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Sénégal : Quand les affairistes polluent l’Etat et s’emparent de la presse

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XIBAR.NET (Dakar, 06 Septembre 2009) Le Premier président du Sénégal, Léopold Sédar Senghor, avait fait recours à des assistants techniques français pour bâtir la Nation avec ses compatriotes. Son successeur Abdou Diouf aura recours à des technocrates. L’actuel, Abdoulaye Wade, est entouré d’affairistes qui polluent l’État. Ils ont leurs réseaux ; même dans la presse.



Sénégal : Quand les affairistes polluent l’Etat et s’emparent de la presse
Vendredi dernier, Ousmane Tanor Dieng et ses camardes socialistes, en conclave, indexaient le président Wade et « ses réseaux politico-affairistes » comme causes des maux de la Senelec et bien des sociétés nationales, comme privées. S’ils ne les nomment pas, le chef de la bande des meurtriers du juge Me Babacar Sèye, Clédor Sène, ne s’était pas gêné de citer dans la dernière livraison de l’hebdomadaire « Week-end » les noms du ministre Samuel Sarr et de l’ami du président Wade, Pierre Aïm. Clédor Sène, qui dit très bien connaître les deux hommes, pour les avoir pratiqués et fréquentés, poursuivait qu’il étaient bel et bien des associés qui avaient des intérêts dans des sociétés qui fournissent de l’Energie à la Senelec. Ils profitent de la crise de cette société nationale et des malheurs des Sénégalais, en jouant sur leurs positions. Ce que Clédor Séne, qui a fait la prison avec Samuel Sarr dans l’affaire Me Sèye, n’indique pas, c’est que c’est Pierre Aïm qui a appelé au Sénégal l’actuel directeur de la société de transport Dakar dem dikk, Christian Salvy. Celui-ci fut son comptable en France, où il a pris la retraite. Pour qui sait ce que la Senelec coûte aux Sénégalais et se souvient que c’est ce même Pierre Aïm qui était allé récupérer les fameux sept milliards de Taiwan, qui ne sont jamais parvenus au trésor sénégalais, force est de reconnaître que ce sont les affairistes, qui sont autour de Wade, qui ont mis le Sénégal à genoux. Le secrétaire général de la Ligue démocratique Abdoulaye Bathily avait laissé entendre que Wade est un président hommes d’affaires. Il passe tout son temps à faire des combines. Le fils du ministre de l’Intérieur, Pape Ousmane Sy, un proche de Pierre Aïm, a été nommé conseiller spécial du président. Il a été cité dans une affaire qui avait fini devant le tribunal. C’est également un intime de Karim Wade, qui s’est servi de son poste de président de l’Anoci pour se sucrer en toute impunité ; au détriment des Sénégalais. Pour cacher leurs jeux ou brouiller les cartes, ces affairistes utilisent certains médias. Ce fut le cas à l’occasion de l’arrestation de Pierre Aïm : le journal « Le Populaire », sur lequel il a fait main basse, indiquait à sa Une que les Douanes n’avaient « aucune preuve » contre lui. Pourtant avant la fin de la soirée, Pierre Aïm acceptera de transiger ; avouant du coup son forfait.

Dans la même semaine, le quotidien « L’observateur » de Youssou Ndour ouvrait sa Une et étalait sur une page entière, un papier, sous la plume d’un certain Ndiaga Ndiaye, pour tenter de faire passer Pierre Aïm pour une victime. Pour mieux entretenir le flou, le journaliste faisait le parallélisme entre l’affaire Aïm et d’autres, qui n’ont rien de commun avec son dossier. Foulant au pied sa profession, il s’attaquera frontalement à un Sénégalais, qu’il diffamera, gratuitement. « Le Populaire »et «L’observateur » ont cherché ces deux derniers jours à faire passer Samuel Sarr comme le monsieur qui a les solutions de la Senelec et qui les applique savamment. Il sera à la Une avec photo à l’appui. Si tel est le cas, pourquoi Samuel qui fut le directeur de cette société nationale avant d’être le patron du département de l’Energie tarde depuis près de cinq ans à trouver la bonne formule. C’est son incompétence, que même des ministres décrient, qui a entraîné le soulèvement des populations qui vaut à Dakar d’être quadrillée par des chars de combat. Les deux journaux en ont fait leurs choux gras. Si on peut comprendre « Le Populaire », aujourd’hui entre les mains de Pierre et de Samuel, ce n’est pas le cas de « L’observateur ». Le patron de ce quotidien criait haut et fort qu’il exigeait de ces journalistes compétence et rigueur. Mais, son jeu de yoyo commence à énerver. Yousou Ndour a-t-il été abusé par un de ses pisse-copies ou serait-il plutôt en affaire avec des fossoyeurs de l’économie du pays, que pointent du doigt l’opposition ? Car, ce n’est rien à y comprendre qu’un homme aussi connu pour ses turpitudes pris la main dans le sac par notre efficace Douane soit défendu par un journal contre l’opinion. De par le passé, aucun Sénégalais épinglé par les soldats de l’économie n’a eu ce privilège dans les colonnes du journal de Yousssou Ndour. Pourquoi alors Pierre Aïm aujourd’hui ? En tout cas, les délinquants finissent toujours par se trahir.

La Redaction

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Dimanche 6 Septembre 2009





1.Posté par JOSEPH le 06/09/2009 18:02
ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE RIEN QUE DES PLEURNICHERIES AU TRAVAIL BANDE DE FAINEANTS CONSTRUISEZ L'AFRIQUE SINON NOUS SERONS TOUJOURS VOS CHEFS NOUS EUROPEENS.

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