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Samuel Sarr répond à Ousmane Tanor Dieng (Lettre de Samuel Sarr a Tanor)

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Monsieur le Président de la République, Maitre Abdoulaye Wade a instruit son Gouvernement sur la nécessité d’informer les citoyens des politiques définies par ses soins et appliquées par ses collaborateurs que nous sommes. C’est la raison pour laquelle, suite à la restitution des déclarations en Août et en Octobre 2008 du bureau politique de votre parti sur le secteur de l’électricité et vos propos tenus durant l’émission « Objection » du 17 courant, je voudrais vous rappeler que l’histoire se fait par les actes posés par les hommes, mais ne se décrète pas, encore moins en un seul jour et sur les colonnes d’un journal ou les déclarations dans les radios.



Samuel Sarr répond à Ousmane Tanor Dieng (Lettre de Samuel Sarr a Tanor)
Certes la Senelec a opéré des délestages ponctuels, consécutifs à une situation conjoncturelle liée, d’une part au déroulement d’un programme de maintenance perturbé par l’occurrence inopinée d’incidents d’exploitation notamment au niveau de la centrale de GTI (50 MW) et d’une machine de Bel Air(15 MW) ; et d’autre part à un dysfonctionnement dans son approvisionnement en combustibles dû au renchérissement combiné (fuel plus gasoil) de plus de 60% du prix de ses combustibles sans répercussion sur les consommateurs. Il est à noter que la puissance actuelle du parc de production est suffisante pour satisfaire la demande. La Senelec a levé la contrainte sur le combustible avec l’intervention du Gouvernement en payant une partie de la compensation pour 20 milliards de FCFA et du paiement par la Banque Mondiale de l’appui budgétaire pour le redressement durable du secteur de l’Energie destiné à la recapitalisation le 25 septembre 2008 de 24 milliards FCFA (pour éviter une augmentation brutale des tarifs supplémentaires pour les consommateurs conformément à la décision de la Commission de Régulation du Secteur de l’Électricité) et la Senelec est en train d’accélérer les dispositions idoines pour remettre en service les installations à l’arrêt, et répondre à sa mission de service public de qualité, tout comme elle le faisait depuis le début d’année, période pendant laquelle, vous sembliez muet. Les quarante ans d’histoire du secteur de l’énergie du régime socialiste, entre 1960 et 2000 ont illustré quatre problèmes majeurs, à savoir : Une accumulation des pertes financières entre 1986 et 1998, occasionnant un report à nouveau de moins -140 Milliards en 1999 inscrit dans les comptes de la Société depuis 1999, nécessitant obligatoirement une recapitalisation, pour se conformer aux normes des dispositions de l’OHADA, en vigueur. Une stratégie non prospective de développement du parc de production, basée essentiellement sur des machines thermiques type turbines à gaz utilisant le combustible liquide le plus couteux de la Senelec et induisant une dépendance à plus de 90% aux produits pétroliers. Nous connaissons aujourd’hui les conséquences désastreuses de cette politique avec l’envolée du prix du baril de pétrole. Une absence de stratégie d’accompagnement de Senelec, qui lui aurait permis de réaliser un plan d’équipement optimal en production avec des machines de base performantes. Au demeurant, vous avez régulièrement attendu la pénurie de production, pour opérer des investissements inappropriés, notamment en « fonçant » sur les turbines à gaz. Ces turbines sont des unités d’appoint qui induisent les coûts de production les plus élevés du parc de la Senelec, ce qui a, de surcroît, augmenté le déficit de trésorerie de la société compte tenu de la croissance exceptionnelle en demande d’énergie de 7,5% et leur utilisation en base, étant donné que ces surcoûts ne peuvent être répercutés aux usagers (cf la loi que vous avez élaborée et votée en Avril 1998). Pour votre exemple on peut citer les turbines à Gaz : n°1 en 1971, n°2 en 1984, n°3 en 1995. La turbine à gaz n°4 et celle de GTI ont été installées simultanément en 1999, à la suite du déficit persistant de production de cette période. Et le rationnement de l’électricité d’alors était plus contraignant pour les populations. Une privatisation précipitée en 1999, qui a abouti à une dégradation démesurée de la qualité de service, liée à un manque d’investissement et de recapitalisation financière de la part des « partenaires stratégiques ». Cette situation a précipité le départ de ces derniers. Car on leur