a sa viviane donc normal que que mbagnique abuse de sa position comme touts ce qui tournent au tour de wade mais legui mou diekh lou doul deug dou yague

12.Posté par soro le 25/08/2009 13:16
wade perdra tous ses combats il sy prend mal et fait trop dinjustice

13.Posté par adf le 25/08/2009 13:43
Moi ce qui m'a le plus choqué lors du Rimka show sur walf, c'est que sidy Lamine vouvoyait Rimka qui lui le tutoyait. Mais nak, amena gnouye wakhné mollah bi wéroul.

14.Posté par oméga le 25/08/2009 13:47
Pourquoi Rewimi ne dis pas que l'ancienne maison de fonction de jean collin a été vendu à Souche à 30millions de francs, l'encienne maison de fonction de moustapha niass derrière l'assemblée national vendue à Farba senghor. UNne maison au plateau à 30 millions!!! faté na sakh, PS Mboup aussi à acheté sa maison de fonction.

15.Posté par SA le 25/08/2009 13:56
Cet article montre ke sidy boudé gor setoul wéthie.

16.Posté par be le 25/08/2009 14:14
abdoulaye wade yaa toudj s a diobb n dèye waayè doo si guènn dè

17.Posté par molack le 25/08/2009 15:05
Madiambal et Abdou Latif Coulibaly driver par Idy, Yaxam cherche driver avrc comme promoteur Bassirou Diagne, le super Grand Serigne des lébous poissons et hautains; Sidy Lamine Niasse se donne aux pouvoirs peut-être pour régler ses dettes donc driver pour ses dettes dans la gueule du pouvoir torpillé par les W. Enfin Yousou Ndour mome ligguéy déra nélaw wakhna -ko bou-;yakk, You mome so ka diokhoul rék mou dém fi thi déss té Gorgui nande na ko.Bref, le Sénégal n'a pas de presse indépendante du fait de leurs boss qui versent dans la presse alimentaire , mais qu'ils sachent que tromper tout un peuple ou détruire la vie d'un individus à partir d'une plume , d'un micro et:ou d'une caméra est trop grave surtout devant Dieu qui sait tout ce qui est "sait" et tout ce qui n'est pas "sait".

18.Posté par issa le 25/08/2009 16:56
de toute facon cest fini il ne poura plus rien contre les latif youssou madianbal et autres tout ce quil peut faire cest de verser dans la transparence

19.Posté par tex willer le 25/08/2009 17:34
Latif Coulibaly et ses pseudo-investigations
Honni soit qui mal y pense ! L’ouvrage de Abdou Latif Coulibaly sur l’assassinat de Me Babacar Sèye que n’importe quel Sénégalais peut lire par ailleurs en cliquant sur le net, va bientôt paraître. Nous doutons fermement d’ailleurs de la prochaine parution de ce livre sur le territoire sénégalais. La loi Ezzan oblige ! C’est si simple que ça. Un seul livre saisi dans l’espace sénégalais, et bonjour Rebeuss. Aux côtés de son patron Idy. Retenez toutefois votre souffle, l’auteur de l’ouvrage vous promet des révélations inédites sur l’assassinat de Me Babacar Sèye.

