Référence multimedia du sénégal
.
Google

SENEGAL: Wade comptait jouer sur la division des Tidjanes

Article Lu 16189 fois

- Serigne Mansour et « Junior », qu’il redoutait moins que Serigne Cheikh et famille, se radicalisent

XIBAR.NET (Dakar, 25 Décembre 2009) - Le président de la République avait tenté de faire chanter la confrérie des Tijanes de Tivaoauane, dont il assujettissait la modernisation et la finition des travaux de leur grande mosquée à sa réélection. Ce que sachant, le porte-parole du khalife général de cette communauté islamique a déjoué son plan.



SENEGAL: Wade comptait jouer sur la division des Tidjanes
Le président Wade déclararait à qui voulait l’entendre que Serigne Mansour Sy, le khalife général des Tidjanes, et son frère et porte-parole, Serigne Abdoul Aziz Sy « Juinior, ne pouvaient pas lui poser des problèmes. Il les tient au collet. En dépit de leur agitation, il pouvait se les reconcilier le temps d’une matinée. Pour preuve, quand il a revoulu d’Idrissa Seck, son ancien Premier ministre qu’il avait banni, il a fait appel à « Junior », qui a accepté le rôle de médiateur. Pourtant, à l’époque le marabout et le président étaient à couteaux tirés !

Pour Wade le problème qu’il pouvait avoir à Tivaoaune ne pourrait venir que du côté du demi-frère du Khalife : Serine Cheikh Tidiane Sy Al Makhtoum et de son fils Serigne Moustapha Sy, responsable moral du mouvement religeux des Moustarchdines. Ce père et son fils, en dehors de drainer du beau monde, sont libres d’expression et savent utiliser le mot qu’il faut et au bon moment. Me Wade a été obligé de revoir son analyse. Car, Serigne Abdou Aziz a utilisé contre lui l’arme qu’il brandissait : Wade avait déclaré, entre les lignes « je finirais les travaux de votre mosquée et moderniserais votre capitale ». Le Porte-parole des Tidjanes lui a rétorqué : « Nous avons une majorité silencieuse, que nous allons utiliser, si vous tardez à vous acquitter de vos obligations envers Tivaouane ».

Ainsi, si Serigne Mansour et « Junior » campent sur leur position, Wade, qui veut un troisième mandat, va se démener avant le scrutin présidentiel pour tenter de satisfaire les revendications de la confrérie des Tidianes. Seulement, Tivaoune n’entend pas le laisser solliciter l’aide du Roi du Maroc, au nom des Tidjanes, parce que sachant que Mouhamed VI a déjà promis au Khalife l’achèvement des travaux de leur mosquée. C’est dire qu’après la réplique salée que l’Église, qu’il avait taxé d’ingrate, lui a servie, Wade est à nouveau devant un énième problème : il cherche le soutien du Vatican pour se faire pardonner par les Catholiques sénégalais. Il lui faudra désormais mouiller le maillot à Tivaouane, sans condition.

La Redaction

Article Lu 16189 fois

Vendredi 25 Décembre 2009





1.Posté par BAMBA le 25/12/2009 08:02
Assalamou haleikoume. Juste vous dire ke Tivaouane diakna bou yague, diakidji paréna, limouye khare dou Ablaye Wade Qu'Allah nous preserve de l'argent sal que ce voleur mettrait dans cette sainte mosquée. Investir dans cette ville comme dans les autres villes ne doit pas juste être politique mais un devoir en tant que président de tous les Sénégalais et responsable du développement de toutes les villes du Sénégal. Ce qui se passe est dommageable car le Sénégal est un tout et pas juste des familles religieuses.

2.Posté par BAMBA le 25/12/2009 08:14
Je voudrais juste inviter Mouride et Tidjiane, Layéye catholique de doubler de vigilence car ce que cherche le régime c'est un bain de sang, aprés avoir arrosé l'armée de faveurs il vient de faire un geste envers la police pour les avoirs de son coté. Ablaye Wade devrait savoir que ces policiers et militaires ont des fréres et cousins partout au Sénégal et le moment venu ils seront debout à coté du peuple.
La situation de Dadis va les convaincre.
Vive l'unité et le respect de tout et tous. Vive le Sénégal.
Unissons nous pour le mettre dehors pour garantir l'avenir, la paix de notre cher pays.
Prions pour nos imams, marabouts et prétres afin que Dieu les guide à prendre les bonnes décisions et mieux guider les fidéles sur le chemin qu'Allah a tracé et non de Cheitane que la famille de wade a tracé.
Assalamou haleikoume wa rahmatoullah tahalaa wa barakatouhou.
Salam Salam Salam.

3.Posté par aliou ardo le 25/12/2009 09:05
LOUAGES A ALLAH MAITRE DU MONDE QU ALLAH NOUS PRESERVE DES AJISSEMENTS DE WADE SES PLANS SATANIQUES CHERCHENT A DIVISER LES HOMMES ET LES FEMMES QUI CROIENT A LEUR CREATEUR LE SENEGAL A ETE ET RESTERA UNE TERRE DE PAIX DE DIALOGUE OU TOUTES LES CAUMMINETES RELIGIEUSE VIVRONT EN CONCORDANCE MALGRE LA PUISSANCE DIABOLLIQUE DE SON PRESIDENT

4.Posté par deugue le 25/12/2009 09:13
Je puis vous dire que tant qu'il n'y aura pas de séparation Etat-confrérie il n'y aura pas de developpement. Les européens avait un système plus égalitaire mais il leur a fallu diviser l'Etat et le clergé pour décoller. Il faut absolument que les marabouts sortent de la vie politique. Je trouve qu'un marabout ne devrait pas demander à ses disciples de voter pour qui que ce soit, soit disant qu'il lui a donné quelque choses. Si le président doit moderniser des villes, il doit le faire par ce qu'il est élu par le peuple, ça fait parti des ses must. Il faut que le peuple sache que les marabouts ne leur donneront pas de boulot si le pays entre en crise économique à cause d'une mauvaise gestion par l'Etat. Je peux respecter le "ndiguël" des marabouts pourvu qu'il ne s'agit pas de politique. Ils doivent se préoccuper de la religion, guider les gens sur le droit chemin et demander à leur fils de rejoindre leur "daara".
Voici quelques bases incoutournables qu'ils nous faut pour le développemet:
* les militaires restent dans les casernes
* les guident religieux retrouvent leur terrain d'antan et laisse la politique
* les fils des chefs religieux retournent aux "daara" et arretent la vie mondaine
* le peuple arrete de voter pour de l'argent et de suivre des guides corrompus
* les dirigeants sachent qu'ils sont là pour les elcteurs et non pour leur famille
* qe l'on sort du joug de la France car ce sont pas les français qui vont vont developper l'Afrique mais les africains.
*
*
*

5.Posté par tidiane le 25/12/2009 11:47
c'est triste ce qui se passe au Sénégal .Notre laïcité fout le camp.j'étais fier d'être un tidiane car on est républicain et laïque ça va de soi.mais là j'ai peur avec ce wade qui fait tout pour détruire le Sénégal.