avait « fourgué une mariée vérolée », pour préciser vos propos tenus durant l’émission. Je rappelle que cette privatisation a été décriée et rejetée par le personnel de la Senelec, démobilisé et mis en prison pour certains. Au terme inéluctable de cette privatisation, la Senelec ne comptait en 2000 qu’une puissance disponible de 340 MW. Ce faisant, à l’exception des diesels de 60 MW de la centrale C4, les machines du parc de production, étaient pour l’essentiel âgées de plus de 30 ans, avec deux turbines à gaz, la TAG3 et la TAG4, acquises d’occasion à plus de vingt ans d’âge. La politique du régime socialiste pour le secteur de l’énergie était tout simplement en décalage avec les besoins de Senelec et des consommateurs sénégalais. Avec un parc de production conçu pour fonctionner avec les produits pétroliers, dont le renchérissement mondial des cours est insoutenable, Senelec subit aujourd’hui des charges d’exploitation qui impliquent une réalité tarifaire, que le Chef de l’Etat a tenu à atténuer pour les consommateurs, notamment ceux aux revenus faibles et intermédiaires, en instruisant l’économie d’énergie et la limitation des hausses de tarifs, à un niveau inférieur à celui requis et fixé par la Commission de Régulation du Secteur de l’Electricité, avec en contrepartie le versement d’une compensation à Senelec d’environ 147 Milliards entre 2004 et 2008. Pour l’heure, 120 Milliards ont été versés pour éviter la répercussion directe de l’augmentation des prix du combustible sur le consommateur. Face à ce lourd héritage, mais comptant sur l’engagement du personnel remobilisé de Senelec et la collaboration des partenaires au développement, la société a réalisé en 2002 l’interconnexion avec la centrale hydroélectrique de Manantali, pour une puissance de 66 MW. Cette interconnexion a été précédée en 2001 par la réhabilitation de la turbine à gaz n°2 de 20 MW et suivie par l’extension de 30 MW de la centrale Diesel C4 en 2003. Par ailleurs, le Gouvernement en application des directives et des orientations de Monsieur le Président de la République, a procédé à un diagnostic méthodique et sans complaisance des contraintes et exigences du secteur. Ainsi, le Programme de Redressement du Secteur de l’Energie (PRSE) comprenant un investissement de 520 Milliards de FCFA pour la production, le transport et la distribution a été mis en œuvre, en collaboration étroite avec les partenaires techniques au développement et bailleurs, à savoir : la Banque Mondiale, l’Agence Française de Développement, la Banque Islamique de Développement, la Banque Africaine de Développement, la Banque Ouest Africaine de Développement, KFW, la Banque Européenne d’Investissement, l’Export Développement Bank of Iran, l’Export-Import Développement Bank of China. Ce programme du Gouvernement est en cours d’exécution, suivant deux étapes : L’étape d’urgence, entre 2004 et 2008, est destinée à diligenter le rétablissement de l’équilibre entre l’offre et la demande et à mettre les réseaux de transport et de distribution en conformité avec les normes internationales en matière d’exploitation d’un service public d’Electricité, avec de nouvelles centrales très performantes à Bel Air 64 MW en 2006, à Kounoune 67 MW en 2008, et à Kahone 64MW (dont la mise en service est prévue en novembre 2008). Ainsi, le parc de production se renforce, entre 2003 et 2008, de 220 MW soit une augmentation de la capacité de 65% par rapport à 2000, sans oublier les régions intérieures avec 5 MW installés à Ziguinchor en 2006 et 10 autres MW en cours de négociation ; L’étape structurelle intègre, d’une part, la restructuration financière de Senelec avec 109 milliards de FCFA de recapitalisation (dont 65 milliards ont été versés à la Senelec en décembre 2007 par le Gouvernement, 24 milliards ont été versés en complément par la Banque mondiale le 25 septembre 2008, et pour compléter la France nous a accordé un appui supplémentaire de 31 milliards de FCFA disponible à partir de fin novembre 2008) pour rétablir l’équilibre économique de la société et résorber les résultats cumulés déficitaires de la Société (moins-140 Milliards en report à nouveau en 1999) hérités de votre gestion, et d’autre part, la diversification de l’énergie primaire, pour affranchir la société de la dépendance actuelle aux produits pétroliers. Rappelons que ces derniers génèrent des surcharges d’exploitation insupportables. C’est pourquoi le Gouvernement en application des directives et des orientations de Monsieur le Président de la