Bien entendu, nous devinons d’ores et déjà les méthodes qui vont être utilisées pour nous faire passer l’ouvrage comme étant un best-seller, fruit d’investigations menées rigoureusement et de manière professionnelle. Seulement ceux qui ont eu à lire l’ouvrage sur le net sont restés sur leur faim. Et les Sénégalais ne se trompent pas. Latif Coulibaly nous a habitués à nous vendre du vent. C’est un secret de polichinelle que les méthodes qu’utilise Latif, qui doit à présent changer de disque tant il est rayé, sont connues. Passé maître dans l’art de fabriquer un tissu de mensonges pour ensuite appâter l’opinion au moment de les publier, en les présentant comme étant le fruit de ses investigations, Latif Coulibaly ne peut plus continuer à mener tout le monde en bateau. Quelques exemples pour édifier tout le monde sur la nature de l’individu, ses méthodes. L’on se rappelle sans doute son pseudo-dossier sur l’or de Sabodola. Des articles qui avaient été produits parce que uniquement Latif Coulibaly volait ainsi au secours d’un « ami » qui l’avait grassement rémunéré et qui était en compétition pour l’extraction et la commercialisation de l’or de Sabodola avec des multinationales. Ousmane Hanne ça s’appelle. Pour ce faire, tout un théâtre va être monté. Un voyage sur les lieux en avion (S’il vous plaît !) financé par son commanditaire. En compagnie de « spécialistes » dont un ingénieur alors agent de l’Asecna aujourd’hui à la retraite. Un séjour durant lequel aucun travail d’investigation n’a été mené sur le terrain par Latif Coulibaly venu en réalité en touriste. Tout juste, se contentera-t-il à la fin de son séjour de documents et d’orientations sur les textes qu’il devait écrire dans le cadre de son dossier qui lui ont été remis par son commanditaire. C’est avec les poches bourrées de fric qu’il débarque à Dakar pour ensuite rédiger ses articles présentés comme étant une enquête savamment menée. Le clou dans cette affaire, c’est que Latif Coulibaly qui a poussé le bouchon trop loin, certainement qu’il prend les Sénégalais pour des demeurés et des tarés, reviendra quelques années plus tard, cette fois sous l’alternance, lorsque son commanditaire commença à connaître quelques difficultés avec les autorités, pour réchauffer son dossier estampillé toujours enquête, qu’il publiera à nouveau. Vous en voulez encore ? Au milieu des années 90, un contentieux opposait la Sénélec à la Sar. En fait de contentieux, la Sénélec avait décidé de rompre le contrat qui la liait à la Sar pour son ravitaillement de fuel. La Sénélec voulait se tourner vers d’autres marchés qui étaient mieux disants pour elle. Or pour la Sar, il n’était pas question de perdre un tel juteux contrat. Il fallait engager une bataille d’opinion. Devine qui vient dîner ce soir ? Latif Coulibaly naturellement ! L’article qu’il écrira était pour faire les affaires de la Sar. Comme dans l’affaire de l’or de Sabodola, ce soutien de Latif Coulibaly à la Sar était loin d’être désintéressé. Au fait, Latif Coulibaly, par quel moyen il a pu acquérir à l’époque une villa ? Latif Coulibaly ne peut mystifier que ceux qui ne le connaissent pas. Un journaliste qui exerçait à l’époque dans un des quotidiens de la place avait été approché par un des dignitaires du Parti socialiste. C’était en 1999. Ce dernier était venu commanditer un article. Evidemment soucieux de respecter les règles de l’éthique et de la déontologie, notre confrère avait tout simplement décliné l’offre de ce politicien qui voulait faire publier l’article en échange d’espèces sonnantes et trébuchantes. Vous voulez savoir comment s’est terminé l’histoire ? Notre confrère a été tout simplement choqué de voir l’information qu’on voulait lui faire publier, paraître dans un autre quotidien. Sud pour être précis. L’auteur de l’article ? Nous vous donnons ses initiales : ALC. Jaajëf waay, Kuyong de Sokone !



