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Syndrome de la chute de Diouf : Wade au milieu de ceux qui avaient assisté à la « veillée funèbre » du régime socialiste

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XIBAR.NET (Dakar, 24 Novembre 2009) - Il n’y a que Ousmane Tanor Dieng, qui manque, pour qu’on confonde Abdoulaye Wade d’avec le président Abdou Diouf finissant de l’an 2000. Tous les autres sont autour du « pape du sopi », comme dans une veillée funèbre.



Syndrome de la chute de Diouf : Wade au milieu de ceux qui avaient assisté à la « veillée funèbre » du régime socialiste
À la place d’Ousmane Tanor Dieng, qui s’est positivement métamorphosé, Abdoulaye Wade a recruté un ancien ponte socialiste, décadent : Souty Touré. Il avait annoncé la couleur, en le nommant Sénateur, pour lui permettre de céder sa place de député à son second dans leur « Parti socialiste authentique » : Ahmeth Saloum Boye. Autour de Wade, il y a Djibo Leyti Kâ. Celui-là même qui sera vomis des Sénégalais pour avoir pris fait et cause pour le candidat Abdou Diouf, au détriment de Wade. C’était entre les deux tours de l’historique élection présidentielle de 2000. Depuis six ans, Wade est devenu sa nourrice, son logeur et son bien aimé. Ce qui ulcère les Sénégalais. Iba Der Thiam, qui disait préféré un rat à Abdoulaye Wade, est, aujourd’hui l’un de ses premiers souteneurs et défenseur. Le « député du peuple » est devenu le serviteur et le chantre de celui qu’il refusait de soutenir. Les millions de la Libye, confiés sans réclamation par Wade, sont passés par là. L’ancien locataire de la Sicap vit maintenant, barricadé aux Almadies. Ce qui donne la nausée aux Sénégalais. L’ancien laudateur du régime socialiste et maire de Rufisque, pour son propre compte, Mbaye Jacques Diop, est également de la « veillée funèbre ». Défenestré de la présidence du défunt et inutile Conseil de la République pour les affaires économiques et sociales, il rode toujours autour de Wade, contre le cortège duquel il avait tiré une arme à feu. Il tente son dernier coup, sentant que le patron du Pds, dans lequel il a dissous son prétendu Parti pour le progrès et la citoyenneté, est bien fini. Jacques flaire les perdants et se range du côté des gagnants, au dernier moment. Il doit des dîmes annuelles à Moustapha Niasse, qui l’a introduit auprès de Wade. Il y a aussi, autour du vieux Wade, l’ancien président du groupe parlementaire socialiste, Abdourahime Agne. Théoricien de l’opposition qui s’oppose et de l’élu qui gouverne, il se dédira, après quelques trois ans passés dans l’opposition, suite à la défaite de Diouf, et quelques mois en prison. Il est devenu ministre allié du régime libéral. Agne est à présent l’ombre de lui-même. Politiquement mort, il entend profiter des « derniers jours de l’empereur ». Ses proches collaborateurs, Ousmane Ngom et Serigne Diop,, qui l’avaient lâché pour aller « veiller » autour du pouvoir agonisant de Diouf, sont maintenant autour du lit de son « sopi » mourant. La liste de ceux qui ont la guigne autour de Wade est loin d’être exhaustive. Parmi les oiseaux de mauvais augure, on peut citer Aïda Mbodj, Iba Guèye, Sada Ndiaye, Adama Sall, Modou Kara, Abdoulaye Baldé, Assane Diagne, Babacar Diagne, qui dirigeait la Rts, etc. etc. etc., comme aimait le déclamer le poète Senghor. Abdoulaye Wade devait se résoudre « à partir. Il se fait déjà tard », comme le lui rappelle le président Chirac. Car, les mêmes causes engendrent les mêmes effets. Mais, le pouvoiriste Wade veut sauver son dépensier fils Karim de la prison. Il va vers le scrutin de sa honte. Les prémisses sont là. Qui vivra verra !

La Redaction

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Mardi 24 Novembre 2009





1.Posté par toubab le 24/11/2009 21:09
Vous aviez eu un Président extra-ordinaire et digne de ce nom en la personne de Abdou Diouf. Jusqu'à la fin de ma vie, je vais me demander qu'est-ce qui vous a pris de le liquider pour le changer contre l'actuel Président ?

Le pire, c'est que vous n'arretez pas de dire du mal du nouveau Président. Du matin au soir mais alors du matin au soir.

