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Retrouvailles Idy-Wade : de qui se moque t-on?

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Retrouvailles Idy-Wade : de qui se moque t-on?
La politique est une affaire de truands et de farfelus au sénégal. Plus tu es voyous et plus tu réussis. Les observateurs avertis n’en reviennent pas de constater la facilité et l’hypocrisie qui ont entouré les retrouvailles entre le père et le fils. Le président Wade a échoué dans sa mission de mener notre pays à bon port. La situation socio économique calamiteuse des sénégalais en est la preuve irréfutable. Le pouvoir libéral, de plus en plus ivre, marque le pas sur place et brandit des pseudo réalisations. Il ne faut pas que ces gens pour prennent pour des ignares. S’il y a des actions à mettre en œuvre c’est actuellement, car le Sénégal n’appartient à personne. J’ai vu, l’autre jour sur la RTS, sous un pont construit avec l’impôt de nos parents, une banderole sur laquelle il est écrit « génération du concret ». Ceci n’est qu’une insulte à notre dignité. On dirait que les sénégalais sont muets et sourds, chaque jour avec son lot de scandales et de mensonges. C’est Idrissa seck qui disait : « Au regard de l'échec massivement constaté aujourd'hui, le devoir me prescrit d'intervenir pour éviter le naufrage. On ne transige pas avec la vérité même pour affirmer une solidarité politique ou familiale et même ». Aujourd’hui l’homme adopte une autre posture qui consiste à apporter ses concours pour achever la destruction du Sénégal ce pouvoir bête. Mais c’est ce même Idrissa Seck qui disait « Je l'ai dit le 4 avril 2006, répondre à leur invitation serait une double abomination au plan moral et politique. ». Qu’est ce qu’on peut dire sur ces derniers propos ? Rien. Idrissa seck est mort politiquement, c’est un cadavre qui bouge que pour empêcher l’irrésistible ascension de Karim Wade. Au Sénégal, la politique est foncièrement ALIMENTAIRE, Idrissa seck négocie parce qu’il n’a plus de sou pour entretenir sa cour. Les convictions et l’amour de la patrie sont secondaires. Mais quelques soient leurs alliances la sanction sonnera un jour. Après toutes les accusations portaient sur sa personne comment ils peuvent se retrouver sans édifier les sénégalais sur la vérité ? Comment Idy se payer des séjours dans les suites royales des grands hotels parisiens ? D’ou viennent les moyens arrogants de certains anciens ministres et des hommes du régime de Wade ? Et nous constaterons toujours des pseudo intellectuels qui seront là pour défendre le nain de la politique sénégalaise, en l’occurrence Idy. C’est aussi cet homme qui disait « Mes chers compatriotes, l'alternance a terminé l'ancien régime, elle n'a pas inauguré le nouveau Sénégal que le peuple attendait en 2000» Ce qui est sur, c’est que entre Idy et Wade, il n’y a aucune différence. Leur parole n’a aucune valeur. La seule chose qui guide leur parole c’est l’intérêt alimentaire de leur clan qui n’est à aucun cas l’intérêt du Sénégal. Les sénégalais doivent s’organiser, la situation actuelle n’est pas acceptable.

CONTRIBUTION DE: Xavier
beuguesenegal@gmail.com

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Mercredi 8 Août 2007





1.Posté par Ngouri le 08/08/2007 17:08
TRES BIEN VU XAVIER

MES FELICITATIONS!!!!!!!

2.Posté par souleymane le 09/08/2007 00:00
Bravo, c'est Simple, précis et cour
mé malheureusement les sénégalais sont des hypocrites

3.Posté par boulfale le 09/08/2007 06:08
Wade , Idy deux oiseaux qui n'ont rien a foutre du commun des Mortels

4.Posté par FATIMA le 04/09/2007 09:11
BRAVO XAVIER

5.Posté par amadou le 04/09/2007 18:46
merci mon compatriote,au moins toi ta compris le jeu de la politique politicienne.
wade et idy kifkif

6.Posté par Damel le 05/09/2007 13:09
Wade et Idy : deux personnages inséparables par leurs propres intérêts égoïstes.