République a fait le choix stratégique de recourir dorénavant aux énergies nouvelles et renouvelables, aux centrales hydroélectriques, au charbon et à l’énergie nucléaire. Dans ce cadre, une première tranche de 125 MW d’une centrale privée au charbon, dont le contrat de 118 milliards de FCFA a été signé en janvier 2008, sera mise en service à Sendou en 2010. Cette centrale permettra, avec 346 MW supplémentaires, de doubler la capacité de production léguée en 2000. Les coûts de productions très compétitifs, ouvrent une nouvelle et durable voie à la baisse des conditions tarifaires pour tous les usagers. Une seconde tranche au charbon de même puissance est retenue en 2011, et portera à 764 MW la capacité de production du pays, soit un renforcement de 140% par rapport à l’an 2000. Cela permettra de poursuivre le déclassement progressif du parc vétuste et non performant de votre héritage. Par ailleurs, je voudrais vous informer que Senelec est en négociation avancée avec des promoteurs privés de centrales : 1) à Biomasse de 30 MW à Ross Béthio, 2) à biocarburant de 60 MW, 3) éolienne de 15 MW et de 30 MW sur la grande côte prés de Saint Louis, 4) solaire de 7 MW à Ziguinchor,… etc. En outre, il convient de citer les projets en cours au niveau des organisations sous régionales au sein desquelles le Sénégal est membre, et bénéficie d’une quote-part en puissance et en énergie. En effet, sous notre magistère, l’OMVS est en train d’accélérer les centrales hydroélectriques de Felou de 60 MW et de Gouina de 140 MW. Il en est de même pour l’OMVG, avec les centrales de Sambangalou pour 128 MW et de Kaléta pour 240 MW. Voilà l’économie, d’une stratégie concrète, efficace et ambitieuse, Monsieur le secrétaire général, et ce n’est pas hasard, que tous nos partenaires au développement ont accepté de nous accompagner dans ce sens, ainsi que dans le processus de mise en œuvre de l’évolution institutionnelle de la Senelec. Monsieur le secrétaire général, il est de notre devoir de vous rappeler que les grands projets qui changent l’histoire d’un peuple ne profitent pas forcément aux bâtisseurs. Entre tenter de colmater des brèches conjoncturelles -ce que vous avez eu à faire pendant plusieurs décennies- et apporter une solution structurelle durable, il est de notre responsabilité aujourd’hui de nous investir dans la seconde voie. Certes, ce chemin n’est pas facile, c’est le chemin le moins fréquenté mais il nous faut sortir des sentiers inutilement battus par nos prédécesseurs pour tirer le Sénégal de son état de dépendance inacceptable, notamment dans le domaine de l’énergie. Si gouverner c’est savoir au juste la quantité d’avenir qu’on peut introduire dans le présent, gouverner le Sénégal requiert plus d’efforts et plus de talent. Car, s’il est vrai que notre mission d’aujourd’hui a pour ambition de répondre au quotidien aux besoins du citoyen et de garantir un héritage digne aux générations à venir ; le présent et l’avenir du Sénégal ont été fortement obérés et compromis par le patrimoine désastreux légué par le Parti Socialiste. Cette génération admirable qui a réussi l’alternance aux côtés d’un Grand Homme, est heureusement une génération pionnière dont seuls l’abnégation et le sens du devoir permettront au Sénégal de demain de rattraper le retard coupable accusé par le Sénégal d’hier. Dans le domaine de l’énergie, quelques exemples concrets et chiffrés suffisent à démontrer qu’entre hier et demain le Sénégal d’aujourd’hui dont la responsabilité nous incombe est à l’image d’un héritier sans héritage. Rien n’est à reconstruire ou à terminer, car tout est à faire. C’est pourquoi, nous sommes en train de mettre en œuvre les dispositions de l’évolution institutionnelle de la Senelec, avec un schéma industriel innovant de filialisation de la Production, du Transport et de la Distribution dans le cadre d’une holding qui implique le personnel de la Senelec à travers un Fonds de Pension, les consommateurs à travers un Fonds Mutuel de Consommateurs, le privé national et étranger. Dans cette perspective, notre dessein est de développer la performance et le challenge dans les métiers et activités de la Société, afin de renforcer l’investissement, en vue de garantir l’approvisionnement en énergie électrique sur toute l’étendue du pays ; et cela en quantité et qualité adéquates, et à des conditions économiques compétitives pour les ménages, l’industrie et les générations futures. Veuillez croire, Monsieur le Secrétaire Général, à l’assurance de ma considération distinguée.