6.Posté par doffe le 25/12/2009 12:12
ndeyssane IBLISS mingui khakhataaye kholan sedd na ....c est triste pour nous musulman

7.Posté par talibé le 25/12/2009 12:18
Dans le Sud Quotiden du mardi 23 juin 2009 à la page 11, un article signé Mandiaye Gaye distille des insanités et des propos malveillants à l'endroit de Cheikh Béthio qui est l'un des guides spirituels les plus aimés par la jeunesse de ce pays. L'article commence d'ailleurs par une plaidoirie en faveur des homosexuels ou prétendus tels qui d'après l'auteur ont été persécutés par les milieux religieux et par l'Etat. Le lien qu'il pense établir entre cet épisode triste et honteux et entre l'objet de son article me parait suspect, du moins équivoque car il semble se plaindre de l'absence de spiritualité dans les « thiant » organisés régulièrement par les thiantacones. Certainement M Mandiaye Gaye ne connaît pas personnellement Cheikh Béthio Thioune, mais il se peut aussi que le manque de spiritualité qu'il dénonce, ne reflète que son propre état.
Ce qui m'étonne le plus, c'est que Mr Mandiaye Gaye se pose en moralisateur et se permet d'interpeller la famille de Serigne Saliou et les mourides, pour des propos qu'il n'accepte pas ; bien qu'annoncés sur les ondes du vivant de Serigne Saliou : « Celui qui te voit, ira au paradis ». La foi de Cheikh Béthio en Serigne Saliou est telle qu'il était parti annoncer sur les medias ces propos tenus par son vénéré Maître et guide spirituel afin que ceux qui doivent en bénéficier en bénéficient. D'autres points furent soulevés, accompagnés d'indignation et de dénigrement à ma grande surprise car je ne voyais que le bien là où M. Mandiaye Gaye ne voyait que le mal ; pour cela, je me suis permis de lui adresser cette réponse qui j'espère éclaircira bien des choses.

Ayant un itinéraire spirituel d'une dizaine d'années avec Serigne Saliou Mbacké et Cheikh Béthio Thioune, je fus témoin de certaines séquences instructives qui édifieront ceux qui sauront en bénéficier. J'avais le privilège de discuter avec Serigne Saliou Mbacké des réalités de la voie spirituelle (Tariqa), de la vérité spirituelle (Haqiqa), et des théophanies (Tajalliyat), et je fus gratifié de beaucoup de connaissances spirituelles dont Il parle rarement.

Quand un jour, je lui fis part de mon étonnement devant le cas de Cheikh Béthio avec qui j'abordais les sujets les plus subtils de la métaphysique, et qui en toute simplicité m'expliquait certains points difficiles par illustrations de son vécu avec Serigne Saliou ou des visions qu'il a eu en rêve, Serigne Saliou me dit : « tu sais qu'il n'a pas fait des études coraniques et qu'il n'est pas lettré en arabe ».
-« oui, je le sais » : répondis-je.
Il regarda le Cheikh, puis me dit : « sais-tu que celui qui puise son enseignement en le divin n'est pas comme celui qui puise le sien chez les humains ».
Un jour Serigne Saliou me donna des écrits de Khadimou Rassoul à lire à haute voix, et quand je lis un vers au sens très subtil qui mentionne la délivrance en arabe (Tasrih), où Khadim Rassoul disait : « et il m'accorda la délivrance ». Serigne Saliou m'interpella : sais-tu ce que signifie ici « la délivrance »
Je dis : non pas précisément.
Il me dit : « certains Awliyas quand on les met dans la tombe, sont plus puissant pour agir dans la création, plus puissant que quand ils étaient dans la prison de leur corps ».
Un autre jour, je dis à Serigne Saliou : d'après ce que je sais, il n'y a que les mourides qui font leur pacte d'allégeance par la formule : « je vous confie mon être dans cette vie et dans l'au-delà » ; et j'ai vu que Khadim Rassoul a dit : « le Seigneur, notre Créateur m'a accordé la propriété des êtres que m'a confiés le Prophète Elu ».
Serigne Saliou me dit : « c'est là le secret du verset : ''ceux qui te font allégeance en vérité ils font allégeance à ALLAH. La main d'ALLAH est au dessus de leurs mains'' ».
Cheikh Béthio me demanda alors de dire à Serigne Saliou : les sahabas quand ils ont fait leur allégeance (jébëlu) à Houdeibiya, ALLAH les a agréé. Et mes talibés quand ils font le jébëlu avec moi qu'obtiennent-ils? »
Et Serigne Saliou répondit : il faut lui dire qu'ils entrent dans le verset cité « Ceux qui te font allégeance en vérité ils font allégeance à ALLAH ».
Puis il dit à Cheikh Béthio : « et ils obtiennent mon agrément ».

Maintenant, on va essayer de comprendre les vérités spirituelles que nous avons abordés : l'enseignement divin direct, la délivrance, l'allégeance (jébëlu).

On ne peut réellement accéder à la vérité spirituelle (Haqiqa) que par l'acte d'allégeance (jébëlu) avec un Cheikh authentique investi dans sa fonction, ou un Saint (Waliyou) qui projette dans le cœur de l'aspirant la lumière spirituelle.

Quant à la délivrance, elle signifie l'annulation des conditions de la contingence : c'est un état de réalisation qui permet d'évoluer par la conscience hors du temps et indépendamment de l'espace - c'est-à-dire que l'on réside toujours dans le corps ou qu'on l'ait quitté – les facultés sont effectives. Celui qui est délivré, ne connaît pas la mort comme le cas de Ahl Badr et de certains prophètes et Awliyas, qui vivent dans un autre état mais peuvent intervenir dans l'état humain, dès qu'il y a un support pou agir.

Serigne Saliou étant le khalife de Serigne Touba par sa fonction initiatique, le khalife du Prophète Mohammad (PSL) par sa réalité et aussi le khalife d'Allah sur terre par le mode théophanique, il est bien normal que s'il investit un Cheikh qui le représente, il manifestera par lui des aspects particuliers que ne peux comprendre et en bénéficier que ceux qui croient en lui et en ce qu'il fait. Cheikh Béthio Thioune représente nécessairement un cas paradoxal car il est le seul Cheikh contemporain investi par l'autorité spirituelle suprême de notre époque. Il y a même des talibés de Serigne Saliou qui n'arrivent pas ou n'arrivent pas encore à comprendre le cas de Cheikh Béthio Thioune à fortiori d'autres. Paradoxalement, j'ai eu à discuter avec des autorités d'autres tariqas qui me disaient que les mourides doivent être reconnaissant envers Cheikh Béthio qui a pu mobiliser autant de moyens humains et matériels au bénéfice du mouridisme. Et même certains pensent et disent que chaque tariqa aimerait avoir un cas comme Cheikh Béthio Thioune car notre époque est très différente et que sans adaptation des textes aux contextes, il serait difficile d'aider les musulmans à vivre leur foi avec un engagement total. Avoir des talibés aussi fideles et aussi engagés physiquement, matériellement et spirituellement permet a tout guide spirituel de réussir sa mission. Cette générosité qu'il a communiquée à ses talibés est l'un des plus précieux dons que l'être humain puisse acquérir. L'abondance de la nourriture est l'aspect le plus louable dans le ''Thiant Serigne Saliou'' qu'organise Cheikh Béthio Thioune depuis plus d'une vingtaine d'années sans discontinuité. Pour cela, Serigne Saliou disait : le Sant c'est le Berndé. Khadim Rassoul avait précisé: remplir le ventre d'un affamé est meilleur que construire mille mosquées :
LOQMATUN TASUDDU BATNA'L JA'IHI KHAYRUN MIN BINÂ'I ALFA JAMI'I

Les chants, les danses et tout mode d'expression oral ou corporel ne peut être qu'un moyen de communication soit d'un bonheur ou d'une nostalgie ou d'un enseignement, et si ces moyens sont utilisés pour véhiculer la spiritualité, ils peuvent s'avérer très efficaces dans certaines sociétés. C'est quand même étrange que l'on ne s'insurge pas contre la danse et les chants qui ont pour objet la sexualité et l'amour charnel alors que l'on s'insurge contre ceux qui ont pour objet la spiritualité et l'amour du divin.

