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Scandales économiques et menaces sur les élections : Wade et son régime dans le viseur de l’Occident

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XIBAR.NET (Dakar, 18 Février 2010) - Le président Wade espère profiter, pour des fins électoralistes, de la manne financière que les Etats-Unis d’Amérique et l’Union européenne ont consenti à mette à la disposition du Sénégal. Mais, il pourrait déchanter, car ses faits et gestes ne rassurent plus les partenaires du pays.



Scandales économiques et menaces sur les élections : Wade et son régime dans le viseur de l’Occident
Le président Wade escompte 270 milliards de nos francs que les Etats-Unis d’Amérique sont disposés à allouer au Sénégal dans le cadre du Millenium challenge account (Mca). L’Union européenne a mis à la disposition de notre pays près 170 milliards de francs Cfa. Mais, ces espoirs financiers pourraient fondre comme du beurre au soleil. Car, d’abord en dépit des engagements pris dans le domaine des infrastructures, le régime libéral traîne les pieds : depuis sa nomination à la tête, entre autres départements, de ce volet, Karim Wade n’a pu entreprendre que des travaux d’agrandissement et de réfection de l’avenue Cheikh Anta Diop. Ceci, dans l’unique objectif d’ouvrir une voie qui finit au pied de la statue, que son père veut coûte que coûte, malgré la désapprobation des Sénégalais, de la diaspora et des bailleurs de fonds.

Les partenaires du Sénégal estiment que les infrastructures doivent profiter aux régions de l’Intérieur. C’est pour les doter de pistes de productions, de routes et d’infrastructures de base que l’Ue avait consenti d’accorder des milliards au Sénégal. Le président Wade est dans l’oeil de mire des Occidentaux. Car, « plus que jamais », les Américains et les Européens doutent de la volonté du président Wade d’organiser des élections « transparentes, démocratiques et à date échu ». Selon des sources auprès de bon nombre de chancelleries de la place, les Occidentaux prennent, « très au sérieux » l’accusation de Benno, selon laquelle le régime libéral se prépare à un « hold-up électoral ». C’est pour annihiler un tel projet que l’Ue est venue à la charge en décidant d’appuyer et d’accompagner la révision du Fichier électoral. En mettant son argent, elle aura son mot à dire, pour ne pas dire imposer ses conditions de transparence et de consensus.

Le régime libéral est également surveillé dans le dossier Hisséne Habré : l’ancien président tchadien réfugié au Sénégal depuis 1990 et qui doit y être jugé pour crimes et tortures qu’il a commandités du temps où il était à la tête de son pays. C’est pour ne plus donner de prétexte au régime de faire traîner le procès que l’Union africaine, qui l’a ordonné, et l’Ue ont décaissé les fonds nécessaires à sa tenue.

Les scandales financiers continus du régime de Wade outrent l’Occident. Pour les enrayer, le président Wade est sommé de prendre « des sanctions ». Ainsi il pourrait trouver des boucs-émissaires les jours à venir. Mais, c’est un groupe très restreint et sans « puissance de frappe politique », qui risque de payer. Car, Me Wade se sait très contesté à près de deux ans de la prochaine élection présidentielle. Outre ces différents griefs et injonctions, Américains et Européens commencent à douter de la « santé mentale » du président Wade. Il se sait très surveillé et se demande « que faire » ?

La Redaction

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Jeudi 18 Février 2010





1.Posté par Diop le 18/02/2010 21:07
Scandales sur le sucre roux d'aspect blanchâtre, escroqueries et menaces sur les Institutions : Cheikh Tall Dioum et son fils dans le viseur de la République

2.Posté par regreg le 18/02/2010 21:59
Pouvez vs mettre une foto moins grance. je deteste voir cette tete de telle sorte que je suis tres gene en lisant un texte avec cette tete de conn.ard

3.Posté par Ohsman le 18/02/2010 22:36
Auteur de cet article est un mechant, si Senegal ne reçoit pas cette argent c'est la population qui pert. Au moins on a vu quelques infrastructures, par contre avant wade Senegal etait seulment un nom.

4.Posté par pap le 18/02/2010 23:24
tu raison ohsma je n sai ki derrier cette article mais y a dès gen ki n veule pas le sènègl au moinsondira ke wade a fais kelke chose arès 40ans de puvoir socialite salam

5.Posté par SERENA le 19/02/2010 01:07
EN TOUT CAS S IL N EST PAS MALADE AUSSI IL N EST PAS GUERI
PARCE QUE PENSER QUE PDSL
LIQUIDE LE PDS ET PREND SA PLACE AU PALAIS GRACE

DES ELECTIONS VOLEES D AVANCE SOUS L OEIL ET LA BARBE DES

SENEGALAIS QUI ONT TOUT COMPRIS DES MANOEUVRES DE FARBA ET

COMPAGNIE C EST VRAIMENT ETRE DINGUE DINGUE DINGUE

6.Posté par sepi sopi le 21/02/2010 19:16
Lettre de Mohamed Tandjagora à El Hadj Hamidou Diallo, secrétaire général du BRDS, coordonnateur des partis non alignés
SEPI JOTNA

