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Son bureau politique en a décidé ainsi : L’Afp participera sans conditions aux élections locales

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Son bureau politique en a décidé ainsi : L’Afp participera sans conditions aux élections locales
Le doute n’est plus permis, le parti de Moustapha Niasse ira aux élections locales. Le Bureau politique des progressistes qui dit avoir écouté d’abord les populations, a décidé d’aller ‘pleinement et entièrement’ aux élections locales. Quant à la rumeur sur une audience entre le leader de l’Afp et Me Wade, Niasse et ses camarades parlent de mensonge d’Etat.

L’Afp a levé hier les derniers doutes à l’occasion de la réunion de son Bureau politique. ‘Le Bp a décidé de mettre en branle le Parti, pour participer pleinement et entièrement aux prochaines élections locales’, informent les progressistes. Cette décision, indiquent-ils, a été prise après ‘des échanges approfondis sur la question des élections locales qui doivent se fonder sur les principes et les règles d’une vraie démocratie, dans la mesure où les populations sont directement concernées’. Le Bp informe à ce sujet avoir écouté au préalable les populations : ‘Elles qui savent se gérer elles-mêmes, elles qui se connaissent et entendent élire librement les conseillers ruraux, les conseillers municipaux et les conseillers régionaux de manière à prendre en charge quotidiennement les questions liées à leur propre développement’.
Cependant, l’Afp tient à mettre en garde ‘solennellement les fraudeurs zélés qui ont manipulé les élections du 25 février 2007 et continue d’exiger un processus électoral transparent, loin des mascarades auxquelles le régime de Me Wade nous a habitués’.

Examinant la situation nationale, le parti de Moustapha Niasse affirme que l’agonie de notre démocratie sous Me Wade est illustrée à travers ‘la création et le fonctionnement d’institutions dont les mouvements et activités sont modulés en fonction des intérêts d’un groupe privé qui a déjà à son palmarès la mise à mort de nos grandes unités industrielles et l’effondrement de l’économie nationale’. Et de l’avis des progressistes, la création et la dissolution du Craes sont sous-tendues par le même esprit ‘incapable de se hisser à la hauteur des exigences d’un Etat démocratique moderne, au service de l’intérêt général’. Ainsi, le Bp de l’Afp estime que ‘le culte de la ruse et de la manipulation permanente’ est un argument ‘trop court’ pour les urgences de l’heure. ‘Au moment où les populations attendaient le pouvoir actuel sur les grands dossiers économiques et sociaux, celui-ci continue sa fuite en avant, en s’adonnant à son passe temps favori, les manœuvres politiciennes et la mal gouvernance’, dénoncent Niasse et ses camarades.

L’Afp n’a pas manqué hier de revenir sur la fameuse audience annoncée entre Niasse et le chef de l’Etat. Et c’est pour déclarer que, devant ‘l’aggravation continue de la crise qui sévit au Sénégal, dans tous les secteurs, l’opposition démocratique s’achemine vers les Assises nationales et voilà que le mensonge d’Etat est véhiculé dans la presse pour tenter de diviser celle-ci’. L’intersyndicale enseignante, ajoute l’Afp, réclame l’exécution immédiate des accords conclus avec le gouvernement et voilà que celui-ci promeut l’émergence d’un syndicat jaune… Le parti de Niasse prévient qu’aucune ‘manœuvre’ ne pourra régler les difficultés liées à ‘l’effondrement’ de l’économie rurale, avec ses conséquences sociales dramatiques. ‘Il en est de même pour la flambée des prix parfois aggravée par une pression fiscale destinée avant tout à financer le train de vie dispendieux de l’Etat’, relève le Bp de l’Afp avant de s’interroger : ’Comment un gouvernement respectable peut-il prolonger le bras de fer qui l’oppose aux patrons-boulangers, au détriment des populations, sans trouver, en urgence, des solutions réalistes et intelligentes ?’

En ce qui concerne les finances publiques, les progressistes indiquent que ‘les bravades’ du régime de Me Wade autour des conclusions ‘provisoires’ de la réunion du Groupe consultatif à Paris, cachent mal des faits têtus : le doublement du déficit budgétaire, la reconstitution de la dette intérieure, les menaces qui pèsent sur le système bancaire et la persistance des marchés de gré à gré, qui favorisent la corruption et la concussion. ‘Et les Sénégalais doivent savoir, définitivement, que les annonces de contributions faites à l’occasion des réunions du Groupe consultatif, à Paris, ne constituent des crédits à décaisser qu’au travers des conditions que les pays demandeurs, comme le Sénégal, ont des difficultés à respecter’, avertissent Moustapha Niasse et ses camarades.

G. Nesta DIOP
Source: Walfadjri

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Mercredi 17 Octobre 2007





1.Posté par libass le 17/10/2007 15:25
si Niasse veux vraiment entrer dans l'histoire par la grande porte, il n'a qu'à revoir l'organigramme de son parti mais surtout son entourage, il me semble important de cogiter sur l'avenir politique de ce grand homme d' Etat, quoi qu'on puisse dire Niasse est un grand homme qui a fait ses preuves au Sénégal même s'il ne fait pas l'unanimité mais le fait qu'il parvient à amener la paix en Afrique central et aux grand lac prouve son expertise avéré. Je pense à mon humble avis qu'un homme de cet envergure ne doit faire l'oisiveté dans son propre pays qui l'a vu naitre et à fait de lui ce qu'il est devenu aujourd'hui. on lui reproche très souvent de ne jamais rester au pays pour s'occuper de son parti mais n'oublions pas qu'il est diplomate et consultant à l’ ONU, donc il ne peut pas laisser son boulot pour s'occuper de l'animation du parti. C’est comme si vous demanderez à un enseignant d’abandonner ses salles de classe ou amphithéâtre pour passer son temps à recevoir des militants c’est absurdes. ! ! !
Le boycotte des législatives était une erreur politique car il fallait être à l’hémicycle pour mieux défendre le peuple à travers des propositions de loi pertinente que d’adopter le système de la chaise-vide. Aujourd’hui la meilleur façon de barrer la route aux vipères qui entourent notre sénile président c’est de les combattre sur le terrain politique et là participer aux jouxtes locales demeure une rempare sûre. A Cambéréne ou j’habite par exemple , le maire Alioune Gomis est honni par les populations de la contrée et s’il n’a pas d’adversaire sérieux il risquerait de rempiler. Or pour aller en compétition électorale on a besoin d’être soutenu par un parti politique ou une coalition de parti. Donc les élections locales constituent le dernier gilet de sauvetage pour empêcher le naufrage collectif du pays.



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