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Rue Sandiniéry : Jeu à cache-cache entre policiers et les conducteurs de pousse-pousse

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La police continue de mettre la main sur des pousse-pousse qui faisaient partie du décor bucolique de la rue Sandiniéry. Et, il ne se passe presque pas un jour sans que les forces de l’ordre traquent les quelques récalcitrants encombrant cette artère de Dakar.



Rue Sandiniéry : Jeu à cache-cache entre policiers et les conducteurs de pousse-pousse
Non loin de là, à Sandaga, c’est l’ambiance des jours ordinaires. Comme à l’accoutumée, le marché avale son flux de visiteurs, toujours accueillis avec le même plaisir par les commerçants. Dans un pays où, on se plait à le rappeler souvent aux commerçants, activité commerciale rime avec bonne humeur, il est donc normal que la musique distillée par des baffles installés à l’entrée des cantines noie les conversations les plus joviales et les plaisanteries. A la rue Sandiniéry, l’atmosphère est moins gaie. Ici, le spectacle est tout autre. Car, policiers et conducteurs de pousse-pousse se livrent à un jeu de cache-cache. Un scénario qui n’a duré que quelques minutes.

Les Gmi sont en effet parvenus à interrompre le travail de jeunes sénégalais, maliens et guinéens. Chacun fait à sa manière le récit de l’intervention de la police, vraisemblablement décidée à combattre l’occupation anarchique de l’espace urbain. « Regardez, nous dit un jeune guinéen, il n’ y a plus de pousse-pousse ici à Sandiniéry, la police a tout ramassé. On nous a pris notre outil de travail sans avertissement ni sommation, alors qu’on est tous des pères et soutiens de familles ».

Et Mamadou Sow de se demander sur un ton pathétique : « Qu’allons-nous faire maintenant ? ». « D’autant plus, poursuit-il, « on a appris que les pousse-pousse sont déjà dans un camion qui a pris la direction de la banlieue ».

Pour autant, il ne peut pas se faire une idée sur l’utilisation et la destination précises de ces pousse-pousse. Sont-ils acheminés vers la fourrière municipale ? On n’en sait absolument rien !

« Depuis une semaine, la police fait régulièrement des descentes sur la rue Sandiniéry« , confesse Yoro Barry, lui aussi Guinéen. Il embraye sur les conséquences socio-économiques de la situation. »Si ça continue, ce sera une catastrophe, puisqu’on n’a plus rien pour payer notre location et satisfaire les besoins familiaux, surtout dans ce contexte de cherté de la vie".

Les vendeurs d’agrumes qui louaient souvent les services des conducteurs de pousse-pousse compatissent au sort de ceux-ci. Autant, regrettent-ils le fait que les autorités se sont acharnées sur de pauvres débrouillards

Source: Ferloo.com

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Mercredi 14 Mai 2008





1.Posté par Barack obamah le 15/05/2008 08:11
O moins kelke chose de positif.
On devait le faire depuis longtemps.
D'un autre coté on devrait leur aménager un marché bien spécifique pour qu'il puisse travailler et subvenir à leur besoin.

2.Posté par scorp le 15/05/2008 10:46
Laissez les travailler...La vie est chere et il n'ya pas de job dans le pays.
Aller traquer les voleurs de la Republique au lieu de s'en prendre à ces nobles travailleurs.

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scorpzis@yahoo.fr

3.Posté par sall le 15/05/2008 14:53
esseyer de chercher l'emploi de jeunnes et ratiger lencombre ment anarsik
one en retard pendent de 24 siecle vous avez vie la rue de france ou le autre pays

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