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SENEGAL - Ces privilèges que nos autorités s’octroient… sur notre dos

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Gouvernement et parlement pléthoriques ; floraisons d’institutions et d’agences aussi opaques qu’inutiles et, particulièrement budgétivores ; explosion d’avantages pour le "Sénégal d’en haut" au détriment du "Sénégal d’en bas". Très bien même !



SENEGAL - Ces privilèges que nos autorités s’octroient… sur notre dos
* Bien sûr, le thème du "train de vie de l’Etat" à moult fois été traité par la presse. Sans suite républicaine. C’est-à-dire que les institutions chargées du contrôle des dépenses de l’Etat ne réagissent. Ne fassent simplement leur travail. Nous sommes un pays merveilleux. Merveilleusement dispendieux. Pour, nous dit-on, "émerger". De quoi du reste ? De l’enfer social hérité de 40 ans du règne socialiste et, aggravé par la boulimie des libéraux. Pauvres hier, riches comme Crésus depuis 19 Mars 2000.

* On nous parle d’un "libéralisme social". Conneries que tout ça ! le "social" du libéralisme de Maître, c’est plutôt l’enrichissement des copains et des coquins ; des compagnons de route, anciens ou nouveaux, pour permettre de régner… pendant 50 ans. Faire mieux que les socialistes. C’est un œdipe politique de notre Président. Son rêve fou.

* Voila un pays où l’énergie (l’électricité) est devenue une denrée aléatoire ; où tous les prix grimpent chaque trimestre, où le droit au logement est devenu le devoir de vivre à la belle étoile et dans des camps précaires… d’infortune ; où nos hôpitaux sont devenus des "mouroirs" ; nos écoles de fabriques de chômeurs et de candidats au Barça ou Barsakh ; où nos régions (exponentielles) crèvent à petit feu ; où 100 millimétres de pluies transforment notre capitale en bourbier ; où nos enseignants courent derrière leurs justes primes et autres nécessité de recherche. "Doyna !" Basta !

* Deux pays en un. Des misérables et des princes arrogants. Y’en a marre qu’un "mythe-sauveur" de 2000 se transforme en distributeur sélectif de richesses ; de mode de vie.

* Mais tout cela a été rendu possible parce que notre classe politique courre derrière des prébendes électorales et électoralistes ; parce que nos syndicats jadis autonomes se sont satisfaits de quelques avantages et augmentations ; parce que notre société civile a perdu en route son caractère citoyen. Parcequ’aussi, il faut en dire même si cela peut heurter, notre corporation, la presse a fait le choix du fait divers (le plus plat) et des mics-macs politiciens, plutôt que de rendre compte de la misère du peuple et de ses droits de révolte, face à l’enrichissement arrogant de nos dirigeants.

* Le prétexte ? Mettre nos dirigeants (ministres, députés, DG) dans de "bonnes conditions" pour bien travailler. C’est faux ! Plus on leur donne les moyens d’augmenter leur aisance sociale, plus ils perdent leurs capacités de travail. Que n’augmenterions pas l’aisance sociale du peuple (le plus grand nombre). Le seul moyen de faire "émerger" le pays. Un terme que je déteste du reste. Emerger.

* Je me permets ici de reproduire quelques thèmes de campagnes du candidat Sarkozy (oui, celui là même qui est venu nous dire que nous étions en dehors de l’histoire et nos paysans attardés). Il a repris durant sa campagne présidentielle, des propos de feu Georges Marchais ancien Secrétaire Général du Parti communiste français (PCF), en parlant de "patrons voyous", et du philosophe-sociologue Georges Bourdieu, qui fustigeait la "noblesse d’état", élite fermée se reproduisant entre elle à l’abri de "grands corps" fermés. Pour stigmatiser une France (un Sénégal ?) où les "prix sont trop hauts et les salaires sont trop bas", et où tous les profits vont à "quelques uns et rien pour les autres".

Oui. Au delà du rêve, nous pouvons (et devons) imposer un changement de cap. Pour un changement de notre vie. Ou nous allons sombrer dans la nuit noire d’un libéralisme qui se prétend "social". Le social des hauteurs. En route vers le sommet des privilèges pour une minorité, et le fonds pour la majorité.

D.ND
Source: African global News
Photo: Agence Kamikazz-photo

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Mardi 4 Septembre 2007





1.Posté par FATIMA le 04/09/2007 09:22
CE SONT LES VOLEURS DE LA REPUBLIQUE

2.Posté par FATIMA le 04/09/2007 09:23
CE SONT LES VOLEUR DE LA REPUBLIQUE

3.Posté par auteur49 le 04/09/2007 10:51
il y a un melange dans ton article une critique positive mais aussi une critique tout azimut par exemple vs dites nos regions(exponentielles) mais les populations savent que quand on erige leur localite en region ily aura des effets indiuis tel que la creation d'un hopital regionale par exemple et d'autres infrastructures meme si ca se fait au rakenti c'est un plus pour cette localite la quetion que je me pose est quelle direction vous proposer car c'est le probleme des intellectuels actuellement au lieu de voir a partir de ce qui a ete fait de positif et essayer d'ameliorer avec des idees tre precises ils ne font que pleurnicher une fois de plus le train de vie de l'etat doit etre reduit certe car il y a des urgences comme resoudre le probleme de l'energie sur le quel d'ailleurs l'etat a fait plus que ce que les bailleurs de fonds ont recommende(plus de 140milliards d'investissement en 2006 au lieu de 70milliards prevus) mais en faite dites nous comment reduire la pauvrete au senegal on a l'impression que pour la plus part de ceux qui crient il faut distribuer de l'argent aux plus deminus pour vaincre la pauvrete alors proposez quelque chose vous croyez que ceux qui ont prete de l'argent au senegal ne veulent pas etre renbourse sortez moi un rapport de la Banque mondiale qui se dit preocupe par le budget de fonctionnement de l'etat senegalais il n'y en a pas car c'est une question de rapport les points critique sont la facon dont les marches sont attribues certes l'argent depense doit se faire sous controle mais savez vous tous ces milliards qui vous alarment representent moin de 6% du budget total de l'etat et que du temps de diouf il etait de 3.33% du budget maintenant il y un bond mais repelez vous aussi que le budget a ete multiplie par 3 a peu pres mieux le budget de fonctionnement est de 40% celui des investissement est de 60% mais du temps du President Diouf le budget de fonctionnement etait de 80% et celui d'investissement etait de 20% donc vous comprenez pourquoi L'etat ne pouvait pas realiser ZEro infrastructure du de Diouf Tanor voila pourquoi Tanor est Jaloux et crie a tous les tois le train de vie de l'etat et que rien n'est bon de plus l'invetissement au senegal est de plus de 650milliards en2006 contre 350milliards avant 2000(par an)

4.Posté par Moi le 04/09/2007 15:14
Bourdieu ce n'est pas Georges mais Pierre.

en outre, la question interessante est: que faire? de ton point de vue?

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