Les talibés de Cheikh Béthio ont annoncé qu'ils souhaitent réunir un minimum d'un milliard de francs comme hadiya à l'occasion du ziar qu'ils veulent faire à leur guide spirituel, ce qui est tout à leur honneur et témoigne leur pastéef. Certainement chaque marabout aimerait avoir des talibés pareils. Mais certaines personnes ignorantes des réalités spirituelles s'évertuent à dénoncer cette initiative noble dont se félicite tout marabout ; car la hadiya est très bénéfique dans la voie spirituelle puisque chaque chose a son prix auprès d'ALLAH. Celui qui accepte la hadiya doit être conscient pourquoi il l'a reçu et celui qui donne sait qu'il l'a donné pour la face d'ALLAH et espère une intercession ou un agrément.

Serigne Saliou expliqua un jour à Cheikh Béthio : chaque saint a un capital auprès d'ALLAH et quand il formule une requête pour quelqu'un, il doit payer le prix; chaque chose a son prix auprès d'ALLAH. Pour cela, tu verras des saints refuser certaines requêtes car ils ne veulent pas entamer leur capital. Quant à toi, tu puise en mon capital et moi je puise en le capital de Serigne Touba dont le capital est inépuisable et illimité. Il est bien évident que celui qui n'est pas imprégné des réalités spirituelles ne voit dans l'aspect monétaire qu'une réalité financière mais il est certain que les hommes de Dieu n'ont pas le même rapport avec l'argent que le commun des mortels. Avoir des biens même en abondance entre les mains pour faire des heureux et œuvrer pour ALLAH est absolument différent d'avoir le cœur accaparé par les soucis matériels ou par le désir d'amasser sans cesse les biens. Le riche généreux et reconnaissant est meilleur que le pauvre qui a la vertu de la patience ; bien que les deux aient du mérite. C'est Allah qui fait que l'un puisse dépenser généreusement et rendre grâce, et que l'autre soit dans le besoin et n'envie personne. L'argent n'est pas plus malsain que la pauvreté et Seyyidna Ali Ibn Abi Talib disait : « si la pauvreté avait une représentation humaine, je l'aurais tué.

Toute chose n'est bénéfique ou maléfique que par son origine et sa destination, et ne peut être louable ou condamnable pour soi puisque tout est créé par ALLAH soit comme bénédiction, soit comme tentation.

S'il n y avait pas eu un Cheikh Ibra Fall avec Serigne Touba et un Cheikh Béthio Thioune avec Serigne Saliou, beaucoup de possibilités et privilèges ne seraient jamais dévoilé et nul n'en aurait bénéficié.

Dans ce pays béni qu'est le Sénégal, il faut être fier et heureux d'avoir en ces grâces et privilèges spirituels dont l'origine est Serigne Touba et la finalité la miséricorde et l'agrément du Divin. Ce qui serait plutôt judicieux à mon avis, c'est le fait de mieux maîtriser ces réalités et leur donner une forme harmonieuse qui n'entre pas en contradiction avec l'aspect doctrinal et juridique de l'Islam afin que tous les croyants puissent profiter de ce que le Sénégal et particulièrement les mourides détiennent grâce à Serigne Touba.

8.Posté par marnouche le 25/12/2009 12:35
DROIT DE RÉPONDRE à Souleymane Jules Diop

Monsieur Souleymane Jules Diop fils de S. L. C.