2.Posté par lom le 24/11/2009 21:31
Un homme que je respect beaucoup qui a beaucoup contribuer dans la diplomatie de notre pays.
Je pense que beaucoup des sénégalais ont refusés de lui avoir ôtés le pouvoir, aujourd'hui on sait qu'il est l'homme idéal pour notre situation (trop tard) mais DIEU est grand c'est LUI qui l'a voulu comme ça et prions pour qu'IL nous envoi l'homme de notre situation. exalté soit-il!

3.Posté par XXL le 24/11/2009 22:19
Xibar, vous êtes des imbéciles. C'est vraiment déplorable, votre attitude consistant a semer la zizanie. Vous ne faites que mentir, insulter. Quels que soient vos objectifs, vous devez vous interdire certaines choses. Comment, une personne normale, peut-elle passer son temps a ne dire des choses que pour faire mal, même si elle sait qu'elle ment?

4.Posté par Deug Kanila!!!!! le 24/11/2009 22:40
Cet article bien écrit traduit la VERITE! Deug kanila! Kougn ko touf nga toxognou!

5.Posté par tiély le 24/11/2009 23:17
le temps de Diouf est passé il a fait ce qu'il devait faire. Wade est pour le moment là il ferat ce qu'il peut faire et il partira seul le pouvoir de DIEU est eternel.
Wade n'est pas éternel khool léne thi YALLA.
DUR SERA LA FIN DE WADE AU POUVOIR !!!!
SERIGNE MBACKE NDIAYE NE SAIT MEME PAS CE QUI LUI A FAIT DIRE CELA.

6.Posté par pape le 24/11/2009 23:59



Vous oubliez la guigne, le porte malheur personnifié : IDRISSA MADOFF MARVEL OEUF SECK



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7.Posté par du regime de DIOUF et de Jean Colln le criminel le 25/11/2009 00:00
Demba Diop, Moustapha Lô, Alfousseyni Cissé, Me Babacar Seye, Balla Gaye, toutes ces personnes ont été tuées froidement dans ce pays sans explications de la part des commanditaires et des meurtriers. Jusqu’à ce jour, un mystère troublant entoure la mort de l’Avocat Me Babacar Seye dans laquelle des responsables politiques dont l’ancien Président Abdou Diouf, l’ ancien Premier Ministre, Habib Thiam, Ahmet Diène, responsables socialiste, ect… ont été cités.

Jusqu’à ce jour, en dehors des soupçons qui pèsent de toute part, aucune information ou un fait avéré n’a été fourni pour permettre à l’opinion de savoir qui a tué Me Babacar Sèye et qui sont les véritables commanditaires. Ce fut un meurtre réfléchi et planifié. Il en est de même pour la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye tué dans des conditions et des circonstances jusque là inconnues et nébuleuses. Le Chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, dans sa correspondance réponse à l’Opposition réunie autour de «Benno Siggil Sénégal» a évoqué «la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye jeté du haut de la mamelle du phare alors qu’il sortait de la Présidence de la République». Ceci a été le prétexte pour revenir sur ce moment tragique dans le fonctionnement de l’Etat et dans la gestion du dossier des policiers radiés en 1987. Retour sur le lieu du crime…


1987 ! Abdou Diouf, Président de la République du Sénégal, Jean Collin Secrétaire Général de la Présidence de la République, Ibrahima Wane, Ministre de l’Intérieur, Amary Khary Sèye, Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN) et le Commissaire Sadibou Ndiaye était le Directeur de la Sécurité Publique (DSP). Au niveau de la Présidence de la République, Jean Collin avait un groupe de jeunes Cadres sénégalais sortis de l’Ecole Nationale d’Administration pour certains, d’autres étaient de simples agents et des militants socialistes.

Dans ce même groupe de Collin, il y avait deux journalistes connus aujourd’hui dans le milieu de la presse. Ils sont d’ailleurs devenus des patrons de presse aujourd’hui. Ils étaient tous des agents de la Présidence à travers Jean Collin qui leur confiait des missions secrètes.
Tout est parti d’un incident d’un groupe de policiers. C’est dans le cadre de leur travail que des policiers ont eu des altercations avec un civil. Selon la partie civile, les policiers auraient maltraités la personne. L’affaire atterrit au Tribunal. Les policiers accusés par le civil sont jugés puis condamnés à un an ferme sans appel. Le mandat d’arrêt est lancé, les policiers sont arrêtés.

