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Rokia Traoré en concert à Dakar

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La venue de Rokia Traoré à Dakar est sans doute l’une des plus belles surprises du cinquantenaire de l’Institut français. Car si la musique de Rokia a fait le tour du monde, c’est la première fois qu’elle se produit en concert public à Dakar. Elle montera sur scène pour deux concerts événements les vendredi 4 et samedi 5 décembre avec son nouvel album Tchamantché, primé aux 24e victoires de la musique dans la catégorie « musiques du monde ».



Rokia Traoré en concert à Dakar
Avoir connu Rokia Traoré il y a dix ans, quand elle rangeait son corps menu derrière une guitare démesurée, et la voir réapparaître aujourd’hui en maîtresse de scène, diva rimée, impérieuse. Le nouvel album de Rokia, Tchamantché, succède à Bowmboï qui l’a révélée au grand public. On a beaucoup parlé de rupture, ces derniers mois. Rokia rompt. Sans prévenir de trop.

Rokia, qui a grandi dans les bureaux nomades d’un diplomate, a appris tardivement son Mali, dans les écoles de Bamako ; elle l’a adopté, sans se résoudre à y être résumée. Sur la route, elle a connu l’Amérique, la guitare Gretsch, Billie Holiday, l’afro-beat de Fela Kuti, tout ce qui en somme constitue une odyssée de musique noire.

Désormais, elle n’est plus world ; de ce mot qui engonce et affadit. Rokia chante « The Man I Love » des frères Gershwin. Elle chante une « Lady » du Nigeria. Et des morceaux à elle, puisés au griotisme mandingue, au blues, à la prière. Sa voix, une voix en colimaçon, fragile comme les fondations d’une tour, a pris de l’ampleur. Et elle danse. Entre ses mains qui paraissent s’allonger à chaque mesure. Devant des musiciens noirs qui jouent rock et des spectateurs en transe...

Rokia Traoré rappelle Miriam Makeba, dans ses poses de sorcière - en préambule du match Ali contre Foreman à Kinshasa. Elle rappelle des Africaines qui ont forgé leur identité plutôt que d’en hériter. Elle rappelle d’autres chanteuses, d’ailleurs, qui n’ont rien à voir avec la noirceur. Surtout, elle est unique. Parce que totalement dévouée Nous vous invitons à rencontrer Rokia Traoré à l’occasion de la conférence de presse qui se tiendra le mercredi 2 décembre à 17h dans la salle de cinéma de l’Institut.

Avoir connu Rokia Traoré il y a dix ans, quand elle rangeait son corps menu derrière une guitare démesurée, et la voir réapparaître aujourd’hui en maîtresse de scène, diva rimée, impérieuse. Le nouvel album de Rokia, Tchamantché, succède à Bowmboï qui l’a révélée au grand public. On a beaucoup parlé de rupture, ces derniers mois. Rokia rompt. Sans prévenir de trop.

Rokia, qui a grandi dans les bureaux nomades d’un diplomate, a appris tardivement son Mali, dans les écoles de Bamako ; elle l’a adopté, sans se résoudre à y être résumée. Sur la route, elle a connu l’Amérique, la guitare Gretsch, Billie Holiday, l’afro-beat de Fela Kuti, tout ce qui en somme constitue une odyssée de musique noire.

Désormais, elle n’est plus world ; de ce mot qui engonce et affadit. Rokia chante « The Man I Love » des frères Gershwin. Elle chante une « Lady » du Nigeria. Et des morceaux à elle, puisés au griotisme mandingue, au blues, à la prière. Sa voix, une voix en colimaçon, fragile comme les fondations d’une tour, a pris de l’ampleur. Et elle danse. Entre ses mains qui paraissent s’allonger à chaque mesure. Devant des musiciens noirs qui jouent rock et des spectateurs en transe...

Rokia Traoré rappelle Miriam Makeba, dans ses poses de sorcière - en préambule du match Ali contre Foreman à Kinshasa. Elle rappelle des Africaines qui ont forgé leur identité plutôt que d’en hériter. Elle rappelle d’autres chanteuses, d’ailleurs, qui n’ont rien à voir avec la noirceur. Surtout, elle est unique. Parce que totalement dévouée à la recherche d’elle-même.

Source sen24heures.com avec Institut Leopold Senghor Dakar

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Lundi 30 Novembre 2009





1.Posté par Ngagne le 30/11/2009 19:51
Aïssata Tall Sall se moque de la République. pense-t-elle que nous sommes à l'heure des plaisanteries (thiakhanes). Merde, on la comprend comme le P.S, quji ont volé beaucoup d'aregent en jouant aujourd'hui aux innocents. Qui est le mari D'Aïssata Tall Sall ? C'est Issa Sall, qui s'occupait du fameux bateau : le Sea Gull" arraisonné dans les années 70 au Port de Dakar, avec une cargaison d'or. Curieisement, ce bateau disparut du Sénégal avec sa cargaison. Dites, si ce n'est pas le plus grans scandale financier que le Sénégal ait coinnu. Je reviens avec de plus amples informations.

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