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SÉANCE D’EXPLICATIONS À PARIS Aminata Lô Dieng présente des excuses à Wade

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- Arrogance de la campagne de Karim dénoncée

- Amadou Ciré Sall réclame des sous pour Meïssa Touré


Après la débâcle de la Coalition Sopi aux élections locales, certains membres du gouvernement ont bien des soucis, et surtout des choses à se reprocher. C'est le cas de Mme Aminata Lô Dieng, ministre des Sénégalais de l'extérieur et candidate malheureuse à Pikine, partie jusqu’à Paris pour s’excuser.



SÉANCE D’EXPLICATIONS À PARIS Aminata Lô Dieng présente des excuses à Wade
Des excuses et des regrets. C’est tout ce qui reste aux responsables libéraux. D’ailleurs, profitant du séjour du chef de l’Etat à Paris, Mme Aminata Lô Dieng est parti à sa rencontre, samedi après-midi dans la résidence de l’ambassadeur, pour exprimer ses regrets. «Après la défaite à Pikine, la ministre Aminata Lô Dieng est venue m’exprimer ses regrets», a indiqué le président de la République aux jeunes de l’Ujtl, venus le même jour pour le rencontrer. «Il est inutile de venir pleurnicher à Paris. C’est du théâtre, Mme Dieng veut juste sauver sa tête. Par conséquent, M. le Président, il faut sanctionner les ministres qui ont perdu», a répondu Amadou Bâ, responsable libéral de France. «Elle a refusé de jouer la carte de l'unité en refusant de se rallier derrière Daour Niang Ndiaye», a ajouté Amadou Bâ.

Les libéraux de France réclament la dissolution de la Gc

Dans leurs interventions, les jeunes libéraux n’ont pas pris quatre chemins pour dire au président leurs vérités. «Il faut dissoudre la Génération du concret dans le parti. Il faut restructurer le parti. Les ministres qui ont perdu doivent partir», déclare le jeune Bâ. En répondant aux jeunes, le chef de l’Etat a reconnu que «les investitures ont été mal faites et certains militants ont sanctionné le parti. Certains ont profité des investitures pour écarter leurs rivaux politiques». Ensuite, Amadou Bâ de reprendre la parole pour dire : «M. le Président, les fautifs, c’est d’abord la Commission d’investiture, donc Ousmane Masseck Ndiaye, Modou Diagne Fada, Babacar Gaye et Ablaye Faye. Cette défaite est celle de l’arrogance, de l’insouciance et du clientélisme. Il faut reprendre le parti et organiser des primaires pour que les militants élisent leurs leaders. Après, il faut organiser un vaste rassemblement des libéraux dans une Union pour une majorité populaire».

Arrogance de la campagne de Karim dénoncée

Amadou Bâ s’est demandé «comment on peut faire campagne avec des millions et des hélicoptères au moment où les gens ont des problèmes existentiels ? C'est un manque de respect envers le peuple. Cette défaite n’est pas celle de Karim, d’abord parce qu’il n’était pas maire. C'est Pape Diop et compagnie qui n’ont pas battu campagne comme il se doit. Alors que l’hôpital Abbas Ndao est fermé, faute de moyens, on organise un concert à 300 millions. Les pseudo stratèges tapis à la Présidence doivent être virés. Ils ont causé la perte de Karim et du parti. En premier, Assane Bâ et ses Driankés». Mamadou Lamine Sané a déclaré ensuite : «Le président a compris le message et fera face à la presse mercredi à Dakar. Les responsables de la Gc doivent rejoindre les sections du parti et se battre pour avoir des responsabilités.»

Amadou Ciré Sall réclame des sous pour Meïssa Touré

Le président a reçu Amadou Ciré Sall, député des Sénégalais de l’extérieur et Sg de la Fédération du Pds en France. Il est venu solliciter la générosité du président pour aider Meïssa Touré. Alors qu’il est en charge des renouvellements du parti en France, il n’a pas de moyens de subsistance. Le président a promis un geste.

