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SEQUESTRATION D'UN HOMOSOXUEL FRANCAIS: Le parquet requiert trois ans contre trois des quatre « goordjiguen »

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Encore une affaire d'homosexuels qui défraie la chronique judiciaire. Après le fameux mariage de Mbao, quatre homosexuels étaient hier à la barre pour répondre des délits de séquestration, extorsion de fonds et association de malfaiteurs sur la personne de leur «collègue homo­sexuel», le Français Denis D'Ussel. Malgré leurs dénégations, le Procureur a requis la relaxe pour Marcel Cyprien Badiane et 3 ans ferme pour Idrissa Guiro, El Moussa Ngom et Bath Sèye.



Si un principe sacro-saint du Droit voudrait qu'on juge ce que les personnes ont fait et non ce qu'elles sont, il est à regretter que la planétarisation de rapports humains contribue à projeter l'homosexualité sénégalaise réel­lement résiduelle, contenue dans les limites coercitives d'une morale intolérante, dans l'espace de pratiques plus libertines et permissives. Plus que jamais, il est à s'accorder sur la nécessité de consacrer comme la dernière génération des protections des droits de l'Homme, l'imperium d'une protection contre les prati­ques contre-nature.

Dans le contenu du procès-­verbal, Dénis d'Ussel est un homosexuel français qui a fait la connaissance de Idrissa Guiro sur un site internet pour homos. Ils nouent une relation amoureuse.

Sur invitation de Guiro, Denis vient au Sénégal. Seulement, Guiro a, derrière la tête, un plan d'extorsion de fonds. Il loue pour la circonstance une villa à la Somone aux frais de Denis et fait appel à Bath Sèye et Moussa Ngom pour l'aider à mettre à exé­cution son plan. Tous les trois menacent alors de porter à la connaissance des services de Police son homosexualité, pré­textant que la législation en la matière au Sénégal est très sévère. Paniqué, Denis accepte de verser 15.000 euros (environ 10 millions de francs Cfa) sur les 30.000 (20 millions Cfa) initiale­ment demandés. II saisit sa soeur qui joint l'ami de la victime Thierry qui effectue le virement dans le compte de Marcel Cyprien. La victime a également fait savoir qu'ils lui ont soutiré ses économies (180.OOOFcfa) en plus du retrait de son compte de 80 euros effectué par Guiro à l'aide de sa carte bancaire. Intriguée par ces procédés qu'elle ne connaissait pas à son frère, la soeur avertit Interpol qui met la Police sénégalaise dans le coup. L’exploitation des lignes télépho­niques permet de remonter aux prévenus retrouvés dans une villa à la Somone.

Lors de l'interrogatoire les pré­venus ont nié les faits, (Bathie Séye et Moussa Ngom soutenant avoir juste intercédé auprès de Denis pour qu'il aide Guiro) accusant la DIC de les avoir sou­mis à des tortures pour leur arra­cher des aveux. La partie civile, quant à elle, a fustigé la méthode des prévenus. «Comment des gens qui avaient tous besoin de rester dans la quiétude au vu de leur relation, ont pu se retrouver à plusieurs ?», interrogera l'avo­cat. Même si les gens peuvent verser dans des penchants peu orthodoxes, on ne peut accepter qu'ils aillent à l'encontre de la loi.

Il s'agit là de faits graves qui pou­vaient tourner au drame si les prévenus n'avaient été arrêtés à temps et s'ils n'avaient pas obtenu satisfaction. Pour finir, l'avocat demande au tribunal de lui restituer le montant de 15.000 euros.

Pour le Procureur, il est constant qu'il y a séquestration par plusieurs contre le gré du pré­venu et par la force, remise de sommes par la menace. Les déclarations à la barre sont à mettre sur le compte de variation naturelle d'un prévenu. Le délit d'extorsion de fonds au regard de l'article 378 est constitué, aucune logique ne pouvant expliquer qu'on donne gracieusement 15 mille euros. Seulement, pour Marcel Badiane, le représentant de la société estime qu'il se pose un problème d'imputabilité et de matérialité parce qu'il n'a fait que prêter son compte de bonne foi. Il requiert alors la relaxe de ce dernier et la condamnation des trois autres à 3 ans d'emprison­nement ferme.


Denis, un grand menteur


Pour les conseils de la Défense, Denis est un grand menteur qui, à défaut de satisfaire sa libido par manque de moyens, et pris au piège d'une tentative de soutirer de l'argent à sa famille, a préféré tromper son monde. La séques­tration requiert une certaine vio­lence: Denis n'a jamais dit à sa famille qu'il était séquestré. L’intercession violente des autres prévenus n'a jamais été prouvée. La force probante du Pv reste à établir à cause des sévices subis à la Police. Denis savait très bien qu'il n'avait rien à craindre dans notre pays parce que dans le tou­risme sexuel, les gens se rensei­gnent sur leurs destinations. Les touristes viennent dans les zones où les gens sont soumis à la ten­tation de l'argent et incitent dan­gereusement les jeunes désoeu­vrés à des pratiques aussi dégra­dantes. C'est aux autorités de protéger les jeunes. En considé­ration de tout cela, ils ont demandé au tribunal de renvoyer les prévenus des fins de la pour­suite et de retenir qu'aucune cer­titude sur un virement n'a jamais été prouvée. Le tribunal tran­chera après-demain, 24 Avril

Vieux Amadou FALL

Source: L'as

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Mercredi 23 Avril 2008





1.Posté par jazz le 23/04/2008 12:30
sujet sans grand interet ya en marre de ces histoires de pedes a la con..........qu'ils aillent tous en enfer........

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