20.Posté par tex willer le 25/08/2009 17:35
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La preuve que Latif est un menteur
Les jeux sont faits. A force de mentir, on en vient à s’emmêler les pinceaux. Et c’est ce qui arrive à ce fameux charlatan, spécialiste des falsifications qu’est Abdou Latif Coulibaly. Décidément, Latif Coulibaly le dogon est un gros menteur ? Seulement, il ment mal. Jugez-en ! Dans son ouvrage : « Wade, un opposant au pouvoir : L’alternance piégée », Latif Coulibaly qui est parvenu à nous faire prendre des vessies pour des lanternes, tombe du coup dans son propre piège. Faisons abstraction de ses nombreuses histoires étalées dans son livre, les unes aussi mensongères que les autres et retenons une seule, pour démasquer une fois de plus ce personnage, c’est sûr que sur ce coup-là, Latif Coulibaly a dû goûter un verre de « bissap » (le fameux bissap de Bathily), au point de nous servir une de ces histoires dont la manœuvre est si cousue de fil blanc qu’elle est indigne d’être servie aux bambins des contes ? A la page 106 de l’ouvrage, ce funeste personnage nous sert comme salades : « Nous sommes le 7 juillet 2001. Le président de la République assiste avec le Premier ministre Moustapha Niasse à la levée du corps de l’ambassadeur du Sénégal en Mauritanie, décédé la veille. Abdoulaye Wade interpelle le Premier ministre : « Moustapha, si tu as le temps, on se voit. J’ai un dossier important à te soumettre », et de lui indiquer qu’il le lui fera parvenir dès qu’il retournera à la Présidence ». On constate ici, que seul Niass a pu révéler ces propos à Latif Coulibaly. Ici une petite observation s’impose. La rupture entre le président de la République et son Premier ministre d’alors est intervenue le 3 mars 2001, donc Moustapha Niasse ne pouvait continuer à exercer cette fonction comme indiqué par Latif Coulibaly le 7 juillet 2001. Mais là où Latif Coulibaly est pris du flagrant délit de mensonge, c’est qu’en poursuivant son récit à la page 108, il indique que le président de la République voulait remplacer Cheikh Tidiane Gadio de son poste de ministre des Affaires étrangères par Cheikh Sadibou Fall, alors ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme. Voilà qui renseigne jusqu’à quel point Latif Coulibaly peut faire preuve d’incurie, mais également de malhonnêteté. Latif Coulibaly doit apprendre à mieux mentir, s’il veut faire passer son os. Tous les observateurs reconnaissent au moins, que si Latif veut parler plutôt de juillet 2000, à l’époque Cheikh Sadibou Fall qui a remplacé Amath Dansokho au poste de ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, n’avait pas encore fait son entrée dans le gouvernement. Ce simple fait renseigne sur la nature de l’homme Latif Coulibaly qui pense manipuler tout le monde à partir de faits tronqués sciemment. Pour rester dans l’air du temps avec le rétablissement des relations diplomatiques entre le Sénégal et la République populaire de Chine, rappelons tout simplement à Latif Coulibaly, cette célèbre phrase de Mao Tse Toung qui lui colle bien dans le derrière : « Les réactionnaires ont l’habitude de soulever des pierres et de se les laisser tomber sur le pied ». A force d’inventer toutes sortes de mensonges, le voilà pris dans son propre traquenard. Passons le fait que dans toujours son triste ouvrage, il n’arrête de coller à Abdoulaye Bathily, le titre de ministre de l’Environnement, de l’Hydraulique et de l’Energie. Et Lamine Bâ, quel portefeuille ministériel occupait-il alors dans le premier et même gouvernement de l’alternance aux côtés de Bathily ? Décidément, journaliste-affairiste, maître chanteur, menteur, Latif Coulibaly ne souffrira point s’il se voit également taxer d’ignorant. Dire que c’est ce genre d’individu qui veut se faire passer pour « investigateur » !