En revanche, les jeunes ont cherché à convaincre le président que l’opposition préparait une manifestation à Montpellier où il doit se rendre. Ils ont demandé des moyens financiers importants pour une contre-manifestation. Le président a ordonné au colonel Cissokho d’aller regarder sur Internet le prix des billets aller et retour pour dix personnes, sans plus! Cette demande du président les a finalement convaincus que cette fois-ci, ils ne repartiront pas avec une enveloppe garnie.

Source: L'observateur

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Lundi 30 Mars 2009





1.Posté par pape le 30/03/2009 15:58
Cette fille n'a pas de vergogne malgré sa défaite dans sa localité et les soucis économiques des sénégalais elle se permet de dilapider l'argent du contribuable dans un concert à Bruxelles samedi passé.
Cette badola doit être virée elle fausse, hypocrite et incompétente.
Personne ne l'a jamais vu prononcer deux phrases dans un discours : elle n'en est pas capable.
Elle a trompé le vieux et le peuple, et elle a usurpé des politiciens de sa base.

2.Posté par Cici le 30/03/2009 16:05
Man dé li nek Paris djakhal na ma!!!!! demandez y un pti quartier bok pour en faire notre catpitale. Car pass bi metti na si nioune

3.Posté par joe sylla le 30/03/2009 16:08
je voudrais porter lainte contre abdoulaye a la cpi comment faire

4.Posté par essamaye le 30/03/2009 16:17
Elle ne répond jamais aux lettres qu'on lui adresse alors elle est ministre de qui alors?S'occupper de son avenir pour venir demander pardon en france alors que c'est au sénégal qu'elle a été faite ministre,c'est de la foutaise au président

5.Posté par yahoo le 30/03/2009 18:19
Pourquoi la PDS croit dur comme fer que les élections se gagnent avec de l'argent? Comment peuvent 'ils penser que le Sé²né²gal leur appartient et leur défaite est un accident; je ris quand j'entend untel dire que l'on n'a pas mis l'argent à notre disposition et comble de tout quand j'ai entendu quelque dire qu'on leur a pas donné des moyens de l'état cest pour celà qu'ils ont perdu.
Vraiment je ne sais pas dans quel pays se croient ces énergumènes

6.Posté par lam le 30/03/2009 19:06
ceux les senegalais qui devient elire le ministre et le deputè des senegalais de l exterieur...pourqu'ils puissent faire leur travail sinon les imigrès sont tjrs punis pr ces malhonnetes..de ministre

7.Posté par abu le 30/03/2009 22:21
billahi wade yaye badola mais boul change sounou capital bi regle tes problem a dakar mais 1 2 reck gua daw dem paris
way doulll way

8.Posté par capa le 31/03/2009 16:11
Moussa Sy ou le destin d’un militant atypique

