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SAISINE DIRECTE DU PRESIDENT ET DU PREMIER MINISTRE PAR LES SECRETAIRES GENERAUX, DIRECTEURS DE CABINET, DG D’AGENCES… Abdoul Mbaye demande aux ministres de «mettre un terme à cette pratique» peu orthodoxe

Face au constat du non respect des voies hiérarchiques dans le fonctionnement des services de l’Administration, le Premier ministre a sorti une lettre circulaire pour rappeler à l’ordre ses ministres. Il entend, par cette mesure, mettre fin à la saisine directe du président de la République et du Premier ministre par les secrétaires généraux, directeur de cabinet et Dg d’agences.



SAISINE DIRECTE DU PRESIDENT ET DU PREMIER MINISTRE PAR LES SECRETAIRES GENERAUX, DIRECTEURS DE CABINET, DG D’AGENCES… Abdoul Mbaye demande aux ministres de «mettre un terme à cette pratique» peu orthodoxe
Le Premier ministre tient au respect de la hiérarchie. Il veut un retour à l’orthodoxie et exige, pour ce faire, que les règles de préséance dans la saisine des hautes

autorités des différents échelons soient respectées. Ce, pour garantir un fonctionnement plus efficient de l’administration et un respect des normes de bonne gouvernance liées à la hiérarchisation des centres de décision.

C’est pour matérialiser cette volonté qu’Abdoul Mbaye a signé, le 3 juin dernier, une lettre circulaire à travers laquelle il interpelle les ministres, les ministres délégués, le Secrétaire général de la Présidence et le Secrétaire du gouvernement. Le chef du gouvernement demande en effet la fin de la pratique de la saisine directe du président de la République et du Premier ministre par des fonctionnaires subalternes, sans aucun respect des formes et des normes hiérarchiques.

Ce rappel à l’ordre découle en fait d’un constat fait par M. Mbaye. «Il m’a été donné de constater que certaines autorités délégataires de signature ou de compétences s’adressent directement au président de la République ou au Premier ministre», écrit-il en effet dans sa lettre circulation.

Puis, se voulant très précis à l’égard de ses ministres à qui il demande de se conformer aux normes, il ajoute : «Il s’agit notamment des Secrétaires généraux des ministères, des Directeurs de Cabinet, des dirigeants des agences et autres établissements de secteur parapublic».

Poursuivant, le chef du gouvernement de recommander à ses ministres de veiller à ce que cette situation change. «Je vous demande de prendre les dispositions appropriées pour mettre un terme à cette pratique», leur suggère-t-il sous forme de directives fermes.

Cette exigence s’accompagne d’ailleurs d’une autre recommandation quant aux autorités auxquelles doivent s’adresser ces agents de l’Etat. En effet, indique Abdoul Mbaye, parlant de ces dits Secrétaires généraux, Directeurs de Cabinet, Dg d’agences et autres, il précise que «tout au plus, ils peuvent s’adresser respectivement au Secrétaire général de la présidence de la République, au Directeur de Cabinet du président de la République et au Secrétaire général du gouvernement ou au Directeur de Cabinet du Premier ministre».

En réalité, c’est une façon pour le Premier ministre de les rappeler à l’ordre et de surtout de leur faire comprendre qu’ils doivent se conformer à la voie hiérarchique appropriée, consistant notamment à s’adresser d’abord et avant tout à leurs pendants au niveau de la présidence de la République, de la Primature et du Secrétariat général du gouvernement.

Et pour montrer qu’il entend faire respecter sa circulaire, dont il veut une application concrète rapidement, le chef du gouvernement conclut par une mise en garde à ses ministres. «J’attache du prix à l’exécution de la présente circulaire», tonne-t-il.

Harouna DEME
Source Le Populaire

Vendredi 14 Juin 2013




1.Posté par moussa le 14/06/2013 21:36
Receleur qui donne des lecons d'ethique.BASTA
Que veux-je faire


que puis-je faire Que dois-je faire



Les frans-macons sont devenus les maitres du jeux au Senegal.Tel pere,tel fils.C'est pourquoi obama vient a Dakar

2.Posté par kathior ka le 14/06/2013 23:17
État de droit, gouvernance vertueuse, transparence, etc. à l’épreuve des faits.
« Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde. »

Un recteur qui ignorait royalement l'autonomie des structures et les lois du Sénégal, avec une gestion hors norme tant décriée par les syndicats et des citoyens de tous bords se retrouve nommé Ministre de l'Enseignement Supérieur de la Recherche, sans autre forme de procès. Les faits avérés qui lui sont reprochés sont d'une telle gravité qu'il ne doit certainement son "salut" (c'est temporaire, car un jour chacun rendra des comptes, ces anciens amis du PDS ne diront pas le contraire) que grâce la transhumance du PDS à l'APR à la 25ème heure. Les "amis" avant la patrie.

