Incroyable mais vrai. La nuit du 8 au 9 janvier dernier, les habitants du village de Sarré Guédé, dans l’arrondissement de Makacolibantang, s’en souviendront pour toujours. Une histoire drôle les a secoués et a rendu leur réveil douloureux et difficile. Le couple des Bâ, Samba et Maïmouna, sont mari et femme depuis longtemps. Mais pendant la nuit du 8 au 9 janvier dernier, une histoire de rapports sexuels les a mêlés et a failli virer au drame, car Samba Bâ, le mari, a asséné trois violents coups de coupe-coupe à son épouse à la tête, faisant ainsi gicler son sang dans toute la chambre.
N’eussent été les cris perçants de la dame qui ont alerté le voisinage, Maïmouna serait morte de coups.
La dame, revenant sur les faits, informe : «J’ai refusé des rapports sexuels à mon mari, parce qu’il y a juste trois mois que je viens de mettre au monde un enfant et j’en ai tellement souffert que je ne me suis même pas encore remise de mes blessures».
Malgré ces explications convaincantes, le mari n’a pas daigné céder, ni comprendre sa femme, tellement que son désir était immodéré.
Pour éviter des embrouilles avec son époux, la dame décide d’aller passer la nuit chez sa mère afin d’échapper à des rapports sexuels qui, dit-elle, ne seraient ni en sa faveur, ni à la faveur du bébé qu’elle porte. Mécontent du niet catégorique de sa femme, Samba, furieux, sort un coupe-coupe sous le lit et assène trois coups violents à celle-ci. Des blessures graves s’en sont suivi et ont envoyé la dame à l’hôpital pour un séjour forcé de 15 jours avec à la clé une incapacité temporaire de travail (Itt) de 45 jours.
A la barre comme à l’enquête préliminaire, le prévenu reconnaît les faits mais les met sur l’emprise de l’ignorance et de l’état dans lequel il se trouvait.
Pour le Ministère public, le sieur Samba Bâ l’a échappé bel car, lance-t-il, il devait passer aux Assises pour tentative de meurtre. Constatant la gravité et la constance des faits, le Parquet demande l’application de la loi dans toute sa rigueur et requiert un emprisonnement de 5 ans de prison ferme pour coups et blessures volontaires graves ayant entraîné une Itt de 45 jours. La dame Maïmouna Bâ, qui s’est constituée partie civile, réclame 2 millions de francs en guise de dommages et intérêts.
Reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés, Samba Bâ est condamné à 2 ans d’emprisonnement ferme avec une amende de 2 millions de francs à verser à Maïmouna Bâ en guise de réparations par le Tribunal.
Correspondant Le Quotidien
N’eussent été les cris perçants de la dame qui ont alerté le voisinage, Maïmouna serait morte de coups.
La dame, revenant sur les faits, informe : «J’ai refusé des rapports sexuels à mon mari, parce qu’il y a juste trois mois que je viens de mettre au monde un enfant et j’en ai tellement souffert que je ne me suis même pas encore remise de mes blessures».
Malgré ces explications convaincantes, le mari n’a pas daigné céder, ni comprendre sa femme, tellement que son désir était immodéré.
Pour éviter des embrouilles avec son époux, la dame décide d’aller passer la nuit chez sa mère afin d’échapper à des rapports sexuels qui, dit-elle, ne seraient ni en sa faveur, ni à la faveur du bébé qu’elle porte. Mécontent du niet catégorique de sa femme, Samba, furieux, sort un coupe-coupe sous le lit et assène trois coups violents à celle-ci. Des blessures graves s’en sont suivi et ont envoyé la dame à l’hôpital pour un séjour forcé de 15 jours avec à la clé une incapacité temporaire de travail (Itt) de 45 jours.
A la barre comme à l’enquête préliminaire, le prévenu reconnaît les faits mais les met sur l’emprise de l’ignorance et de l’état dans lequel il se trouvait.
Pour le Ministère public, le sieur Samba Bâ l’a échappé bel car, lance-t-il, il devait passer aux Assises pour tentative de meurtre. Constatant la gravité et la constance des faits, le Parquet demande l’application de la loi dans toute sa rigueur et requiert un emprisonnement de 5 ans de prison ferme pour coups et blessures volontaires graves ayant entraîné une Itt de 45 jours. La dame Maïmouna Bâ, qui s’est constituée partie civile, réclame 2 millions de francs en guise de dommages et intérêts.
Reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés, Samba Bâ est condamné à 2 ans d’emprisonnement ferme avec une amende de 2 millions de francs à verser à Maïmouna Bâ en guise de réparations par le Tribunal.
Correspondant Le Quotidien
TAMBACOUNDA - Pour avoir refusé d’entretenir des rapports sexuels : Son mari lui assène trois coups de coupe-coupe à la tête