Parmi les noms qui vont marquer les élections municipales, régionales et rurales qui viennent de se dérouler au Sénégal, il y a celui de Moussa SY, député-maire de la commune d’arrondissement des Parcelles Assainies et candidat à sa propre succession.
Pur produit des milieux associatifs et sportifs dans lesquels il s’est fait remarquer par son leadership, son esprit combatif et sa clairvoyance, il entre en politique comme simple militant chargé, à ses débuts de convoyer le courrier adressé aux différents responsables politiques du parti démocratique sénégalais de sa localité. C’est une tache qu’il prenait à cœur et avec tellement de conviction qu’il n’hésitait pas à arpenter les rues sablonneuses des Parcelles Assainies pour remplir sa mission. De fil en aiguille, il a gravi les échelons pour devenir d’abord Conseiller municipal à l’occasion des élections municipales de 1996 puis Député avec l’avènement de l’alternance et du Président Abdoulaye Wade à la tête du Sénégal. Depuis, en plus d’être Conseiller municipal, il préside la commission Education, Jeunesse, Sports et Loisirs à l’assemblée nationale. En sa qualité d’adjoint au maire de Dakar, il est aussi chargé du personnel, de la Jeunesse, de l’Education, des Sports et de la Culture.
Il s’est singularisé en associant son nom à un amendement portant sur un projet de loi qui a fait grand bruit à l’époque. En effet, le 21 novembre 2001, Moussa SY, jeune député de la majorité parlementaire, décide de bouleverser le cours de l’histoire des collectivités décentralisées en proposant un amendement du projet de loi prorogeant le mandat des élus locaux qui devait expirer dans les trois prochains jours. Cet amendement qui a été soutenu et voté permettait désormais aux délégations spéciales de gérer les conseils régionaux, municipaux et ruraux, en lieu et place des élus locaux jusqu’aux élections locales du 12 mai 2002. Sur un autre registre, Moussa SY, habitant des Parcelles Assainies à l’unité 11 depuis 1982, s’est également beaucoup investi dans le social mais aussi dans la lutte pour la sauvegarde du cadre de vie dans sa commune. Les opérations set sétal et autres actions à caractère collectif qu’il a initiées sont nombreuses. Son opposition à son prédécesseur est de notoriété et a souvent fait les choux gras des quotidiens de la place. En effet, fort de sa fonction de Conseiller municipal, il s’est toujours mis en rempart des déviations de celui-ci sur la gestion des biens de la collectivité locale des Parcelles Assainies.
Ce n’est donc pas par hasard que le choix de Monsieur le Président de la République s’est porté sur lui pour conduire les destinées des Parcelles à la faveur de l’éviction par décret de son prédécesseur. Il lui revenait alors la lourde tache de remplacer le maire sortant qui n’avait plus la confiance du chef de l’Etat du fait de sa gestion désastreuse de la commune, très souvent décriée par les populations. Bien que le choix du Président se portât sur lui, Moussa a souhaité que les choses se passent suivant les règles définies par la loi. En effet, le maire est élu parmi les Conseillers municipaux à l’issue d’un vote démocratique.
Dès son installation, il a entrepris de redresser la barre pour ramener la commune dans la bonne direction. Il a défini de nouvelles règles de gestion transparentes et surtout entrepris de reprendre langue avec les habitants de la commune qui avait perdu toute confiance en leurs élus. Sa tache s’avérait d’autant plus difficile que son installation s’est faite à quelques trois mois des élections locales fixées au 22 mars 2009. Seulement, il importe de savoir que Moussa n’a pas attendu d’être maire pour commencer à œuvrer pour sa commune. Les témoignages sont nombreux pour l’attester. Toutefois, ses premières actions à la tête de la mairie ont été de rétablir la confiance avec les fournisseurs en réglant les factures en souffrance, de fournir des subventions aux ASC, des fournitures scolaires aux écoles et daaras, d’apporter l’appui de la collectivité aux institutions et personnalités religieuses, de procéder au désensablement de certaines artères, de réhabiliter les abords des marchés, de procéder à l’enlèvement des ordures qui s’amoncelaient dans les points de collecte et qui mettaient en péril la santé des commerçants et des habitants, etc.