Samuel A. SARR Ministre de l’Energie

Source: Las

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Lundi 20 Octobre 2008





1.Posté par Mana le 20/10/2008 22:20
Bayil dagassanté bi té fékhé nou courant bi doyéé gnongui déé akh facture.

2.Posté par John From le 20/10/2008 22:34
Ce Samuel Sarr n'est qu'un gros menteur, doublé d'un léche c.u.l. Il est certes vrai que le PS n'a rien foutu dans le secteur de l"energie mais eux au moins avaient l'excuse de l'ajustement structurel imposé par les bailleurs. Mais cette bande d'incapables a commencé par rendre à HydroQuebec leur argent (alors qu'ils auraient pu juste rompre le contrat car ceux là n'avaient pas respecté le cahier de charges), puis enfoncé la senelec d'avantage dans le trou. Sarr, aprés qu'il fut viré pour sa gestion catastrophique, disait dans une interview qu'il représentait un groupe qui pouvait investir des centaines de milliards dans senelec. Comment peut il étre l'employé ou le représentant d'un groupe puis étre nommé ministre de l'energie? N'y a t-il pas un conflit d'intéret là? De toutes les façons Wade nous a habitué à reconduire des incapables aux postes d'ou il les a viré.

3.Posté par cherif le 20/10/2008 22:43
imbécile de medeux..tu nous tiens un discours académique que le commun des mortels ne comprend pas ... avec des chiffres bidons que tu a pris je ne sais ou !!! parle simplement et clairement de sorte a montrer aux peuple sénégalais qu'en réalité c'est ton incompétence multipliée a celle du presi WADA qui justifient ces délestages et votre incapacité a résoudre ce problème définitivement malgré la flopé de milliard déversée dans cette compagnie. Vous êtes entrain de mener le Sénégal a la dérive … ce pays qui en 2000 était très bien parti (mentalement et financièrement) pour sortir du sous développement et devenir un vrai pays émergeant … vous n’êtes que des vautours affamés et sans scrupules vous prétendez aimer le Sénégal..mais que mensonge..seule vos intérêts et celles de vos familles directes comptent … vous n’avez que faire du peuple senegalais en général.. vous avez Aucune vision politique objective pour nous sénégalais..Vous vous engouffrez dans cette politique politicienne qui ne profite en réalité qu’a vos minuscules personnes… mais naakk lou TEUG TASS nous avons connu Mobutu Bokassa Pinochet Eyadema ..et j’en passe… Walakhii Dieu est le Seul Juge il ne dort ni ne somnole, il est témoin de toutes vos bassesses, de vos mensonges, de vos intentions indignes envers le peuple sénégalais … que ce soit ici bas ou dans l’eau de la vous aurez un jour a répondre de vos actes.
Que Dieu est pitié de vous … mettez vous a genoux et implorez du peuple Sénégalais et peut être que Dieu vous pardonnera car il est miséricordieux.

4.Posté par lemzo le 20/10/2008 22:55
Ay douli késé. Tout ce que Wade et ses « envoyés » disent n'est que manipulation et diversion pour mieux durer au pouvoir et mieux détourner l'argent public. Vous êtes depuis 8 ans et vous nous parlez encore du PS. Doul waay ! Malgré tout ce long texte, la réalité du terrain est là : les citoyens n'ont plus de courant et la situation est pire que sous Diouf. Ay douli késé. Tchipiri.

5.Posté par serigne saliou le 20/10/2008 23:05
Sam je te conseille de fermer ta gueule et de travailler. C'est mieux. Le Ps avait devant son incapacite de manager la senelec l'avait privatise. Et si Wade avait Laisser Hydroquebec on en serait pas la aujourd'hui. Tu as mis la Senelec a genou et le ministere de l'energie sur le ventre. Tu n'es qu'un vaurien qui vit que de magouilles et de commission que tu reverses en partie a Kaim Wade ton mentor actuel alors que tu es bocou plus age que lui. Mais tu na pas de dignite. On connait meme pas tes parents...

6.Posté par dame le 21/10/2008 00:18
Diversion quand tu nous tiens!
REPONDEZ plutot au journaliste BABACAR TOURE qui vous a traqué partout.Le premier fossoyeur de la senelec c'est SAMUEL!
Tes mains tachées de sang d'un digne fils du senegal: Me BABACAR SEYE!

please get a fu....k!!

7.Posté par pape le 21/10/2008 02:29
Ce mafieu et imcompétent de samuel se foute de nous,
Au lieu d'aller dans les média expliquer clairement au sénégal ce qui se passe , il préfère se cacher derrière une lettre pour s'expliquer?
Ces gars la, le bon Dieu les attend , ils vont répondre des souffrances qu'ils infligent aux populations.