Au niveau de la Police, les agents contestent cette décision de justice. Selon eux, il y aurait eu des pressions raison pour laquelle la sentence est lourde. Les policiers étaient persuadés qu’il y a une main invisible derrière. Les policiers démarrent une campagne pour casser cette décision. Il fallait tout faire pour faire libérer les agents arrêtés.

Dans leur stratégie, les policiers décident d’organiser une marche pacifique dans les rues de Dakar. Les marcheurs devraient quitter le Commissariat centrale de Dakar pour aller vers le Palais de la République.

Cette décision de marche va à l’encontre des règlements. Car les hommes de tenues n’ont pas le droit d’organiser des marches. Sur ce plan, ils ont enfreint la loi. En dépit de cela, les policiers ont tenu
leur marche.

Le jour de cette marche, les autorités ont envoyé des éléments de la Gendarmerie pour disperser la foule de policiers en marche vers le Palais.

Vers la place de l’Indépendance, les Gendarmes et les policiers se sont affrontés en plein jour. Les choses ont failli débordé mais il y a eu plus de peur que de mal. Le pire a été évité.
Sur le champ, le Président de la République Abdou Diouf reçoit son Secrétaire Général Jean Collin pour prendre une décision. Car de réelles menaces pesaient sur la stabilité de son régime. Tout était possible si les policiers étaient arrivés devant le Palais.

Jean Collin propose ainsi à Abdou Diouf la radiation de tous les policiers. Le Président de la République applique la mesure et saisit l’Assemblée Nationale qui vote la loi. Le Sénégal, par la simple volonté de Jean Collin, de sa bande de jeunes Cadres et de celle du Chef de l’Etat perd l’ensemble de ses policiers pères de familles.

En ces moments, les Policiers occupaient une place centrale dans le dispositif étatique du pays. Ils se sentent touchés, humiliés en dépit de tout le travail qu’ils abattent en tant que des Républicains au service de la Nation.

La loi passe à l’Assemblée Nationale. Le Secrétaire Général de la Présidence Jean Collin demande au Directeur Général de la Sûreté National (DGSN) Amary Khary Sèye de convoquer tous les Commissaires de Police à l’Ecole Nationale de la Police.

Ce jour, le discours de Collin a été particulièrement virulent. Devant tous les Commissaires, il traite les policiers «d’incapables». Il les traite de tous les bas mots. Selon nos sources, Collin aurait même dit aux Commissaires que les gendarmes feront mieux le travail. Il faut rappeler que le travail que faisaient les policiers a été confié aux gendarmes. Dans ce groupe de Commissaires rencontrés par Jean Collin, il y avait le Commissaire Sadidou, Directeur de la Sécurité Publique (DSP).
Dans les normes, les policiers ne devraient pas tenir leur marche illégale sans que le Directeur de la Sécurité Publique ne réagisse. Connaissant la loi, Collin ne pouvait pas admettre que Sadibou Ndiaye se range du côté des hors la loi.

C’est à peine que le Commissaire Sadibou Ndiaye a laissé Jean Collin terminer ses propos, il le coupe devant toute l’assistance et l’arrose d’insultes. Le Commissaire d’une quarantaine d’année abreuve d’injures Jean Collin qui n’a jamais été traité de la sorte par une personne. A l’époque, il était plus craint et plus respecté que le Chef de l’Etat qui ne prenait aucune décision sans le consulter.
Le Directeur Général de la Sûreté National d’alors Amary Khary Sèye a été très proche des socialistes. Jean Collin passe par lui encore pour convoquer le Commissaire Sadidou Ndiaye à la Présidence de la République après leur réunion houleuse.

Dans le bureau de Jean Collin, le Commissaire répète ce qu’il avait dit à l’Ecole Nationale de la Police lors de leur réunion. Et plus grave encore, il menace de faire des révélations contre le régime socialiste.

Il faut rappeler que Sadibou Ndiaye a été un proche de Jean Collin jusqu’avant la radiation des policiers. Il détenait tous les dossiers des socialistes. Des dossiers qui concernaient des marabouts, des députés, des femmes de Ministres, des femmes d’affaires, des policiers français, du traitement que les socialistes faisaient subir à certains marabouts qui dérangeaient leur régime, des trafics de devises, de drogue, d’or, des dossiers concernant des chefs d’Etat. Bref le Commissaire Sadibou Ndiaye détenait beaucoup de secrets inaltérables et jalousement gardés.
A la Présidence, le Commissaire cache ses vérités à Jean Collin et rentre à la Cité Police (l’immeuble situé en face de la porte du millénaire).