Tête de liste majoritaire de la coalition Sopi pour les élections locales du 22 Mars dernier, il s’est investi, corps et âme, pour défendre un programme ambitieux et réaliste pour le développement de la commune. Durant toute la campagne, avec ses proches et l’ensemble des candidats investis sur les listes de la coalition Sopi, il n’a ménagé aucun effort pour, jusqu’à des heures tardives, faire des visites de proximité aux identités remarquables de la cité, aux personnes âgés, aux femmes, aux jeunes, aux opérateurs économiques, aux sportifs, bref, à tous les acteurs de la vie communale afin de les convaincre de la pertinence de son programme et solliciter leur soutien et leurs prières.
Bien que sa tache fût difficile dans un environnement marqué par la récession économique et par ricochet les difficultés auxquels les populations sont quotidiennement confrontées, il a eu l’intelligence de parler honnêtement à ses interlocuteurs. Il a surtout pris des engagements personnels pour achever de les convaincre qu’il était le meilleur candidat sur qui ils pouvaient placer leur confiance.
Huit listes étaient engagées dans la lutte pour la conquête de la mairie. La bataille s’avérait d’autant plus serrée que des ex camarades de parti étaient présents dans l’arène sur des listes concurrentes. Malgré tout cela, Moussa SY est resté calme, confiant. Il exhortait ses militants à redoubler d’efforts et à privilégier le travail sur le terrain, le porte à porte. Tel un soldat, il arrivait le premier à son directoire de campagne pour en repartir le dernier après avoir laissé des instructions. Il était animé d’un tel courage et d’une telle foi qu’il lui était facile de manœuvrer ses troupes, de les canaliser afin de les conduire sur le chemin de la victoire.
Le verdict des urnes est tombé, sans appel. La liste conduite par Moussa SY a gagné de hautes luttes. Il vient de gagner là où beaucoup prédisaient sa défaite dans la conquête de la plus grande commune du Sénégal avec près de 300.000 habitants. Ce n’est pas rien. Cette victoire relève des travaux d’hercule si l’on tient compte que la coalition Sopi a disposé de peu de moyens et qu’il lui a fallu mettre la main à la poche afin de mettre toutes les chances de son côté. Avec cette victoire, Moussa SY permet à la coalition de garder la tête hors de l’eau et de ne pas sombrer dans le naufrage comme certains grands ténors dans leur localité. Le député-maire a gravi ainsi un échelon qui le place au rang des grands responsables du Pds à Dakar et qui lui octroie, de facto, une envergure nationale. Nous osons espérer que le premier responsable du Parti Démocratique Sénégalais, en l’occurrence Maître Abdoulaye Wade, saura tirer les leçons de ces dernières élections à la lumière des résultats des uns et des autres. Malgré la déception de certains échecs cuisants, ces élections auront eu comme avantage de débusquer ceux-là qui ne mouillaient pas le maillot et qui passaient leur temps à vivre loin de leurs bases respectives et aussi à se complaire de gloires passées. Le militantisme politique est un sacerdoce. Il est fondé sur un travail continuel de formation, d’information et de renforcement des liens avec ceux-là qui vous ont investi de leur confiance et qui attendent en retour que l’on réponde à leurs attentes.
Moussa SY l’a si bien compris qu’en militant discipliné, il continue, vaille que vaille, à rester disponible pour les militants PDS de sa localité et pour ses nombreux sympathisants, toujours à la disposition de son parti et de son chef, le Président, Maître Abdoulaye Wade. Cette constance, cette détermination, cette fidélité à toute épreuve ne méritent-elles pas une récompense ? Le Président Abdou Diouf ne disait-il pas que « kou def lou rey am lou rey » ? La question mérite d’être posée. En attendant, Moussa assume son destin et a le regard fixé sur l’autre rive où l’attendent d’autres combats.

9.Posté par capa le 31/03/2009 20:45
Mes chers amis,

J'ai le plaisir de vous annoncer la création de l'association nationale "les amis de Moussa Sy" pour le Sénégal en abrégé: ANAMSY.

Cette association a pour objectif principal de rassembler, au delà des appartenances politiques, tous ceux et toutes celles qui partagent ses valeurs et le soutiennent dans son combat pour la promotion de la Jeunesse sénégalaise, fer de lance d'un Sénégal émergent.

Je vous invite à faire passer ce mail à tous ceux que vous connaissez et qui souhaiteraient le soutenir en adhérant à cette association.

Merci d'avance pour votre acceptation et votre disponibilité.
Contact Email: anamsy.sn@gmail.com

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