8.Posté par pape le 21/10/2008 02:32
Mais ce samuel sarr est puissant. Il démissionne , on l'enlève pas et depuis 3 ans il ruine notre économie.
Putin de régime de wade

9.Posté par moussa le 21/10/2008 02:37
Répond plutot au journaliste babacar touré et ferme la connard.
Moi je suis aller presque dans tout les centrales du sénégal mais c'est vrai que warsila est partout
Le journaliste a peu etre raison.

10.Posté par Auzu bilahi mina sultani le 21/10/2008 08:44
Sam Sarr le menteur ,n'est pas avare en arguments spécieux.


Ce Samuel est un dangereux spolieur de notre économie et est tout le temps en trafic en complicité avec des prédateurs pour vendre le Sénagal parcelle par parcelle.

11.Posté par Deug le 21/10/2008 12:48
Samuel, tu n'as aucun respect pour les Sénégalais.

12.Posté par WADE FOREVER OBAMA le 21/10/2008 13:56
WADE TU ES LE MEILLEUR PRESIDENTEMERCI POUR TOUT CE K TU AS FAIS POUR LE SENEGAL

13.Posté par Abdoul Aziz Koita le 21/10/2008 14:30
Wade Forever Obama toi tu n'es qu'un vrai con. Tu n'as aucune vergogne. Au moment où les sénégalais crèvent de faim toi tu félicites ce président minable.
Je m'arrête là et surtout fait en sorte que je ne m'énerve pas!

14.Posté par kiki le 21/10/2008 14:49
Si Wade n'a pas limogé Samuel, c'est parceque ce dernier connait beaucoup de ses secrets et surtout tous ses magouilles. Avec toutes ses incompétences au niveau de la SENELEC, il l'enlève de la bas pour le nommer ministre de l'énergie, au lieu de le sanctionner. Je ne défend pas le PS, mais au moins durant leur mandat, on n'avait pas tous ces délestages. Et la population rurale et de la banlieu ne soufrait pas autant.
Wade est incapable, c'est normal, il est vieux, il n'a plus sa tête. Il ne connait pas les priorités du Sénégal. Il rêve trop et n'écoute personne.
Au lieu d'injecter des milliards, sur la corniches, que la population de la balieu n'emprunte pas. Car se sont les plus favorisés qui empruntent cette corniche, il aurait pu mettre cette argent au profit de la SENELEC . (modernisation, création de nouvelles centrales, achat de machines neuves...). Le PDS connait les priorités des sénégalais, mais il s'en foutent. Tout ce qui les intéressent c'est le profit et leur intéret. Ils ont soif de pouvoir et d'argent. C'est parcequ'ils ont attendu 40 ans avant de gouter au gateau. Peut être quand ils auront calmer leur fain et étancher leur soif du pouvoir, il se soussieront un peu des pauvres sénégalais. Mais je ne crois pas, que Dieux le miséricordieux ai pitié de leur pauvre ame.

15.Posté par mansour le 21/10/2008 14:51
samuel sarr a dit ds un magazine qu'il a suffisament d 'argent pour son fils jusqu'a ce qu'il atteint les 18 ans, sort cet argent que tu as vole a la senelec, sinon.....il ne vera jamais la couleur de ces sous.

16.Posté par rassixona le 21/10/2008 16:16
MAIS AVEZ VOUS REMARKé KE LA CORNICHE EST TOUJOURS ECLAIRéE? ILS NE DELESTENT JAMAIS CE CIRCUIT!!!

17.Posté par brima@yahoo.fr le 21/10/2008 17:21
Dans aucun pays normal, Samuel Sarr ne songerait à être ministre, l'idée ne lui traverserait même pas l'esprit! mais comme Wade est le plus grand spécialiste connu pour transformer le plomb en or , aujourd'hui la médiocrité, le larbinisme ,la corruption et la concussion ont pris l'espace des lambris dorés de la république . Ces ministrons vivant du mensonge, de la drogue, de la prostitution et de l'adultère règnent en maître dans des secteurs aussi sensibles que l'énergie et font affaire pour le compte de karim.
les senegalais assistent bouche cousue à ce triste spectacle ou des gens sortis de nulle part au parcours d'assasins décident de leur sort et les font subir les pires sévissent: manque de courant, d'eau , vie chère, éducation en faillite , système de santé en lambeau , agriculture agonisant , chômage généralisé.... Si les senegalais ne se lèvent pas pour chasser wade et sa famille du pays , Dieu même s'en lavera les mains....et ils continueront à avoir ce pauvre destin.

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