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TENTATIVE DE VIOL ET ATTENTAT À LA PUDEUR À THIAROYE Une couturière de 24 ans accuse le mari de sa tante

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Cela ne fait aucun doute : Cogna Samb ne se remettra pas de la tentative de viol dont elle a été victime. Celle que nous avons rencontrée samedi dernier à son domicile situé à Tally -Diallo paraît perturbée. Malgré les tests qu'elle a subis au centre de santé Roi Baudouin de Guédiawaye, elle s'inquiète encore pour sa santé. Des tests qui seront renouvelés dans trois mois car celui qui a tenté de la violer a réussi à déverser sa semence entre ses jambes. Certificat médical à l'appui, elle s'est confiée à nous car elle craint des représailles après avoir opposé un niet catégorique aux membres de sa famille qui veulent étouffer cette affaire. Cela parce que, selon elle, celui qui a tenté de la violer n'est personne d'autre que le mari de sa tante. Une plainte a été déposée à la police de Thiaroye.
Tally-Diallo, l'unique artère de Thiaroye. Non loin d'un dépôt de gaz, deux maisons se font face. Elles ne sont séparées que par la rue. Des maisons dont les occupants sont des parents. Toutefois, leurs relations battent de l'aile. Cela, après la tentative de viol sur une couturière du nom de Cogna Samb. Une fille âgée de 24 ans qui ne cesse de réclamer justice. Les faits, selon la dame Cogna, remontent au samedi 12 juillet. «Ce jour-la, dans la matinée, j'étais sous la douche lorsque l'époux de ma tante est venue me chercher. À défaut de s'adresser directement à moi, il a laissé une commission me demandant de le rejoindre chez lui car il avait besoin de moi», renseigne Cogna. À sa sortie de la douche, la commission ne lui ayant pas été rapportée, Cogna déclare que l'époux de sa tante est à nouveau revenu dans la maison pour lui demander de le rejoindre dans sa chambre. Cette fois, le bonhomme s'est fait plus précis car, toujours selon Cogna, l'époux de sa tante lui a déclaré qu'il voulait lui confier des tissus qu'elle devait confectionner pour son enfant. Ne se doutant de rien, elle fait alors un crochet chez son employeur pour déposer son sac avant de rejoindre l'époux de sa tante dans sa chambre. Sur les lieux, elle est accueillie par ce dernier qui l'installe sur le lit avant de s'éclipser. «Ma tante n'était pas dans la chambre, mais cela ne m'a pas inquiétée», raconte Cogna. Hélas, elle était loin de se douter que la suite allait être cauchemardesque pour elle. En effet, au bout d'une dizaine de minutes, l'époux de sa tante réapparaît, tenant à la main un sac dans lequel il y avait une bouteille. Mais lorsque ce dernier entrebâilla la porte de la chambre, Cogna, inquiète, se leva brusquement et menaça de quitter les lieux. C'est là que les choses vont s'accélérer. En effet, toujours selon Cogna, après avoir vainement tenté de la rassurer, l'époux de sa tante la bascule sur le lit. «Il m'a basculé sur le lit et m'a dit qu'il avait un gris-gris capable de m'obliger à m'offrir à lui. J'ai eu peur et j'ai commencé à pleurer. Il m'a proposée 50.000 francs pour que j'accepte de coucher avec lui, mais j'ai refusé. Il a alors sorti un couteau, m'a insultée et a commencé à m'embrasser. Lorsque je me suis débattue, il m'a piquée avec le couteau. Pour couvrir mes cris, il a augmenté le volume de la télé. Puis il m'a embrassée avant de sucer mes seins. Il est descendu jusqu'à mon sexe où il a introduit son doigt. Lorsqu'il s'est rendu compte que je suis vierge, il a mis son p... entre mes jambes et, au bout de quelques minutes, il a déversé sa semence entre mes jambes. Puis il s'est mis subitement à pleurer. Il m'a ensuite présenté ses excuses que j'ai acceptées car je ne voulais qu'une chose: quitter la chambre». Perturbée par ce qu'elle a vécu, Cogna a tenté de garder le silence sur cette affaire. Cela n'a duré que quelques heures. Elle a fini par craquer et s'est confiée successivement à l'épouse de son employeur avant de mettre sa tante au parfum. Dans la même nuit de ce samedi 12 juillet, elle est successivement acheminée aux centres de santé «Dominique» de Pikine et «Roi Baudouin» de Guédiawaye. Dans cette dernière structure sanitaire, il lui a été prescrit la «pilule du lendemain» pour parer à l'irréparable et il lui a été également conseillé de faire plusieurs tests dont celui du Vih-Sida. «Ce qui me fait mal, explique Cogna, c'est la réunion de famille qui a été convoquée et au cours de laquelle on m'a demandé de passer l'éponge sans prendre mon avis. Je veux que ceux qui me demandent cela se mettent à ma place pour comprendre à quel point je souffre. Je n'ai jamais connu un homme comme l'a d'ailleurs attesté le certificat médical. À 24 ans, je suis vierge et j'en suis fière, mais depuis cette affaire, je n'arrive plus à dormir». Malgré la pression qu'elle subit, Cogna Samb a porté l'affaire à la police de Thiaroye.

Nos tentatives pour joindre le mis en cause ont été vaines. Cependant, nos colonnes lui sont ouvertes.

Source: L'observateur

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Jeudi 31 Juillet 2008





1.Posté par oustaz le 31/07/2008 15:45
wallahi observateur chaque jour viol c a faire peur du lundi au samedi cette histoire na pa lair vrai;chaque jour au moins deux cas de viol notes sur ce quotidien

2.Posté par Marie le 31/07/2008 18:05
c'est un salop yalna coyame bi wad té yalna ko yala torokhal bamou mèle na mbautt

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