Mon cher El Hadj Hamidou Diallo,
C’est du fond de ma prison que je t’écris cette lettre en te demandant de bien vouloir la faire publier au monde.
« Boli Bana » (la fuite est finie) pour moi. J’aurai du t’écouter.
J’ai été le président le mieux élu d’Afrique. Dès ma prise de pouvoir, j’ai oublié ceux grâce à qui j’ai accédé aux instances suprêmes et suis devenu « la constante », l’égal de DIEU lui-même sur terre et dans les cieux. Oui, c’est moi qui faisais et défaisais les carrières, décidais de la vie de millions d’individus, bastonnais qui je voulais, emprisonnais qui je voulais, honorais qui je voulais. DIEU lui-même comme je te le dis, ne pouvait mieux faire que moi. Le pouvoir exécutif, c’était moi. Le pouvoir judiciaire, c’était encore moi. Le pouvoir législatif, c’était toujours moi. Toutes les autres institutions ne vivaient que parce que MOI, je le permettais. L’administration n’avait de sens que parce que je le permettais. L’armée et tous les autres corps paramilitaires dépendaient de moi. J’avais créé une multitude d’agences directement reliées à mon cabinet J’avais l’argent, l’armée et la richesse. Vois-tu donc, j’étais certain que je ne pouvais perdre le pouvoir. Pour prouver au monde entier que c’était réellement moi DIEU le père dans mon pays, j’avais dressé une immense statue à mon effigie pour que les générations futures viennent se prosterner à ses pieds. Autour de moi, j’avais des amis des vingt cinquième heures qui me mentaient vingt quatre heures sur vingt cinq et c’est pour cela que je n’ai pas pu voir venir. C’est à cause d’eux que je suis devenu sourd et aveugle aux appels de mon peuple. Ces transhumants professionnels, menteurs et voleurs, tricheurs corrompus et corrupteurs sont aujourd’hui, les premiers à demander ma mise à mort. Ces hyènes qui ont détruit mon prédécesseur, qui m’ont détruit ensuite, sont sans état d’âme, aux pieds du nouveau dirigeant auquel ils affirment qu’ils ne faisaient qu’obéir aux ordres. Mon épouse, mes enfants et mes véritables amis sont en prison, leurs biens saccagés par une population manipulée qui crie vengeance et la restauration de la constitution que j’ai longtemps tripatouillée pour l’ajuster à mes désirs. Elle crie « élections libres et transparentes » car, j’ai toujours ordonné à mon ministre de l’intérieur de favoriser mon parti auquel lui-même d’ailleurs était membre. Même le président de la Commission électorale que j’ai nommé et enrichi est aujourd’hui contre moi. 35000 militants à qui je donnais riz, huile et emplois, sont contre moi. Les 67 leaders des partis de la mouvance présidentielle, sont contre moi. Je t’assure, tous les transhumants, bœufs ladres regroupés au sein de l’AST (association des spécialistes de la transhumance) qui criaient et juraient « le parti pour toujours », sont contre moi.
Comme vous le dites vous les sénégalais, « Ndekettéé yooooo, DIEU ne dort pas ».
Je me rends compte que Lui Seul est Constante. Je ne suis qu’une petite variable, grenouille ayant voulue être plus grosse qu’une vache. La comédie est terminée. Je perds pouvoir et honneur. Je sais désormais que je n’étais pas indispensable et que la Nation éternelle vivra avec moi dans une petite parenthèse qui n’aurait jamais due être ouverte. A cause de moi, les vrais démocrates sont amenés à préférer un régime militaire dictatorial par essence à mon régime démocratique par comédie.
Si on me donne une dernière chance, je promets d’œuvrer pour une réconciliation nationale, une bonne gouvernance, une démocratie réelle, des élections libres, transparentes et sincères.
Si tu passes à Ouagadougou, dis à Moise que la CPI est à ses trousses. Transmets mon malheureux exemple à tous ceux qui poussent et repoussent les élections pour s’éterniser au pouvoir.
Pour finir, je voudrais te demander un dernier service : quels sont les pays africains dirigés par un militaire sauvage et ceux qui le sont par un militaire « civilisé » ?
Je te signale tout de même, qu’»un militaire, qu’il soit sauvage ou civilisé est en fait un mille tueur. Il ne pourra jamais instaurer une démocratie par la force des baïonnettes.
Mohamed tandjagora

7.Posté par alex le 22/02/2010 11:50
Bonjour,
nous avons reçu enfin une reponse du mediateur de la République du sénègal .Je vous joint La lettre Ci joint .Nous Allons avoir une réponse du Maire Paul Ndong et Son bras droit Monsieur Moustaffa Diouf qui ont revendu mon terrain et rasés ma maison.

Nous demandons la restitution de notre terrain a Joal Fadiouth et être dédomager puisque pour revendre le terrain Mr Le Maire Paul Ndong et son bras droit Moustaffa Diouf ont fait Raser Ma maison et annexes .

Pour voir tous les documents cliquez sur le lien suivant:
http://joalfadiouth.blogspot.com

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