Surtout qu’on ne pense pas que je te traite de Salaud, de Labrador et
de Con. Loin de moi l’idée de t’insulter. J’ai juste utilisé les initiales de
ton père biologique pour garder le secret. Mais s’il s’agit de verser
dans l’impolitesse comme tu le fais, je révèlerais qu’il s’appelle Sammy
Lucien Chopin. Celui là même à qui tu dois ton teint très clair.
L’homme qui fut le collègue d’Arab Diop tous deux journalistes et
correspondants du journal le Soleil, dans les années 70 à Kaolack.
Certes ton père qui circulait en mobylette toujours pressé, exerçait son
métier avec passion car il était bien connu et reconnu dans les milieux
(culturel, sportif et politique) de la capitale du Saaloum.
Écrire pour se faire plaisir, ce n’est pas du journalisme, encore moins le
faire pour le plaisir d’un autre, disait Latif Coulibaly
Le temps de ton père, c’était l’époque où le journaliste qui n’avait rien
à écrire, attendait de trouver l’info ou de partir en reportage. En ces
temps là, le journaliste n’avait pas besoin de faire des vagues ou de
passer son temps à chialer dans son coin pour être connu. Mais de nos
jours, le journalisme du fils est loin de celui jadis du paternel.
Alors, peux-tu nous dire pourquoi as-tu choisi le métier d’un père qui
ne t’a pas transmis son patronyme ? Á défaut de ne pouvoir porter ou
d’être porté par son nom, tu t’accroches à sa profession afin de lui
montrer que tu sais faire plus (pour ne pas dire mieux) que lui, au prix
d’excès et de dérives.
Tu dois sûrement souffrir de solitude dans ces lointains pays de triste
froid pour combler ton oisiveté derrière ton indispensable ordinateur à
t’acharner sur un vieillard élu stupidement en 2000 par la majorité des
Sénégalais. Tes agissements ne traduisent qu’un trouble du
comportement. Sinon comment peux-tu en tant que journaliste, ne
nous entretenir que d’un seul sujet : Abdoulaye Wade ! Tu nous parles
de lui matin, midi, soir. Que les Sénégalais assument la naïveté et la
politesse déplacée d’avoir sans réfléchir, déposé la lourde
Responsabilité Nationale sur les frêles épaules d’un homme en âge de
partir à la retraite. En pensant chasser Abdoulaye Diouf, nous avons
élu Abdou Wade. Lu waay soombi, na ko naan.
On appelle ça, la constance dans l’acte et la parole.
Justement, Souleymane Jules, pourquoi portes-tu ces deux mêmes
prénoms ? N’est-ce pas Jules, c’est déjà Souleymane ? Est-ce du
métissage ou du Sénégaulisme ? C’est peut-être là, l’origine de ton
problème.
Cesse d'utiliser la provocation pour ensuite jouer à la victime afin de
bénéficier d’un statut de réfugié politique. C’est trop facile. Nous
pouvons bien te pardonner par principe, mais ce n’est pas une
obligation !
Si tu veux rester journaliste, saches que ton devoir est de bien nous
informer. Nous en avons, et le droit et le mérite, car nous
contribuables, avons participé à tes frais d’études. Arrête de nous
servir des histoires du chien qui a mordu une personne, mais plutôt de
la personne qui a mordu un chien. C’est ça l’info ! La faute n’est pas
seulement celle de Wade. Ce serait trop facile, car nous en avons notre
part de responsabilité. Tiens, parles-nous par exemple de nos
intellectuels qui perdent la raison et la mesure en s’empressant
d’aboyer à la place du chien sans se demander pourquoi le mordeur a
été mordu. T’arrive t-il de méditer sur notre Justice qui ne sait pas
juger, de nos hommes de loi hors de la loi, de nos politiciens sans
visions, de nos élèves et étudiants en baisse vertigineuse de niveau, de
la cité universitaire ghettoïsée et insalubre, des hôpitaux qui ne le sont
que de nom, des médecins qui exploitent les malades, des
pharmaciens incapables de fabriquer le moindre médicament et qui se
contentent comme de simples commerçants de keur Serigne bi, de les
importer et de nous les vendre… chèrement
Monsieur l’homme-aux-deux-mêmes-prénoms, passes-tu ton temps
à dénoncer nos ouvriers qualifiés (dont je me méfie de qualifier
d’ingénieux) qui passent plus de temps dans un bureau plutôt que sur
les chantiers ? Et peux-tu nous dire comment la qualité et la discipline
sont devenues utopie au Sénégal ?
Racontes-nous l’histoire de ces milliers de jeunes talibés aux parents
accusés d’avoir préféré l’école coranique à l’école française, et sont
laissés pour compte. Aussi, n’oublie pas ces Sénégalais qui ont pris
goût à s’absenter de leur lieu de travail, sans besoin d’aller en grève.
Les rues jonchées de saletés que nous avons réussi à ne plus
remarquer ni à sentir leurs odeurs. Tel le fou capable de manger dans
une poubelle, nous sommes arrivés à nous immuniser de la nausée.
Jules Souleymane, savais-tu que nous sommes le seul pays au monde
(même pas en Guinée-Bissau ni au Niger) où l’on peut voir sur les
tables de nos marchés, un fruit sain et un fruit pourri trôner à la même
place. Et tous les deux se vendent, même si le second coûte moitié
prix. Pourquoi au Sénégal, on compare l’incomparable, mettre le très
bon, le bon et le moyen bon sur le même pied d’égalité ?
De grâce, parles-nous aussi des denrées vivrières importées á
outrance au détriment de nos produits locaux, du développement
d’une nouvelle agriculture dont le premier et le principal client se
trouve à l’étranger. C’est-à-dire que nous cultivons, non pas pour
nourrir le pays, mais pour exporter. Nous sommes actuellement un
pays dans lequel la médiocrité a fini de revendiquer son droit d’exister
jusqu'à s’ériger en règle. Regarde les projets de compagnie aérienne
dont nous rêvons pendant que notre politique de transport terrestre et
ferroviaire est des plus nulle au monde, au point de se demander ce
que fait le Ministère du Transport et si il existe !
Frederik Chopin*, ça te dit quelque chose ? En fait, c’est le métier de
musicien que tu devrais faire et t’appeler : Jules Chopin. Cela aurait pu
t’aider á comprendre la Gamme Sacrée (que la CNN va bientôt
présenter) du génial Serigne Modou Kara Mbacké Son Inventeur, et
d’œuvrer à ses côtés pour la diffusion á travers le monde, des Saints
Écrits de Serigne TOUBA. Ce même Serigne Modou Kara Mbacké qui a
détourné des milliers de jeunes Sénégalais (des jeunes qui comptaient
poser de sérieux problèmes de sécurité pour ce pays) des chemins de
la perdition, a été nommé Ambassadeur de la Paix à l’Unesco en 2005
chez les toubabs blancs, mais nos toubabs noirs d’ici comme toi,
préfèrent ne rien savoir ! Sous la direction de Mame Thierno Birahim
son brave et infatigable frère cadet, il fait nettoyer les cimetières où
dorment de leur dernier sommeil nos parents morts, ainsi que les
hôpitaux qui reçoivent nos parents malades. Il assiste la population
des zones inondées où tu n’as jamais mis les pieds. Il fait donner du
sang au Centre de Transfusion qui en a toujours besoin.
Investissement, dites-vous ? Dis-moi, au Sénégal, qui fait mieux. Tout
cela n’intéresse pas Monsieur Souleymane Jules Chopin Diop. Est-ce
de la mauvaise foi ou de la bêtise ?
Je te rappelle que dans ce Sénégal d’aujourd’hui, il y a des familles
dont leurs aïeux osaient lever la tête hier quand les colons nous
marchaient dessus. Le Général de BAMBA (et uniquement de BAMBA) a
créé le Parti de la VÉRITÉ (nom jamais porté par un parti ici ou ailleurs)
pour montrer l’exemple du Citoyen modèle tel que Serigne TOUBA l’a
enseigné.
Jules et Souley, le travail de la mâchoire se fait sans bruit.
Je sais que tu n’es pas au courant, mais le Président du PVD est en train
d’enseigner aux militants, une nouvelle façon de faire la politique : la
Patience dans l’Endurance, le Dévouement comme Sacerdoce, le
Militantisme désintéressé, la différence entre Vitesse et précipitation,
la Résistance aux tentations du pouvoir, la Lucidité et le Courage
d’exprimer son oui ou non quand et où il le faut, à jouer l’apaisement
dans la mésentente, à dire la Vérité sans froisser personne. Bref, à
RÉGULER ! Avant l’après-Wade, le PVD œuvre déjà à montrer
l’Excellence et à assainir les mœurs politiques. C’est-à-dire, changer
d’abord les gens avant de changer les choses.
Le tout par un soubassement dans la Foi en DIEU, parce que nous
avons toujours été un Peuple de Croyants quelle soit la confession.
Est-ce que Souleymane ou Jules est conscient de cela ?
Après un siècle et demi de nuits coloniales et une cinquantaine
d’années de grasse matinée néo-coloniale, nous avons assez dormi,
Mr Diop. Et sais-tu qu’aujourd’hui l’Humanité est en crise, suite à
l’échec et à l’agonie des idéologies occidentales qui régissaient le
monde ? Il est temps pour nous autres Africains (surtout ceux qui se
prennent pour des intellectuels) de comprendre qu’on ne peut plus
continuer de suivre des maîtres penseurs qui ne savent plus où aller. Et
ce ne seront pas les anciens élèves des écoles du Colon moulés dans
l’obéissance qui nous trouverons la Solution, puisque le
Développement de l’Afrique ne figurait pas dans leurs programmes
scolaires. La preuve… Quand comprendrons-nous enfin que
s’exprimer en français ne signifie pas être le plus éloquent ? Et ce n’est
pas parce qu’on a étudié en Europe qu’on tient le monopole du savoir
et du raisonnement.
Comment les yeux de ton cœur n’ont-ils pas aperçu les lueurs de
KARA-LUMI?RE qui s’élève ? Et pourquoi les oreilles de ton cœur
n’ont-elles pas entendu l’annonce la 3ème Gamme Universelle ?
Qu’on se rappelle une fois de plus, que dans ce pays qui est notre
Sénégal, des Hommes pétris de hautes valeurs morales, épris de
tolérance et de sciences des plus utiles, y ont vécu ! L’exemple de
Serigne TOUBA qui a payé dans Sa chair les brimades, et la solitude par
des exils forcés. Il a subi la maltraitance par des vexations
quotidiennes et des privations de Liberté par des résidences
surveillées. Tout cela afin que demain nous soyons une Nation
d’Hommes libres, respectés et fiers.
Et ce demain, c’est aujourd’hui.
Des informations de ce genre, nous autres citoyens non journalistes,
nous les guettons et aimerions compter sur les médias de notre pays
d’abord avant ceux des autres. Mais en vain… Informez-nous ngir
YÂLLAH ! Que ce soit dans le Dîneh ou dans le Jamonoh, mais sans
abus. S’il vous plait !
Bon maintenant, Souleymane, il est temps que tu dises à Jules que : toi
et lui, vous nous saoulez tous les deux, franchement. Chuuuuut !

Ngaari Mah Damel

Frederik Chopin : Un pianiste virtuose _ Polonais (1810-1849)

9.Posté par alpha le 25/12/2009 12:37
Mes chers compatriotes, mefions nous de WADE tout le monde connais son passe de Franc Maçon il ne croit rien et cherche a detruire le pays a travers les confreries
Faisons bien attention ne tombons pas dans ses pieges . Merci

10.Posté par TALIBE CHEIKH le 25/12/2009 13:23
A mon humble avis la priorite et l'urgencepour la ville sainte de TIVAOUANE est la construction et le bitumage de la route khombol tivaouane.Car il n'ya que deux portes d'entrée et de sortie.Le bitumage de cette route permettra aux pelerins venant du senegal oriental et de la region de kaolack et meme de dakar d'acceder plus facilement a la ville sainet durant les periodes des grands evenements religieux.Les autorites politiques notamment le president de la republique ont été élues pour s'occuper des problemes des senegalais.L'argent du contribuable des senegalais quelques soient leurs croyances réligieuses ne doit pas etre utilisé à des fins purement politiciens ou de chantage

11.Posté par DDDC le 25/12/2009 13:28
Cheres freres, méfions nous de Wade, mourides ou tidianes, nous sommes des musulmans et même si on n'est pas musulman dans ce pays, nous sommes tous sénégalais. Il veut nous diviser, à défaut de pouvoir vivre ensemble aujourd'hui, battons nous pour nos enfants. Ce pays est le leur, on doit le leur transmettre dans de bonnes conditions. Méfions nous de Wade Lilahi wa Rassoulilah.