Au Sénégal, l’alternance de la décadence et de l’indécence absolue record de tous les temps avec son lot d’arrogance, de clientélisme tout azimut et d’impunité d’un régime corrompu appelle notre conscience, d’autant que le phénomène particulièrement inquiétant, a atteint les limites de la tolérance, car deux hommes, en l’occurrence, Wade et Idrissa Seck, mus par des intérêts morbides et mesquins continuent de s’offrir en spectacle sur le devant de la scène politique à l’indifférence quasi générale de la société civile et des partis politiques qui brillent dans l’inertie et l’apathie. C’est à se demander si on est bien dans le pays qui s’autoproclame le nombrilisme de la démocratie en Afrique. Comment accepter deux hommes connus par leur appétit insatiable du goût de l’argent continuent de bénéficier de la grâce des Sénégalais ? En vérité, ces deux hommes n’ont aucun respect vis-à-vis des Sénégalais, seules leurs propres ambitions comptent. Dans ce pays, plus on est riche, et peu donc importent les moyens d’y parvenir, fussent-ils médiocres, on réussit dans la sale besogne et le peuple acclame et suit docilement. Telle est la règle d’or qui ne demande aucune moralité. Deux hommes qui se sont jetés l’opprobre mutuellement et publiquement négocient maintenant pour se réconcilier enfin sous l’autel de l’égoïsme. C’est incroyable et inimaginable dans un pays démocratique. Pendant que les populations surtout rurales crèvent de faim et de maladies terribles, l’un passe des mois dorés dans la Capitale Française, l’autre, le champion, rivalise d’audace et de mépris, s’absente plus fréquemment et s’offrira bientôt un avion flambant neuf sur le dos du contribuable. Il n’y a qu’en Afrique où l’on voit un tel spectacle indigne. Prenons le cas de Aïnoumane, ce village connu du Sénégal qui continue de souffrir affreusement que ne l’était du temps du parti socialiste. Aïnoumane Diakhaté, un village historique situé à quelques encablures de Thilmakha Mbacol, fut fondé par Khalimadiakhaté Kala [le célèbre juge dans la cour de Lat Dior] a toujours vécu dans la misère absolue, une misère qui semble laisser indifférent les autorités Sénégalaises qui n’en ont cure et qui se pressent pourtant à engloutir ailleurs des milliards et des milliards pour des raisons de pur prestige dont la priorité absolue n’est jamais démontrée, alors que les coupures intempestives de courant électrique atteignent le seuil limite de la tolérance, où le commun des mortels brave les mers au péril de sa vie, sans compter la paupérisation de la campagne Sénégalaise qui ne sait plus à quel saint se vouer, car non seulement, les gens meurent de faim, de malnutrition, mais ces paysans, ces braves martyrs, constituant la principale composante du monde rural qui se battent tous les jours pour survivre, sont carrément abandonnés sur l’autel de sites touristiques obscurs, par la volonté d’un seul homme, soucieux du seul destin de son fils, sacrifie l’intérêt général au profit du particulier, donc des nantis, je veux dire la corniche qui bénéficie des largesses du pouvoir libéral avec son lot d’embellissement et de chantiers poussant comme des champignons atteignant des sommes astronomiques donnant le vertige, pendant que ce village, Aïnoumane, demeure l’éternel oublié du pays et comme tant d’autres qui sont dépourvus d’infrastructures élémentaires de soins de santé, encore moins de courant électrique. Ces habitants meurent le plus souvent de maladies telles que le paludisme, le choléra, j’en passe. Il n’y a ni eau, ni dispensaire. Ces pauvres villageois sont lourdement condamnés par la politique d’abandon de l’Etat Sénégalais. Quand ils sont malades, ils sont obligés de vendre le bétail et parcourir des centaines, voire même plus de deux cinquante kilomètres pour aller à l’hôpital Le Dantec réservé aux plus pauvres. Les gens meurent comme des mouches et pourtant, KhaliMadiakhaté Kala fait partie des plus grandes familles historiques du Sénégal. Il était un Cadi incontesté, maîtrisant plus que quiconque l’arabe et le coran. Car au Sénégal, les choses ne se faisaient jamais au hasard. Aujourd’hui, ce village est laissé dans les calendes grecques, si bien que ses arrières petits fils ont du mal à célébrer le Gamou organisé annuellement, faute d’aide et peut être même de manque de considération de la part de l’Etat Sénégalais, clientélisme politique oblige. Ce petit village paisible, soit il, n’est pas moindre dans le paysage du savoir, mais au Sénégal, les autorités politiques développant la litanie de la politique du donnant-donnant depuis la nuit des temps, ce village périt peu à peu parce que n’offrant pas de perspective politique intéressante, il est abandonné tout simplement et laissé en rade.





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