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Statut des anciens Chefs d'Etat : Macky Sall revalorise Abdou Diouf et Abdoulaye Wade



Statut des anciens Chefs d'Etat : Macky Sall revalorise Abdou Diouf et Abdoulaye Wade


Le quotidien Libération révèle, dans sa livraison du jour, que le président Macky Sall a décidé de revaloriser le statut de ses prédécesseurs. Il l'aurait lui-même annoncé à Abdou Diouf, secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIf) lors d'un tête-à-tête à Nice (où il s'était rendu sur invitation de son homologue français, François Hollande), lui promettant de prendre en charge les salaires d'une partie de son personnel. Une annonce qui se lit comme l'épilogue d'un long bras de fer entre l'État du Sénégal et Abdoulaye Wade.

Car, au-delà du retard du cumul de son salaire et de ses primes, le prédécesseur de l'actuel président sénégalais voulait que l'État s'engage à payer dix-sept (17) de ses collaborateurs. Un refus ferme de la part de Macky Sall s'en était alors suivi, mais finalement tout semble être rentré dans l'ordre. Toujours selon Libération, un montant assez conséquent a été versé à Abdoulaye Wade en guise de « rappel ».

source seneweb

Lundi 9 Septembre 2013




1.Posté par BD le 11/09/2013 17:09
LES GRAPPES DE L’OPULENCE.
La démocratie permet, entre autres principes fondamentaux, la libre expression des opinions.
Dans notre pays, c’est un acquis irréversible qui nous vaut d’ailleurs une considération à l’échelon international.
Voila qui explique certainement qu’à l’occasion de l’arrivée à la tête de la Primature de Madame Aminata TOURE (MIMI) et d’autres changements intervenus, certains de nos compatriotes se soient appropriés en s’engageant dans un débat qui fait en florès.
Cela dit, celui qui est aujourd’hui dépositaire de la majorité des suffrages des sénégalais est mieux que quiconque disposer à faire en sorte que ce pour quoi a été élu. La satisfaction de la demande sociale, le soit avec efficience et dans les délais raisonnables qui prennent en compte la crise que traverse le monde.
C’est là tout le sens qu’il faut donner à l’affirmation de Aminata TOURE, selon laquelle il faut accélérer la cadence.
Mais avant de revenir à cette grande dame, il est toujours bon de faire certaines précisions qui aident à comprendre où à tout le moins, à mieux lire le contexte politique sénégalais du moment.
En effet, les véritables observateurs de la scène politique ne sont pas sans savoir que le Chef de l’Etat, dans son remarquable parcours à la fois politique et professionnel, a eu à rencontrer diverses formes d’adversités qui font qu’il sait faire dans l’endurance, opter pour l’essentiel par rapport à ce qui ne l’est pas, mais mieux, inscrire résolument son action dans ce qui fait avancer le pays. Nous aurons à faire les cas de beaucoup de faits qui en attestent graduellement.
Pour revenir à Mimi TOURE, ce sont des dossiers relativement sensibles qui l’ont propulsée au devant de la scène et non le contraire. Son passage dans le système ONUSIEN, sa fréquentation du mouvement associatif à « la OBAMA », sa grande discrétion (eh oui) mais surtout sa détermination dans la quête du travail bien fait, constituent autant d’atouts qui la prédisposent à réussir avec brio sa mission de coordination de l’activité gouvernementale, inspirée par la vision scientifique du Gardien de la Constitution, Macky SALL.
Dans cette perspective, comment ne pas accueillir avec bonheur la nomination de Abdou Aziz TALL qui suggère, au regard de la formation académique de l’homme et à sa sensibilité politique différente de celle du Président de la République, un bon suivi de dossiers techniques qui ne manquent jamais d’affluer ? En clair Abdoul Aziz. C’est également un signe d’une volonté de transparence que manifeste celui qui l’a porté à cette station stratégique.
Autant donc dire que c’est essayer de faire un mauvais procès d’intention au garde des Sceaux quand on sait que sa subjectivité à lui prêtée s’efface nécessairement devant le programme politique porté par le Chef de l’Etat et validé par le peuple souverain.


Il y a les formes cachées du langage. Quand on n a pas la pédagogie des mots, on fausse toujours celle du langage.
Puisqu’en linguistique, il y’a un phénomène qu’on appelle la « NOMINALISATION » qui constitue à définir un processus comme s’il s’agissait d’un événement ou d’une chose.
Lorsque vous faites cette opération, vous confondez les gens autour de vous et vous vous confondez vous-même, sauf si vous vous rappelez que le résultat est une présentation et non votre expérience elle-même.
C’est dommage, nos intellectuels parlent beaucoup et pour rien, cela s’appelle le « verbiage gauchissant ou le déleage inutile». C’est ce qu’on appelle aussi la Révolution mentale, qui manque de confiance parce qu’ils ne sont pas à l’aise dans leur peau.
Notre société rêve de transformations radicales, autant même dire de transmutations radicales. Elle attend la chimie sociale, elle imagine une alchimie miraculeuse. Elle attend le Faust qui transformera son vil métal en or pur.
Aux langues qui délient, les cordons cassent.
Mais encore une fois, la parole est libre dans ce pays ; Travaillons simplement à lui faire porter les habits de la décence et de la responsabilité.

Mamadou AMADOU Tamimou WANE
PCA SSPP / Le Soleil

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