12.Posté par galsn le 25/12/2009 13:36
touti na si diakhassé tivaouane président bouy diakhasé fi rék la ame yal nagnou Yalla moussel ablaye wade

13.Posté par UN ancien talibe de KARA le 25/12/2009 13:49
Marnouche, tues hors sujet. Attaque les idee de ton maitre SLD au lieu de sa famille. On s'en fout totalment de son background. Que son vrai pere ne l'aie pas reconnue, on s'en tape. Ce n'est pas cela qui reglera le probleme des Senegalais.
Apparement tu es un talibe de Kara. Sais tu ke ton marabout est un enfant naturel aussi!!!! regarde le agir, et demande toi si vrai vraiment un vrai fils de Ousmane Mbacke agirait de cette sorte. Alors mon cher marnouche boucle la.... Dites nous comment faire pour degager wade et sa troupe du Senegalais. Donnes nous des idees a savoir comment faire pour ameliorer la vie des Senegalais.

Mechant, Aigris, c par ce ke SLD a eu le courage de denoncer ton "Marabout-Musicien", qqui ne croit en rien auf a L'argent, a la drogue et aux belles fesses; tu mets ici a chialer comeme la femme de ton marabout.

SALE MECHANT< DEMAL WOUTI SERIGNE BOU MATT SERIGNE>

14.Posté par lom le 25/12/2009 14:11
Je fais pas de commentaire aujourd'hui car vous avez tout dits mes frères à part quelques uns qui sont hors sujet mais ban c'est pas graves.
Là on peut voir à travers vos commentaires l'image réelle du sénégal et comment est son peuple. M T C ou L on est tous des amis, des voisins, et même plus que ça pn est des frères et des soeurs main dans la main, déjouons le plans du diable de franc maçon.

Je peux pas finir sans dire que la ville tivaoune ne veut pas de l'argent venu du président de la république pour se doter d'infrastructures mais c'est avec l'argent du contribuable des sénégalais!


15.Posté par TITOVITCH le 25/12/2009 14:13
Marnouche,poste 8,personne d'autre que Sokhna Dieng,pire débauchée que le pays ait jamais portée.Faut-il lui rappeler la métaphore de la bave du crapaud et de la colombe? Tout ce qui est excessif est insignifiant.Que ces basses et méprisables attaques ne te détournent point de ta MISSION de salubrité civique et publique Jules.Le peuple,la grande majorité silencieuse de nos compatriotes,t'est très reconnaissante pour ton courage exemplaire,ton abnégation.Merci de tes sacrifices qui seront payants ,ici et maintenant.Titovitch

16.Posté par xbof le 25/12/2009 14:15
Tidjiane = mouride = khadria = layenne = musulman
c'est juste dire kon doit pas laisser le debat politique créer des tensions sociales.
Mais gayi yéwoulén, et avec nos voisins chrétiens essayons de sauver notre cher senegal en empechant toute personne qui essaie de nous diviser.
Salam

17.Posté par vau le 25/12/2009 14:42
on doit eliminer les tarikha c se ki fé la honte au sénegal

18.Posté par Dame le 25/12/2009 15:02
Mis à part ses déclarations électoralistes qui ne trompent pas les mourides, Wade n'a encore rien fait de particulier ou de tendancieux en faveur de la confrerie mouride. A Touba, le gros du travail a été fait par les mourides et tous seuls. Pourtant en tant que 2ème ville du pays avec plus d'1 million de sénégalais, Touba mériterait une attention particulière que n'auraient pas Popenguine, Tivaoune, Ndiassane... (Aucune de ses villes ne compte plus de 30 000 hbts) Pourquoi traiter sur un même pied deux localités qui n'ont pas le meme poids démographique (la population de Touba fait plus de 20 fois celle de Tivaoune)?

C'est comme si Kedougou se levait un jour pour demander des ponts et des échangeurs au meme titre que Dakar pour la simple raison c'est une région comme Dakar. Sinon le même reproche devrait être adressé aussi aux privés (banques, sociétés, radios...)

Par exemple toutes les radios ont des stations dans l'agglomération de Touba-Mbacké (sudfm, walf, rfm,dunya, ocean, rts...).Tous les journaux: des correspondants. Pour la petite histoire, à Tivaouane (pour ne citer que la plus importante des autres villes dites religieuses), il n'y a même pas un seul correspondant ni pour les médias publics, ni pour les privés! Est-ce là aussi du favoritisme de la part de la presse ou de la simple Logique???

19.Posté par Amadou le 25/12/2009 15:12
c est ce que raconte les soi disant journalistes c est faux vos reactions sont tombees ds le guet happens de ses gens (site)
restons calmes eux ne font que raconter des calomnies
si wade doit etre reelu ca se fera
si wade ne doit pas etre reelu il ne se fera pas
merci

20.Posté par khady le 25/12/2009 15:28
talibé et marnouche , DOULE ! vous nous emmerdez .

21.Posté par khady le 25/12/2009 15:37
MARNOUCHE et ton marabout qui est son pére ? Tout le monde sait qui c'est mais par respect les gens se taisent donc toi aussi tu dois du respect à SJD et ses parents .

22.Posté par ALY le 25/12/2009 15:44
TARIKHA =SECTE et nous empeste la vie au SENEGAL . MUSULMANS DU SENEGAL reveillons nous l ' ISLAM c'est DIEU et son PROPHETE PSL ;

23.Posté par longue vie à sjd le 25/12/2009 15:46
[ chronique ] Cheikh Abdoulaye Wade
Souleymane Jules Diop Jeudi 10 Déc 2009

« Ceux qui pensent avoir seuls reçu la sagesse
en partage ou posséder une éloquence,
un génie hors pair, on découvre à l’épreuve
l’inanité de leurs prétentions »
SOPHOCLE

Nous sommes en marche vers une théocratie qui ne dit pas son nom. L’homme qui se déclare élu de Dieu ne tient plus le pouvoir de son peuple, mais de son marabout. Cheikh Abdoulaye Wade est né. En près de dix ans de magistère, que n’avons-nous pas vu ! Mais un libéral de marché devenu clérical de moquette, c’était au-delà de mes prévisions. Abdoulaye Wade était allé très loin dans son mysticisme démagogique. Quand il a été élu en 2000, il a remercié son marabout avant de remercier le peuple sénégalais. Après les législatives de 2002, tous les députés ont été sommés de s’agenouiller pour remercier celui qui les avait élus. Il a répété le même cérémonial debout, assis, aplati, jusqu’à l’exaspération. Mais déclarer publiquement que dans ce pays, le président de la République se fait élire à Touba, personne n’avait osé aller jusque là. La déclaration n’est pas folle, elle est bien calculée. On sait ce que souhaite Wade : provoquer une stigmatisation des mourides pour leur dire après coup « votez pour moi, je suis votre seul sauveur ». Ceux qui oseront dénoncer un tel comportement par souci républicain seront accusés de s’en prendre au mouridisme et combattus avec férocité. Alors qu’il s’agit plutôt de se battre contre un usage détourné de leur confrérie.