Le lendemain, Jean Collin fait appeler de nouveau le Commissaire qui refuse de répondre. Dans cette affaire, Collin n’a jamais agi seul. Il était accompagné par des personnes tous agents à la Présidence de la République.

Lorsque Sadidou Ndiaye a refusé de répondre, Collin l’a fait venir par la force au Ministère de l’Intérieur. D’autres sources disent que la dernière rencontre entre Collin et le Commissaire a eu lieu à la Présidence.

Tout se serait passé lors du face-à-face entre le Secrétaire général de la présidence et le Directeur de la Sécurité Publique. Dans le bureau, les deux hommes étaient seuls. Au moment où ils discutaient, alors que Sadibou Ndiaye a été amené de force, un homme aurait tiré sur lui, le tuant sur le coup. Donc le Commissaire, selon les informations que nous détenons aurait été assassiné sous les yeux de Collin et de … qui encore ?

Il faut maintenant se débarrasser du corps. Des jeunes auraient été chargés de transporter le corps du Commissaire à bord de sa propre voiture.

Le corps sera transporté du centre ville aux mamelles de Ouakam. Le Commissaire sera jeté du haut des mamelles avec sa voiture. Lorsqu’ils le jetaient dans l’océan, des éléments qui faisaient la patrouille les auraient aperçus.

Selon certaines sources, la voiture n’est pas tombée directement. En plus la thèse d’accident simulé n’avait pas convaincu les sénégalais car aucune trace de pneus n’a été décelée. Or il est évident que dans des accidents pareils, le conducteur tente toujours d’arrêter sa voiture ou de dévier. Et dans ce cas, il laisse des traces de pneu sur le sol.
Sa famille est laissée dans un désarroi total. C’est l’Etat qui a fait l’autopsie. Il l’a enterré après avoir déclaré la thèse d’un accident.

Selon nos sources, son fils a contacté un avocat proche de l’opposant Wade. Ce dernier est d’ailleurs actuellement Ministre dans le Gouvernement. Lorsqu’il a montré à l’avocat les informations d’Etat estampillées «top secret» que son père Sadibou Ndiaye détenait. Ce dernier lui aurait tout simplement conseillé de les garder et de ne pas porter plainte.

Sa vie était en danger. Car les auteurs du crime de son père n’hésiterait pas à la descendre.
C’était un 1987, donc à un an de la présidentielle de 1988. Me Abdoulaye Wade le leader de l’Opposition, après son emprisonnement de 1985 suite à une marche contre l’apartheid, est revenu en force avec ce dossier des policiers radiés.

Il en fait un dossier et rejoint les policiers dans la bataille. Etant un parti d’opposition représenté à l’Assemblée Nationale, Me Abdoulaye Wade demande à ses députés de voter contre la loi qui radie les policiers. Il gagne en sympathie du côté des policiers.

Par la suite, le Gouvernement a repris quelques uns de ces policiers radiés. A cause de cette affaire, beaucoup de policiers ont perdu leurs épouses et leurs enfants. D’autres sont devenus des malades mentaux au moment où d’autres ont vu leur épouse se convertir en femme de nuit pour sauver la famille et l’éducation de leurs enfants.

L’ancien étudiant Alfoousény Cissé dirigeant de grève a été tué presque dans les mêmes conditions. Ce dernier, à l’image de Mamadou Diop Decroix et d’autres étudiants a été enrôlé de force dans l’armée. Par la suite, il sera affecté dans les zones de tension au Sud du pays. Alfouseyni Cissé habitant Ziguinchor aurait été tué dans la zone de Santhiaba Manjak, selon les versions «officielles». A en croire nos sources, il aurait été assassiné avec une arme de marque «Merlin 44». Selon une
source policière, seul Jean Collin possédait une arme de cette marque.

L’année qui a suivi la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye, 1988, s’est tenue la fameuse élection présidentielle.

8.Posté par moussa le 25/11/2009 08:21
x est au tour de la veillee funebre du pds.................et de son voyou.........

9.Posté par pape le 25/11/2009 08:36
chers frères libéraux, en perspectives des élections présidentielles de 2012, songez à vos cartes d'identités pour pouvoir obtenir vos cartes d'électeurs à temps et réelire le président Abdoulaye Wade.

