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Seule ou mal accompagnée... Le slogan idéal pour les femmes d’aujourd’hui.

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La question ne se pose pas à 20 ans, mais pour la trentenaire, elle devient souvent cruciale. La pression sociale est forte sur la célibataire attardée. Elle a vu ses amies se marier… (si elle attend suffisamment longtemps, elle les verra peut-être aussi divorcer !) et elle, reste au bord du chemin dans l’attente de la rencontre qui transformera sa vie ou dans la phobie de l’engagement qui l’incite à fuir toute liaison sérieuse comme un fil à la patte inacceptable. Ah la femme moderne !! S’engager ? moi, jamais !



Seule ou mal accompagnée... Le slogan idéal pour les femmes d’aujourd’hui.
Pour la phobique de l’engagement, la question de la solitude ne se pose pas vraiment, si elle est choisie et assumée. Le couple est-il, après tout, l’idéal absolu ? Il peut être perçu comme un impératif social, parce qu’on fait plus de bébé lorsque l’on est en couple. Surtout pour la communauté noire ! Attention toutefois à prendre du recul et à ne pas se voiler la face derrière des arguments généraux : être seule parce que l’on est morte de peur, c’est un peu dommage … voire même un peu facile !
Peut-être y a t’il eu un traumatisme dans votre enfance. À réfléchir... Cherche conjoint idéal désespérément.

Pour ceux qui attendent la femme ou l’homme idéal, le temps peut paraître interminable. On est sans doute beaucoup plus exigeante quant au choix d’un partenaire lorsque l’on a été échaudée à plusieurs reprises. On l’est également lorsque l’on a vécu seule un certain temps, que l’on a de petites habitudes sur lesquelles il n’est pas concevable de revenir. Dans ces circonstances, les compromis indispensables à la vie à deux peuvent rapidement être vécus comme autant de compromissions intolérables. L’Autre attendu, espéré, est fantasmé comme un être parfait et sans faille … autant dire que personne n’a la moindre chance de le croiser sur sa route et qu’aucune rencontre concrète n’aboutira à autre chose qu’à un feu de paille. Quand « MOI » hypothèque « nous »,

Il est louable de refuser de se perdre dans le couple, d’y annihiler son identité. On est « mal accompagnée » lorsque l’autre vous prive de la vie qui vous ressemble, celle à laquelle vous aspirez. Surtout dans la diaspora.

Il est indispensable de savoir ce que l’on ne tolèrera pas de la part de l’autre et de poser des limites claires sur ces sujets capitaux, d’être prête à la rupture si la ligne blanche est franchie. Il en est de même si des valeurs fondamentales semblent incompatibles.

En revanche, intransigeance et rigidité mènent trop souvent des couples à la rupture pour de mauvaises raisons.

Le travers actuel du « tout-jouir » rend trop souvent la moindre contrainte insurmontable. Espérer le conjoint parfait, son double est un rêve d’enfant qui n’a aucune chance de se réaliser. Refuser tout compromis, est le passeport le plus certain pour une solitude mal choisie … et mal assumée.

Source: NOIRAUFEMININ.com

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Mardi 23 Septembre 2008


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