C’est oser s’aventurer aussi loin pour s’attirer le vote d’une communauté qui relève de la folie. Puisque désormais, aucun électeur ne pourra plus mettre son bulletin dans l’urne sans penser aux propos graves qu’Abdoulaye Wade vient de tenir. S’il n’est pas certain que le candidat déjà déclaré va s’adjuger le vote mouride, il peut se considérer pour ce qu’il est maintenant, l’ennemi de la chrétienté et de toutes les autres confréries. Au fond, l’ennemi de tous ceux qui voudraient pas voir ce pays tomber dans le clanisme confrérique. Il fait preuve d’un cléricalisme archaïque, au mépris de l’Etat laïque. Nous avions commencé à vivre les débuts d’un vote ethnique, voilà qu’il pose les prémisses d’un vote confrérique. On imagine bien où nous mènera ce démagogue de brasserie. Au lieu d’interroger ses ministres sur leurs compétences, ils seront interrogés sur leurs nouvelles allégeances et les derniers cadeaux qu’ils ont fait à leurs marabouts. La république vantait la méritocratie. Notre nouveau curé nous impose la mouridocratie.
J’en veux à Abdou Diouf d’avoir inauguré cette forme de soumission intéressée. Il avait, le premier, entretenu ce type de relation filiale avec la classe maraboutique. Après lui, même ceux qui s’étaient détournés de la religion au nom du marxisme sont allés se réconcilier avec leurs vielles croyances. Mais personne n’était jamais allé aussi loin. Personne n’avait à ce point humilié nos institutions et présenté de nous cette image d’un pays obscures, soumis aux seuls lois de deux qui se disent des hommes de Dieu. L’histoire politique a pourtant montré que ces ordres politico-religieux ne sont d’aucune utilité et peuvent s’avérer dangereux. Quand Abdou Diouf a en a profité en 1988, il a reculé de 80 000 voix comparées à ses résultats de 1983, alors que son adversaire Abdoulaye Wade a gagné 130 000 voix, passant de 13,97% à 25,80% de l’électorat. Si à Touba et Mbacké cet ordre avait été suivi à près de 95%, les frustrations des populations avaient conduit aux évènements politiques la plus violents de l’histoire de ce pays. Ce que les électeurs ne disent pas dans l’urne, ils finissent toujours par le dire dans la rue. A la dernière présidentielle, l’implication de Serigne Bethio Thioune à Thiès n’a pas empêché la lourde défaite d’Abdoulaye Wade dans cette ville. Serigne Mansour Sy et Cheikh Modou Kara l’avaient aussi appris à leurs dépends lors de la présidentielle de 2000. C’est la preuve qu’il s’agit d’une provocation inutile. Depuis qu’on organise des élections au Sénégal, les bonnes lois électorales ont eu plus d’impact sur l’issue du scrutin que les consignes des marabouts.

Si la force du mouridisme doit être exprimée, ce n’est sans doute pas dans la politique, mais dans la religion. S’il faut quelqu’un pour le dire, ce n’est sans doute pas Abdoulaye Wade. Malgré les relations parfois heurtées que les différents khalifes de Serigne Touba ont entretenu avec l’ancien régime socialiste, aucun d’entre eux ne s’est risqué à appeler à voter pour Abdoulaye Wade. C’est dire qu’ils connaissaient déjà le démagogue qui se cachait sous le masque du démocrate.
Je disais la semaine dernière que nous l’interpelons sur les moyens quand pour ce politicien, seule la fin compte. L’école laïque républicaine n’existe plus, la classe politique mobilise ses riches hommes d’affaires pour la construction des mosquées. Cette agitation, quelle que soit la période à laquelle ce que je m’en vais dire surviendra, finira par exaspérer les mourides eux-mêmes et révolter les populations. Le parti pris ne fera que radicaliser les autres confréries. Même les fervents mourides sont convaincus que cette ferveur du président de la république n’est qu’à usage électoral. Ils n’ont pas besoin d’une telle publicité, venant d’un homme qui s’est déjà avoué franc-maçon.

Puisqu’il ne veut rien rendre aux Sénégalais, Abdoulaye Wade ne veut rien leur devoir. Il tient son pouvoir de son marabout et il le transmettra à qui il « veut », s’est-il engorgé. Il serait le seul élu d’un peuple de misérables. Mais la preuve que son pouvoir, il ne le tient quand même pas du miracle, c’est qu’il ne se passe plus une semaine sans qu’il propose une modification de la loi électorale pour s’assurer une victoire frauduleuse. Son libéralisme clérical fait bon ménage avec le mensonge diplomatique et la démagogie, mais il s’accommode mal de la démocratie élective. Quand Khoureichi Bâ a suggéré en 2000 l’interdiction de la diffusion des résultats provisoires des élections par les radios privées, Abdoulaye Wade avait été le premier à s’en indigner. Abdou Diouf avait refusé d’imposer cette interdiction, opposant à son propre parti, le fait que quand un résultat est rendu public et affiché devant un bureau de vote, il n’y a aucun mal à le diffuser. Mais à la dernière présidentielle, Abdoulaye Wade a été jusqu’à vouloir brouiller les ondes des radios privées.

Chez ce président, la démocratie elle-même est une perte de temps et un gaspillage d’argent. Il a voulu supprimer le second tour de la présidentielle pour des économies d’argent quand Barack Obama l’en a dissuadé. Il veut maintenant réduire du tiers la durée de la campagne électorale. Le vieil homme a beaucoup de mal à tenir trois semaines de campagne électorale, on modifie la loi électorale pour l’adapter à sa nouvelle santé. Tout, depuis son élection, se fait selon cette volonté de régner sur le Sénégal et de transmettre le pouvoir à son fils. L’incompétence de Karim Wade et la raclée qu’il a prise aux dernières locales devraient l’en dissuader. Mais Abdoulaye Wade ne se donne aucune limite. Nous n’aurons aucun autre choix que de lui faire face.
SJD

24.Posté par lifa le 25/12/2009 16:11
Tivaouane : rayonnement international d'une ville-phare
Dès que le croissant lunaire de Rabî’ al –awwal détrône celui de Safar, tous les regards, mais aussi, tous les cœurs se dirigent vers Tivaouane, cette ville- Lumière où la Burdah l’œuvre d’Al-Bûsayrî retentit pour rendre hommage au Prophète de l’Islam. Mais qui, dans le monde arabo-musulman, aurait entendu parler de cette bourgade de la plaine du Cayor, pendant longtemps, réduite à sa seule gare (7ème ) si, en 1902, un fils de Gaya, El Hadji Malick Sy, ne s’y était pas installé afin de perpétuer l’enseignement de Sayyidunâ Muhammad (PSL) ? Il faut donc rendre à César ce qui lui revient !

Cheikh El Hadji Malick Sy a très tôt connecté cette ville aux grandes capitales de l’islam. Le nom de Tivaouane est désormais célèbre, de Fès l’impériale au Caire, du Liban à l’Arabie Saoudite, disons tout simplement du Golfe à l’Océan. Cette œuvre fut initiée de longue date ! La ville de Fès, capitale de la Tijâniyya qu’il a, sa vie durant, rêvé de visiter et dont il a hérité des secrets, eut tôt fait d’envoyer ses plus illustres muqaddams dans la cité de Maodo où il a accompli un travail inestimable.

Déjà, son séjour mauritanien, auprès du Cheikh Muhammad Ali en fera un personnage célèbre sur la rive droite du fleuve Sénégal. En plus de ce court séjour, El Hadj Malick, profitera de son voyage à La Mecque pour nouer des liens dans le monde arabe.

