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SUPERVISION DES LEGISLATIVES DU 1ER JUILLET 2012 : Besoins impérieux de la CENA

Pour les besoins de la supervision des élections législatives du 1-er juillet, la Commission électorale nationale autonome (Cena) attend toujours les moyens de sa mission. La structure présidée par Doudou Ndir attend toujours de boucler un budget deux milliards de FCfa.



SUPERVISION DES LEGISLATIVES DU 1ER JUILLET 2012 : Besoins impérieux de la CENA
A 45 jours des législatives prévues pour le 01 juillet 2012, la Cena (Commission électorale nationale autonome), organe administratif chargé d'organiser et de superviser les élections au Sénégal, ne dispose pas de tous les moyens de sa mission. Ne disposant que de la moitié de son budget de fonctionnement estimé à deux milliards de FCfa pour les élections législatives prochaines, la CENA exprime ainsi un besoin « urgent » de 2 milliards de FCfa pour faire face à ce chantier qui, cette année, s’ouvre à 24 listes. Son porte-parole, Issa Sall, qui s’exprimait ce dimanche sur les ondes de Radio Sénégal, a par la suite confirmé, au téléphone, cette situation, précisant toutefois qu’il n’y a pas péril en la demeure, « mais l’urgence de disposer des fonds nécessaires est signalée. » Et pour cause… La CENA traînerait des dettes importantes consécutives à la dernière présidentielle lors de laquelle « elle n’avait pas reçu la totalité de ses besoins financiers », a rappelé M. Sall. Aujourd’hui, les fournisseurs frappent à la porte pour rentrer dans leurs fonds alors que l’organe a bien du mal a équilibrer un budget en souffrance.

Rappelons que pour cette année, le budget prévisionnel global de la CENA a été évalué à 9 milliards de FCfa et comprend le fonctionnement et l’organisation de quatre élections (les 2 élections du février et mars 2012 pour la présidentielle, les législatives et les sénatoriales), entre supervision des scrutins, supervision des opérations d’inscription et de distribution des cartes, mise en place des délégations de la Cena à l’extérieur et à l’intérieur du pays. Opérations auxquelles s’ajoutent la supervision des inscriptions dans ces pays, la distribution des cartes, la supervision et le contrôle des élections.
On se souvient que pour le second tour de la présidentielle de mars dernier, la CENA courrait déjà après un milliard neuf cent millions de nos francs pour mener à bien sa mission. Des fonds qui devaient servir à payer les contrôleurs basés en dehors du Sénégal et à l’organisation du scrutin.

La loi n°23/2011 a abrogé et remplacé la loi n°92-16 du 07 février 1992 (jugée moins consensuelle) relative au Code électoral (partie législative). Depuis qu’un nouveau code électoral a été voté en décembre 2011, la CENA s’occupe désormais de la mise en place du matériel et documents électoraux. Une tâche qui était dévolu au ministère de l’Intérieur qui organisait les élections. La Cena s’occupe également, entre autres, de la consignation des cartes des mandataires, candidats ou listes de candidats. Des prérogatives renforcées mais des moyens limités pour un organe qui jouit normalement d’une « autonomie » financière.

Malick Ndaw
Source Sudonline.sn

Lundi 11 Juin 2012



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