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Journaliste-affairiste et maître chanteur
Assurèment Latif Coulibaly sait se plaîre dans ses rôles de journaliste-affairiste et de maître-chanteur. A peine, la rédaction de son livre plein d’amalgames et de contrevérités « Wade, un opposant au pouvoir : l’alternance piégée ? » terminée, il fait des pieds et des mains pour se faire recevoir par le président de la République. Sans doute, inspiré par des pratiques qu’il a peut-être expérientées ailleurs, Latif Coulibaly comptait-il qu’en se faisant recevoir par le président Wade et en lui montrant le manuscrit de son livre, ce dernier allait lui donner une forte somme d’argent et lui demander de ne pas le publier ? Du chantage, comme il en fit avec le Ministre Madické Niang. Latif Coulibaly était accompagné de son éternel « garde de corps » Babacar Touré maître dans l’art de tirer les ficelles de l’ombre. Avec la complicité consciente ou inconsciente de Madické Niang, Latif Coulibaly et Gargan Touré cherchaient à faire peur au Président Wade, comme ils avaient tenté de le faire avec Mme Mame Madior Boye alors Premier Ministre, pour gagner beaucoup d’argent. Le même coup fut réédité récemment avec le jeune Papa Ibrahima Diakhaté à propos du livre de ALC qui divague actuellement dans le Net (voir article sur le livre de ALC dans le Net). Mais c’est sans doute méconnaître le Président de la République Abdoulaye Wade qui n’a pas daigné recevoir Abdou Latif Coulibaly, car comprenant qu’il avait affaire à un maître chanteur. Quelle idée de tenir un manuscrit truffé de mensonges, le tout dans un style méchant et hypocrite dans le but uniquement d’atteindre un homme dans le cadre de ce qui devait être le premier jalon d’une entreprise de « coup d’Etat rampant, ensuite debout » orchestré par Idrissa Seck et demander à ce qu’il vous reçoive ! C’est que Latif Coulibaly pense que ce sont les mêmes pratiques qui avaient cours sous le règne des socialistes avec Abdou Diouf qui se poursuivent sous le régime de l’alternance. Du temps des socialistes, Latif Coulibaly se voyait octroyer beaucoup de marchés et demandez lui, par quel tour de passe passe, il les recevait. En journaliste-affairiste, il sait flairer les bons coups. En 1995, alors que les rédactions envoyaient leurs jeunes reporters à un séminaire de formation sur la décentralisation, lui Latif Coulibaly qui se déplace rarement sur le terrain, avait effectué le déplacement. C’est que, avec cette nouvelle loi de la décentralisation, il y avait la perspective de remporter de très gros marchés et de se faire grassement payer. Durant tout le séminaire, tel un vautour affamé, Latif Coulibaly mènera une cour assidue au ministre délégué chargé de la Décentralisation de l’époque, M. Souty Touré. Coïncidence ? En tout cas, elle est troublante. A la même époque, était paru dans les colonnes de Sud Quotidien, un article « révélant » qu’au cours d’une réunion du Ps à Tambacounda présidée par Souty Touré à la Chambre de commerce de la localité, les partisans et adversaires de ce dernier ont eu des affrontements sanglants. Or tout concordait que cette information était fausse. Alors vous avez dit journaliste-affairiste, maître chanteur ? En tout cas, Latif Coulibaly et sa clique savaient jouer sur certains registres, au point qu’ils raflaient tous les marchés se rapportant à la confection de guides et cassettes pour instruire les citoyens sur les techniques de vote. Les Sénégalais ont maintenant mûri, certaines pratiques n’auront plus cours dans ce pays. Cela malheureusement Latif Coulibaly qui ne cache plus sa nostalgie pour l’époque où les socialistes étaient au règne, essaye parfois de l’oublier.
Mais puisque Idrissa Seck, lui, est un nigaud qui espère toujours devenir Président de la République du Sénégal, même en prison, il peut toujours compter sur Raspoutine Coulibaly !… Parce qu’il parle avec un accent, Latif croit que tout le monde pense avec un accent… pas forcément Mossi de Bandiagara…