Il voulut saisir l’occasion de ce voyage vers La Mecque, en 1889, pour faire un détour à Fès afin de se recueillir sur la tombe d’AÎmad Tijânî. Ce vœu ne s’est pas réalisé dans ce monde profane, jusqu’à sa mort en 1922. Il fut, par ailleurs, un grand ami du Cheikh Mawlûd Fall, disciple de Cheikh Muhammad al-Hâfiz et d’autres notables et grands muqaddams.

La personne d’El Hadj Malick est incontournable dès lors qu’il s’agit de la Tijâniyya au Sénégal et surtout en pays wolof. Il a contribué de manière considérable à la propagation de la confrérie à l’intérieur du Sénégal. Si El Hadj Omar Tall est l’apôtre de la Tijâniyya dans la sous région ouest-africaine, El Hadj Mâlick, lui, a été pour beaucoup dans l’œuvre de sa vulgarisation à l’intérieur du Sénégal. En tous cas, les témoignages sur la vie de Moulay Ali al-Kathirî, un originaire de Fès, indiquent l’intérêt de Tivaouane pour les sciences islamiques et les ouvrages qui y sont consacrés1. Le Professeur Rawane Mbaye, un des rares à se pencher sur cette œuvre inépuisable, considéra la pensée d’El Hadji Malick Sy comme un véritable « pôle d’attraction entre la Sharî ‘a et la Haqîqa » !

L’attachement incontesté de Maodo à Cheikhna Ahmed Tijânî fut tel qu’il vouait un respect profond à la ville de Fès et à ses ressortissants. Mais, à défaut de pouvoir effectuer ce voyage de Fès, il entretiendra des relations constantes avec la Zâwiya-mère et son muqaddam. Il l’invitera, d’ailleurs, dès 1914 à venir visiter Tivaouane, capitale de la Tijâniyya sénégalaise. Cheikh El Hadji Malick reçut les ijâzât de Seydi Ahmad Sukayrij et du Muqaddam Ahmad al-‘Abdalâwî2. Malgré cela, son désir de visiter Fès est resté intact et se p erçoit dans ses poèmes dédiés au fondateur de la confrérie donnant une place importante à la ville de Fès (voir fala budda min shakwâ ilâ-l-lâhi kurbatî). Il l’exprime en des termes très émouvants et affirme toute son « amertume » si toutefois, il ne se rendrait pas auprès de Cheikhna Ahmed Tijânî :

Wa mâ ziltu arjûhâ mina-l-lâhi wahdahû / wa in lam analhâ fayâ marârata ‘îshatî).

Les relations entre la Zâwiya de Fès et celle de Tivaouane, ainsi initiées par El Hadj Malick Sy, vont être perpétuées par ses successeurs, Seydi Ababacar Sy et El Hadji Abdou Azîz Sy Ce dernier personnage occupera une place importante dans la conception que les tidjânes du Sénégal auront des relations avec le Maroc, considérées, avant tout, comme des rapports bâtis sur le partage d’une même confrérie. Ainsi, son fils aîné et premier calife Seydi Ababacar Sy (1922-1957) reçut la visiste, au Sénégal, du petit fils du fondateur de la confrérie Cheikh Muhammad al-Tayyib al-Tijânî en 1948. Cette visite inscrite dans la continuité des rapports entre la famille Sy et le Maroc sera suivie de celle de Sayyid Ben’amar al-Tijânî dès 1951. Rappelons que, de son vivant, El Hadj Malick Sy avait essayé de rapprocher sa famille du Maroc, en l’occurrence son fils aîné, Seydi Ababacar Sy, en lui chargeant d’organiser la visite et la tournée au Sénégal de cheikh Ahmad ibn Sâ’ih de la branche Tijâniyya de la région de Rabat.

C’est cette même volonté qui se manifesta à l’occasion des visites de 1948 et de 1951 lorsque Seydi Ababacar Sy confia son frère et futur calife El Hadj Abdou Aziz Sy d’organiser la tournée des chérifs Ben ‘Amar et Óayyib al-Tijânî, à travers les villes et villages du Sénégal, pour rencontrer les membres de Tarîqa. El Hadji Abdou Azîz Sy effectue une visite mémorable à Fès en 1949. Rappelons qu’El Hadj Abdou Aziz Sy et Thierno Saïd Nourou Tall seront les deux personnalités religieuses sénégalaises à aller accueillir le Roi Mohamed V du Maroc, lors de son escale à Dakar, alors de retour d’exil de Madagascar. D’ailleurs deux émissaires – et non des moindres – seront présents à Tivaouane suite à la disparition de Seydi Muhammad al-ManÒûr Sy, fils d’El Hadj Malick : Sidî Ahmed Tijânî et Chérif Muhammed al-Habîb Tijânî.

Même à la disparition d’El Hadji Malick Sy, en 1922, les rapports entre la ville de Tivaouane et, à travers elle, la communauté tijânie du Sénégal et le Maroc se sont distingués par cette imbrication d’un processus de coopération bilatérale et religieuse pour renforcer les liens historiques entre deux peuples.

Lors de l’inauguration de la Grande Mosquée de Dakar en 1964, El Hadji Abdou Azîz Dabbakh fut désigné pour diriger la prière du vendredi avec deux remarquables sermons prononcés devant Le Roi Hassan II.

Ce rayonnement de la ville de Tivaouane demeure une réalité persistante. Récemment en 1998, le khalife général, Serigne Mansour Sy Borom Daaraji fut désigné, lors du grand rassemblement au Tchad, pour prononcer un discours historique en direction de la Ummah islamique. Ce fait s’inscrit dans la particularité de Tivaouane d’avoir toujours été à l’avant-garde du processus de l’internationalisation de l’islam sénégalais. La qasîda qu’il dédia au défunt roi Hassan II, lors des journées Cheikhna Ahmed Tijiânî, fut considéré par le Ministre marocain des affaires islamiques, Abdel Kabir al-Alaoui Madghrî, comme le plus bel hommage qu’il n’ait jamais entendu.

En fait, les efforts de Seydi El Hadji Malick pour l’islam bénéficient d’une large reconnaissance hors de nos frontières. En 1995, la revue égyptienne Al-Azhar, dans une présentation de Seydi El Hadj Malick Sy et de son oeuvre soutenait que « grâce à lui, l’Islam a connu son épanouissement dans ce pays [le Sénégal] en créant des écoles, des mosquées, des zâwiya ». Faisant allusion à sa stratégie éducative, la revue Al-Azhar poursuit son témoignage sur le travail de Maodo : « il a aussi formé de brillants érudits qui se sont éparpillés dans tous les coins du pays telle l’expansion de la lumière dans l’obscurité »3

Ses successeurs et petits fils n’ont pas rompu avec cette tradition. Cheikh Ahmed Tidiane Sy Maktoum, fut, lui aussi, présenté par les Editions Dâr Maktabat al-Hayât de Beyrouth en ces termes : « Il est actuellement parmi les hommes qui oeuvrent pour l’intérêt des musulmans et de l’humanité. Il bénéficie de l’estime et de l’amitié sincères de tous les leaders du monde arabe. Ils l’estiment pour sa vision, ses qualités humaines et sa sagesse politique »4.

