Référence multimedia du sénégal
.
Google


hh



Selon une étude récente : 43 % des daaras autorisent la mendicité

Dans les régions de Matam, Dakar, Saint-Louis et Louga, 43 % des daaras autorisent la mendicité. Mais ce phénomène est plus pratiqué à Matam (55 % des daaras), suivi de Louga (48 %). Et le tiers de ces écoles coraniques, on ne prépare aucun repas par jour. Ces données statistiques sont tirées d’une étude commanditée par le projet Usaid/Education au cabinet Emergence Consulting.



Selon une étude récente : 43 % des daaras autorisent la mendicité
La mendicité au Sénégal est souvent associée aux pensionnaires des écoles coraniques (talibés). Le phénomène a atteint une certaine ampleur au point de susciter l’attention, pour ne pas dire l’indignation des autorités, des partenaires au développement et des populations. Pour autant, il n’existe aucune donnée statistique sur le phénomène de la mendicité pour connaître le nombre exact d’enfants concernés. Pour se faire une idée plus exacte de l’ampleur du phénomène, le projet Usaid/Education de base a engagé le cabinet Emergence Consulting que dirige Moubarack Lô. Après des enquêtes de terrain, le cabinet, dans son rapport rendu public hier, est arrivé au constat que 43 % des daaras des régions de Matam, Dakar, Saint-Louis et Louga autorisent la mendicité. Le phénomène de la mendicité des talibés étant toujours, d’après l’étude, plus pratiqué à Matam par 55 % des daaras, suivi de Louga avec 48 %.
Les enquêteurs sont aussi arrivés au constat que le tiers des daaras dans les quatre régions ne prépare aucun repas par jour. La situation est plus prononcée selon eux à Louga. Paradoxalement, dans 74 % des daaras de Matam, on prépare les trois repas quotidiens, malgré le taux élevé de mendicité. Ce qui fait dire aux enquêteurs que, dans cette dernière localité, la mendicité est utilisée comme un outil pédagogique en vue d’inculquer la notion d’humilité aux enfants. L’étude montre également qu’en matière de prise en charge de l’éducation des enfants dans les daaras, plus de 50 % des parents ne paient aucun franc, tandis que les autres apportent des appuis divers à leurs enfants.

Concernant les conditions d’apprentissage, les maîtres coraniques interrogés répondent à 69 % qu’ils n’ont pas d’eau dans leurs daaras et se servent de l’eau de puits. Seuls 23 % des daaras ont des toilettes et plus de 32 % d’entre eux utilisent les feux de bois pour s‘éclairer.

Pour ce qui est de leur date de création, l’étude révèle que plus de 25 % des daaras de Louga et Dakar ont été créés après 2000 et vivent dans des situations précaires. On compte près de 28 % de filles dans les écoles coraniques ou daaras et 15 % d’étrangers. La présence des étrangers est plus accentuée à Matam et reste faible à Dakar avec 3 % des talibés seulement. En moyenne, d’après l‘étude, un talibé peut finir la mémorisation du Coran après six ans de présence dans les daaras. Mais il reste plus de trois ans dans le daara après avoir mémorisé le Coran. Seuls 19 % d’entre eux quittent le daara juste après avoir mémorisé le Coran. Pour le moment, les talibés restent très peu ouverts à l’intégration d’autres programmes avant la mémorisation du Coran.

Mamadou SARR
Source Walfadjri

Vendredi 12 Mars 2010




1.Posté par DA le 12/03/2010 16:15
L'État du Sénégal est le premier des mendiants

2.Posté par lom le 12/03/2010 17:08
putain vous pouvez pas arretez avec les daras xana!
c un crime la mendicté!
finnnpe waaaaye!

3.Posté par lom le 12/03/2010 17:09
rectif
putain vous pouvez pas arretez avec les daras xana!
c un crime la mendicté?
finnnpe waaaaye!

4.Posté par salambaye le 12/03/2010 18:06
puisque daara n est pas un mot francais prenez lhabitude d'ecrire ècole coranique à cotè......au senegal on utilise trop de mots qui ne sont pas du tout francais....benoo siggil senegal ,daaras etc............

5.Posté par sixable1@yahoo.fr le 13/03/2010 00:12
laissez les dara trankil le sénégal est en rade à cause de l'usage de la langue française inadapté à nos valeurs et a nos réqlités. Meme les francais sont en crise. Laissez ceux qui viennet des daar (les serigne Mboup CCBM, les miliadaire de l'économie informel de Sandaga) é de l'autre côté que des truands qui viennent de l'école francaise. SVP laissez les daras trankil. Je suis étudiant mais je préfere mille fois les sortans de ces daara ke mes camarades de l'université qui baignent dans un matérialisme inquiétant. Depuis l'alternace qui dirige nos pays? Y'a t'il des Changements.
Je ne suis pas d'accrod de l'exploitation de certains marabours opportunistes qui s'enrichissent sur le dos des enfants. Mais quelle est la part de leur parente dans cette situation? LA vie est très dure et les gens se permettent d'envoyer leurs enfants chez d'autres sans contrepartie financière.
il y'a aujourd'hui des daaras modernes commeaux parcelles assainie. Les daarar sont de véritables foyers d'éducation à la vie active.

Nouveau commentaire :
Twitter
B i u  QUOTE  URL


Dans la même rubrique :
< >

Vendredi 10 Février 2012 - 15:35 FATICK - ATTAQUE DANS UNE BOUTIQUE El Hadji Fall atteint par balle et dépouillé de ses recettes

Vendredi 10 Février 2012 - 12:56 FOU MALADE LIBÉRÉ









Plateforme d’information et d’intéraction a temps réel
Optimisé pour être vu en 1024x768 I.E. 6.0 ou plus récent

Info sur Xibar.net | Conditions d'utilisation | Données personnelles | Publicité | Aide / Contacts |
Copyright © 2007 Xibar multimedia Tous droits réservés