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21.Posté par tex willer le 25/08/2009 17:35
Latif et son imagination débordante
Latif Coulibaly a l’imagination débordante, ce qui lui permet de fabriquer tout un tissu de mensonges qu’il sert ensuite à l’opinion. Ce qui lui a permis d’ailleurs de monter de toutes pièces, cette histoire d’officiers prêts à mettre à feu et à sang le pays pour s’installer au pouvoir après l’élection présidentielle de 2000, si celle-ci était gagnée par Abdoulaye Wade. L’histoire qu’il nous sert est digne de figurer dans un polar. Ainsi donc, à en croire ce maître du mensonge, grâce à sa vaillance, il a empêché un coup d’Etat de se perpétrer parce que, ayant été prévenu par des officiers qui lui ont donné rendez-vous vers la route des Almadies et qui louent son esprit républicain. Grâce à Abdou Latif Coulibaly donc le Grand Mossi de Ségou, l’alternance a pu être sauve au Sénégal. Quelle prétention ! Ce scénario monté de toutes pièces par Abdou Latif Coulibaly n’avait pour seul et unique but que de faire avaler aux Sénégalais ses mensonges dans son ouvrage : « Un opposant au pouvoir : l’Alternance piégée ? ». C’est cette imagination parfois trop débordante qui fait que Latif Liguidigui Coulibaly est parfois pris dans son propre jeu. En réalité, si cela ne dépendait que de lui et ses semblables, ce ne serait pas demain la veille que l’alternance se serait produite au Sénégal. Les principaux tenants du régime socialiste avaient réussi à la veille de la campagne électorale pour la présidentielle de 2000 à corrompre plusieurs journalistes. Le but, c’était de les amener à être moins critiques sur les actions du régime de Abdou Diouf. Ousmane Tanor Dieng et sa clique avaient réussi en partie leur opération. Personne n’a jusqu’ici expliqué les véritables raisons du départ de Sidy Gaye de Sud Quotidien. Sidy Gaye était devenu un empêcheur de tourner en rond à Sud Quotidien. Membre fondateur du groupe Sud Communication, il était toujours là pour geler des articles s’il était convaincu qu’ils étaient commandités. Sidy Gaye veillait également à ce que les titres présentés à la Une de Sud Quotidien gardent toute leur impartialité. Mais pouvait-il arrêter la mer avec ses bras ? Kuyong Coulibaly et Gargan Touré avaient déjà trop gangrené le Groupe Sud. C’est justement à la veille de la campagne électorale de 2000 que Sidy Gaye démissionne de Sud Quotidien. C’est qu’il était devenu gênant pour des combinards et des magouilleurs comme Abdou Latif Coulibaly qui ont ainsi contribué à son départ. Ce qui pouvait leur laisser le champ libre et leur donner toute la latitude d’écrire des articles favorables au Parti socialiste et à son candidat et d’empêcher la publication de ceux qu’ils jugeaient compromettants pour ces derniers. Latif Coulibaly aura beau chercher à travestir les faits, à chercher à se faire bonne conscience, personne n’oubliera qu’il fait partie de ceux qui, par leurs actes, ont tout fait pour que l’alternance n’ait pas lieu en 2000. Le concernant, on peut même dire de Latif Coulibaly qu’il a toujours été ainsi. Qui tentait à travers un éclairage sur les dispositions du Code de procédure pénale et du Code pénal à donner tous les arguments possibles au pouvoir socialiste afin que Me Abdoulaye Wade, Landing Savané, Pape Malick Sy et autres soient maintenus aussi longtemps en prison après les évènements de février 1994 ? Au moment où le peuple, les démocrates convaincus de l’innocence de ces derniers, réclamaient leur libération ? Des individus de l’acabit de Latif Coulibaly célèbres pour leur opportunisme peuvent-ils revendiquer un quelconque rôle joué dans l’avènement de l’alternance survenue au Sénégal en 2000 ? Dans les salons et dans les chaumières, on rit encore du fameux éditorial du Mossi de Bandiagara à la veille du Procès sur « L’affaire Babacar Sèye » en octobre 1994. Ultime éditorial ! Le Coulibaly de Bandiagara y célébrait « l’innocence » (trop tardive) de Habib Thiam le PM de l’époque. A quel prix ? Très cher probablement, car Liguidigui coûte quand même cher, en de pareilles circonstances. Et pourquoi route-t-il en Pajéro 8x8 vous croyez ? Pourquoi habite-t-il un palais valant plus de 100 millions Cfa ? Les archives sont encore là. Y compris les fameux documents sur le marché de gré à gré de 23 millions Cfa que Latif Coulibaly et son épouse Diaryatou avaient « gracieusement » gagné à la Poste, sous le magistère de Iba Joseph Bass et Idrissa Seck.


22.Posté par anoci lañouwakh waaay le 25/08/2009 19:07
heey tex wiler ..helingay wakh yeup ken wakhouko...weedil rek wakhi anoci bi wala nga nopi....meme wade ne peut dementir latif...espece de doungourou...crois en toi meme ,et tu n'aurais plus besoin de cirer le toune de tes proteges....sa yaay diouroula pour ngay wayaaan khanaa

23.Posté par aboubakry le 25/08/2009 19:40
dans l'immèdiat ce qui est sur c'est que le sènègal,avec ces gouvernants,court à sa propre perte.
on a tous vu ce que wade fait comme dègats,j'ai l'impression que le
senegal est impuissant face à tout ca
si on ve pas que demain nos enfants trouvent un pays avec aucune ressource
il est temps qu'on arrète wade et sa bande de fil....de..pu.....

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