De même Serigne Abdou Azîz Sy Jr, en plus de ses charges comme l’Ambassadeur de la Tarîqa, avec ses nombreuses tournées européennes et même américaines, auprès des talibés, est présent dans toutes les grandes organisations islamiques dont la Ligue Islamique Mondiale, l’Association mondiale de l’Appel Islamique (AMAI) et d’autres Congrès où il représente le continent africain, tout entier. On peut dire que Serigne Abdou Azîz Sy Junior est prédestiné à ce rôle qu’il joue avec constance. Depuis son plus jeune âge, du temps de son père Serigne Babacar Sy, cet infatigable défenseur de la Tijâniyya et de hadra a fait l’unanimité chez tous les muqaddams et s’est mis au service de la Communauté qui lui doit énormément. Que Dieu lui prête longue vie pour qu’il continue à perpétuer cet héritage et faire encore la fierté de la Tarîqa et de l’islam ! Partout dans le monde des jeunes Tijanes s’inspirent des enseignements de cette Tarîqa Muhammadiya, comme dans le cadre du Forum National sur la Tijaniyya dont la 4ème édition sera tenue à Paris en avril 2008.

Tivaouane mérite ce rayonnement et ce respect que lui voue le monde entier. Dans ce sillage, ses fils se sont toujours distingués par la science et l’ouverture d’esprit qui fait le génie de la Tijâniyya. Ainsi, les prestigieuses Durûs Hasaniyya, cours magistraux organisés par le Roi du Maroc, pendant le mois de ramadan, reçoivent toujours avec autant d’enthousiasme, le fils du vénéré El Hadji Abdou Azîz Sy, El Hadji Malick dit Maodo, à la vaste culture islamique et à la maîtrise inégalée de la langue arabe. Le poème émouvant qui clôtura sa communication, lors de cette assemblée, est resté un chef d’œuvre, encore consultable, dans les Archives de l’Institut des Etudes Africaines de Rabat.

Au-delà de la seule famille Sy, les fils de cette cité de la science et de la piété sont partout dans le monde pour perpétuer cet enseignement et veiller jalousement à l’héritage de Maodo, l’une des plus grandes fiertés de l’espace religieux sénégalais. Le travail de recherche fouillée qui produisit son ouvrage majestueux et inimitable, « Khlâsou Zahab », est mené dans un esprit digne de l’université moderne avec les références classiques telles que le Murûju Zahab d’Al-Mas’ûdî, Tâjul ‘Arûs, Al-Kâmil fi-t-tâtîkh du célèbre Ibn Al-Athîr etc. L’énorme travail fourni par El Hadji Rawane Mbaye mérite postérité et approfondissemnt si l’on pense aux « trésors » jusque-là inexplorés dans Kifâyatu Râghibîna ou Ifhâm al-munkir al-Jâni

Il serait grand temps que cet héritage trouve sa véritable place dans l’étude de notre patrimoine. Il n’est plus concevable qu’une ville qui a joué un si grand rôle dans l’histoire religieuse et intellectuelle du pays ne fasse l’objet d’études sérieuses. De ces recherches, aussi bien le patrimoine national, l’islam et ses adeptes que la jeunesse tireront un grand profit.

25.Posté par Amadou le 25/12/2009 16:23
tu ne fais que raconter des faits l islam c est les recommmandations des dieu raconter par le prophetes et traduits
un point c est tout

26.Posté par dio le 25/12/2009 17:41
billaye séytané ya niou sonal deuk bougnou déme fékalafa bilaye ablaye séytané ya niou sonal .
kou diouli na niane yalla nafi yalla dieulé ablaye wade seytané

27.Posté par mbida le 25/12/2009 18:50
juste une question
OU ET QUAND WADE A DIT : " Juinior, ne pouvaient pas lui poser des problèmes. Il les tient au collet." ????

28.Posté par alan le 25/12/2009 19:15
MOI J SUIS CONTRE WADE , MAIS JE CROIT QUE LES VRAI SEYTANNéS DU SENEGAL , SONT LES JOURNALISTES , FAITE ATTENTION LES GARS AVANT DE CROIRE AU PROPOS DES JOURNALISTES , ILS SONT DANGEREUX ET CAPABLE DE TOUT POUR VENDRE LEUR PRODUITS DONC FAITE GAFFE

29.Posté par deug le 25/12/2009 20:00
MBIDA
demande le a jinor qui axepte toutes les roles sales que sont marabout Wade lui propose et qu'il axepte


YALLA NA DIAMA YAGUE

30.Posté par mbida le 25/12/2009 20:13
deug poste 29
vous n'avez pas répondu a ma question et vous etes entrain de rendre la situation encore plus flou ma question elle est nette et précise ou et quand WADE a di qu'il tenez junior et mansour au collet???

31.Posté par mbida le 25/12/2009 20:13
je crois que dans ce pays nos journaliste doivent arreter de rapporter du wakhou grand place

32.Posté par deug le 25/12/2009 20:18
mbida diegalou
exuse moi j etais pas au courent de cette phrase de WADE LE SEYTAN,
APRES SOIYONS CONSIANT LE PAYS ET A NOUS ,QUI NOS PAS DE DOMICILE A L EXTERIEUR

33.Posté par mbida le 25/12/2009 20:28
justement deug ce n'est pas une phrase de wade mais une création du journaliste
et ca se voit que comme tout bon internaute sénégalais tu t'intéresse qu'aux grand titres faut toujours lire intégralement les texte de nos "JOURNALISTE"

34.Posté par dlmexq le 25/12/2009 21:44
An tant que Tidiane et homme d'affaire vivant a l'etranger, je veux aider Tivaoune dans les travaux qu'elle souhaiterais faire, mais dans la seule condition que ces guides religieux maintiennent leures distances de Wade. On peut faire beaucoup de chose a Tivaoune sans un seul centime du gouvernement de Wade. Je suis Tidiane, mais je ne suis pas aveuglement cette confrerie. C'est pourquoi je ne veux pas m'engager dans les projects de Tivaoune et de voir ces guides religieux participer dans ses bas roles que Wade joue. Occupez-vous de la religion et laissez les politicians tranquillement, y inclus Idrissa Seck. Je contacterai Tivaoune sous peu, Incha Allah.

35.Posté par patriote le 25/12/2009 21:52
YAlla reube na kouy yé fitna.Mousieur le journaliste,vous avez bien vu ce qu'à suscité votre article dans le coeur de ceux qui l'ont lu.Remerçions Dieu qu'au senegal il y a plus de gens doués de bon sens pour ne pas se gliser dans le terrain de chaytan..

36.Posté par deukeubii le 26/12/2009 10:46

37.Posté par Jaxase le 31/12/2009 11:46
MERCI LIFA POUR TA CONTRIBUTION ECLAIREE.
TIVAOUANE EST LA VILLE SPIRITUELLE AU SENEGAL. FII KOU FI DIANGG MAODO MOO LA DIANGAL WALA MOO DAIANGAL KILA DIANGAL. ABDOULAYE WADE EST EPHEMERE, IL S'EN IRA BIENTOT ET TIVAOUANE LUI SURVIVRA.
KENN MEUNOUL YAKH DEROU WAA TIVAOUANE.

38.Posté par bono le 14/01/2010 16:28
salam !!! soyons disciplinez sur nos commentaires et ayons du respect a nos guides religieux et un peu de sens de retenu .le respect c'est pour les humains il suffit détre humains pour étre respectés .wa salam .

39.Posté par zal le 25/01/2010 15:25
salamalekoume les tite diane n ont jamais ete bene reglelene seni problemes entre vous merde

Nouveau commentaire :
Twitter

Actualités | Politique | Economie | Fait Divers | Société | People | Sport | Coin des femmes | Culture | International | Vidéo News | Buzz du monde | Bande dessinée | Un café avec | Dinama Nekh | Buur Guewel | Double vie | Ndiaye Dollar | Wiri Wiri | Le reve de Akis | Rirou tribunal | Revue de presse | Blagues





Copyright © 2007 - 2016 Xibar multimedia Tous droits réservés

DIRECTEUR DE PUBLICATION: Abdoulaye Sogue - Contact: Protect e-mail with only css

Xibar Multimedia - 2901 41st Ave, Long Island City, NY 11101, United State