Sauvons nos universités publiques du naufrage.
(leral.net 9 oct. 2012 de Citoyen)

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l’enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l’UNESCO. Nos instituions d’enseignement supérieur ont surtout un problème de management ([b]mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.[/b]) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire ([b]avantages indus, intimidations, etc.[/b]), des autorités étatiques qui, jusqu’à présent, feignent de ne rien savoir (n’ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s’évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d’existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l’inaction de l’État.
En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c’est le début du CHAOS.
A l’État de faire l’état de la gestion de ceux qu’il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d’étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d’enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.
Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d’être juge et parti.
Il n’est jamais trop trad pour bien faire un devoir citoyen.

----------------------kathior, 24 novembre 2012 00:18 de nettali ----------------
DÉCLARATION SAES

La section SAES-UGB s’est réunie en AG ce jeudi 11 octobre 2012 en vue d’évaluer la situation qui prévaut en interne au sein de notre institution universitaire.
Devant le constat :
d’une situation générale de mal gouvernance,
de non fonctionnement des structures et directions démultipliées,
de non respect des textes universitaires,
de mauvaise gestion des deniers publics alloués à l’UGB,
de la dégradation des conditions de travail,
de recrutements massifs et clientélistes de personnels non prévus dans le budget en cours,
de retard dans le paiement des salaires et de retenues sur salaires non versées.
L’Assemblée Générale de Saint-Louis condamne avec la dernière énergie le mode actuel de gestion du Recteur Mary Teuw Niane....
...
L’Assemblée générale, note avec indignation, désolation et amertume que le Recteur de l’UGB n’a respecté aucun des engagements qu’il avait pris lors de ses dernières rencontres avec le bureau de la section SAES.
Ainsi, l’AG exige :
le respect des textes en vigueur sur le recrutement de personnels enseignants non titulaires,
le paiement sans délai de toutes les sommes dues :
Heures Complémentaires du second semestre,
perdiem de voyage d’études aux ayant droits restants,….
le versement effectif des prélèvements opérés sur les salaires des enseignants au profit de certaines institutions financières,
le paiement effectif des sommes dues aux institutions sanitaires,
L’AG regrette la lecture partielle ou contextuelle que le Recteur fait des textes qui nous régissent. Elle insiste sur l’urgence de la situation désastreuse dans laquelle se trouve l’UGB et interpelle les pouvoirs publics sur la nécessité d’auditer les fonds alloués.
Nous restons mobilisés pour la sauvegarde et la défense de notre institution.
Vive l’Université sénégalaise, vive le SAES.

Fait à Saint-Louis le 12 octobre 2012.
L’Assemblée Générale
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SYNTUS (Syndicat des travailleurs de l’UGB de Saint louis).
Saint Louis, 22/06/2012.

APPEL A LA COMMUNAUTÉ CONTRE LES DÉRIVES D’UNE GESTION SOLITAIRE.

Depuis quelques années la gestion solitaire, le subjectivisme, le népotisme et les règlements de compte sont monnaie courante a l’UGB. Dans la vie des établissements ( UFR LSH, CCOS…) comme dans la gestion des ressources humaines (recrutement, traitement salarial, nominations) les exemples ne se comptent plus. Retraits de prérogatives, mises en quarantaine et tentatives d’humiliation sont le lot de ceux et celles qui qui refusent de marcher au pas et qui ont osé faire face.

LE SYNTUS FERA FACE COMME PAR LE PASSE.

Nous avons toujours préfère le dialogue social constructif a la confrontation. C’est pourquoi depuis la tentative avortée de licenciement dont certains de nos camarades ont été victimes en 2010 et toutes les tentatives vaines de déstabiliser notre syndicat, nous avons voulu rester sereins et positifs.
Seulement la récidive dans l’irrespect et le manque de considération à l’ endroit des travailleurs y compris certains de ces collaborateurs attitres, du Recteur, mettent gravement en péril la gestion démocratique et la justice sociale.
C’est pourquoi sentinelle au service exclusif de l’institution, le SYNTUS est résolu a faire face pour réinstaller la confiance et la joie de travailler ensemble toutes composantes confondues au développement concerté de l’UGB.

VIVE LES SYNTUS, VIVE L’UGB.
L’Assemblée générale
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3.Posté par badara le 15/06/2013 01:14
tous ces dérives étaient dus par la présence à la téte de notre pays d'un président bana bana .on comprend mieux pourquoi SENGHOR avait intervenu pour que les autorités francais accordent à WADE le titre de professeur aprés avoir échoué 3 fois dans l'examen...

4.Posté par makhtar seck le 16/06/2013 11:19
je partage la position du premier ministre

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