10.Posté par idi le 25/11/2009 12:08
Seul IDRISSA peut sortir le Président Wade de ce piége

11.Posté par right le 25/11/2009 13:01
il suffit de regarder serieusement pour identifier qui de abdou diouf et abdoulaye est le plus grand criminel
nous n'avons jamais entendu de diouf un franc macon
Abdoulaye wade continue de l'etre
c'est lui qui a tué tous ces gens là
regardons la réalité en face
il nous a suffissament berné nous jeunes sénégalais
ça suffit

12.Posté par familles de victimes du naufrage du Joola le 25/11/2009 13:35
SANS OUBLIER LES 2000 VICTIMES DU JOOLA SACRIFIEES.....

Et si le naufrage du Joola m'était conté....

Y -a - il des politiques qui peuvent se regarder dans la glace sans que leur conscience ne les rappelle au devoir de mémoire ?

Pour l’affaire Segura-FMI : questionnements ??? Enjeux et Intérêts économiques, un président sénégalais prêt à tout !!!! même de jouer avec la misère.....

Une honte : NAUFRAGE DU JOOLA survenu le 26 09 2002 - près de 2000 victimes - 13 nationalités. Les familles de victimes du Joola, toutes nationalités, se disent méprisées et bafouées par les autorités sénégalaises. Elles attendent vérité et justice.

Avril 2003 : le Sénégal classe l’affaire. Le Parquet d’Évry en France ouvre une instruction en France suite aux plaintes des familles françaises qui veulent obtenir vérité et justice pour toutes les familles de victimes.

Septembre 2008 : le juge d’instruction français JW NOEL instruit à charge et à décharge l’affaire du Joola et lance 9 mandats d’arrêts internationaux contre 9 présumés responsables.

RECIPROCITE DES AUTORITES SENEGALAISES qui lance un mandat d’arrêt contre le Juge français pour forfaiture et déstabilisation de l’état. Le Juge sera muté avec « promotion ».

Mai et juin 2009 : Pression des autorités sénégalaises, mise en place d’un pool d’avocats sénégalais (par Me Madické Niang ancien avocat d'Hissène Habré et de Wade), sur les deniers publics, pour faire annuler la procédure judiciaire en France et les 9 mandats d’arrêts internationaux (2 seront annulés).

LES FAMILLES DE VICTIMES FRANCAISES CONTRE ATTAQUENT EN CASSATION.

TOUTES LES FAMILLES DE VICTIMES S’INSURGENT…..LE JOOLA NE DOIT PAS ETRE UN ENJEU POLITIQUE.

des liens pour comprendre la détermination de toutes les familles de victimes :

des images inédites : http://www.youtube.com/watch ?v=TF06z6QJOvk

Une marche franco-sénégalaise des familles au Trocadéro à Paris le 20 juin 2009 http://www.youtube.com/watch ?v=Ap9G4CiEwoY

Des témoignages qui accusent le pouvoir sénégalais :
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/ev/fiche.php ?ev_id=977

TOUJOURS DES PROMESSES DU PRESIDENT WADE............

7 ANS APRES, RIEN N’A ETE FAIT POUR LES ORPHELINS DU NAUFRAGE DU JOOLA.....COMME UNE VOLONTE DU PRESIDENT WADE DE MEPRISER CE DRAME ET DE BAFOUER LES FAMILLES DE VICTIMES.........

LES FAMILLES DE VICTIMES RECLAMENT LE RENFLOUEMENT DU BATEAU (18 m de profondeur et 22 kms des côtes)

C’EST LAMENTABLE.... AUCUN SCRUPULES ....LE PRESIDENT WADE N’EST PAS DIGNE DE FAIRE PARTIE DES GRANDS HOMMES......

MERCI D’HONORER LA MEMOIRE DES VICTIMES MORTES DANS D’ATROCES SOUFFRANCES POUR NON ASSISTANCE A PERSONNES EN DANGER- TROP DE ZONES D'OMBRES AUTOUR DE CE DRAME.....

DIEU EST GRAND ET IL SAURA APPORTER VERITE ET JUSTICE

DES TEMOIGNAGES QUI ACCUSENT LE POUVOIR SENEGALAIS :

13.Posté par lamsa le 25/01/2010 17:42
L'article est très intéressé car c'est bon de rafléchir la mémoire des sénégalais. Seulement sur l'entourage de Diouf, il ne faut pas oublier BASSIROU DIAGNE le truand Grand Serigne qui déclarait à l'époque que la tête de Wade n'est même pas capable de supposer des CHEVEUX donc il ne pourra pas diriger le pays.

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