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Retour sur des faits divers retentissants - JUGE POUR EXTORSION DE FONDS : Le jour où Maniang Kassé fit son show au Bloc des Madeleines

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L’affaire Maniang Kassé-Donald Baron fait partie des procès qui drainent du monde au tribunal. Poursuivi pour extorsion, le célèbre homosexuel avait attiré la foule de curieux. Une semaine après, il fut condamné à purger trois ans de prison. C’était en juin 2003.



Retour sur des faits divers retentissants - JUGE POUR EXTORSION DE FONDS : Le jour où Maniang Kassé fit son show au Bloc des Madeleines
Le vendredi 6 juin 2003, le Bloc des Madeleines abritant à l’époque le tribunal régional hors classe de Dakar était, très tôt, pris d’assaut par les Dakarois. Les lieux recevaient, ce jour-là, un hôte rendu célèbre par son orientation sexuelle : l’homosexuel Maniang Kassé. Il était attrait à la barre par un homme assez célèbre dans le milieu économique : l’industriel Donald Baron. Une histoire d’extorsion de fonds opposait le travesti et l’industriel. Avant d’en arriver à ce procès qui était très attendu des Dakarois, Maniang Kassé s’était déjà épanché dans la presse. Et lorsque l’affaire finit devant le juge, les curieux voulurent savoir à quoi ressemble le célèbre homosexuel travesti.

Alors, dès 8 heures, la foule assaillit l’exigu tribunal qui avait connu, ce jour-là, un dispositif de sécurité impressionnant. Lorsque l’homosexuel fit son entrée en scène, on découvrit un individu paré comme une femme : une robe blanche, des bracelets aux bras, des bagues aux doigts et des ongles vernies. Une chaîne au cou, le pas posé, Maniang Kassé était accueilli par les applaudissements de la foule. Et il ne s’était pas fait prier pour répondre de la main. Les cheveux bien arrangés, il prit place dans le box où il était le seul prévenu ce jour : audience spéciale oblige. Evidemment, toute la presse était là pour suivre de près ce procès qu’elle avait déjà annoncé comme s’il s’agissait d’un événement majeur. La déception des journalistes fut grande lorsque le président du tribunal, Bara Gaye, lança en début de procès : « compte tenu du contexte tout à fait exceptionnel, en vertu de l’article 383 du Code de procédure pénale, l’audience se tiendra à huis clos pour préserver l’ordre ». C’est la mort dans l’âme que le public et la presse quittèrent la salle d’audience.

Les avocats s’étaient comme donnés rendez-vous sur les lieux, la plupart d’entre eux étaient venus en spectateurs. D’ailleurs, l’un d’eux s’était amusé à compter le nombre de personnes présentes et qui n’étaient pas, pour la plupart, des parties prenantes dans l’affaire : « 72 avocats, six magistrats, dix greffiers, 16 agents pénitentiaires et quelques gendarmes », disait notre source. Indésirables dans la salle d’audience, les journalistes avaient usé d’astuces ce jour-là pour suivre de loin le procès. Des avocats présents sortaient de temps en temps pour informer les informateurs. C’est ainsi que nous apprîmes que Maniang Kassé, contrairement à ce qui avait été annoncé déjà dans la presse, n’avait pas fait de déballage ni mouillé des personnalités. Au contraire, il aurait encensé son copain Donald Baron en le remerciant des largesses qu’il lui faisait. Quid de la prévention d’extorsion de fonds ? Sur ce point, la presse avait obtenu peu d’informations. Tout au plus, elle savait qu’un cadre, employé de M. Baron, aurait manœuvré, par jalousie, pour prendre la place de Maniang Kassé auprès de l’industriel. Maniang Kassé qui, disait-on, espérait 15 millions de francs de l’industriel, aurait reçu juste cinq millions. Et cela aurait contribué à détériorer sa relation avec Donald Baron. D’où ses sorties dans la presse.

S’estimant victime de chantage, la partie civile avait réclamé le franc symbolique pour réparer le préjudice subi. Le procureur de la République avait requis une peine de deux ans ferme après avoir soulevé l’article 372 du Code pénal. Tandis que la défense demandait la relaxe pure et simple de Maniang Kassé. Le tribunal, après les nombreux incidents entre la défense et le parquet qui avaient émaillé le procès, avait mis son verdict en délibéré à la date du 13 juin 2003. La foule était toujours dehors, attendant impatiemment la sortie du prévenu. Les agents de l’administration pénitentiaire réussirent à exfiltrer Maniang Kassé par une autre porte située du côté de la Corniche. En rendant son verdict une semaine après, le tribunal avait reconnu Maniang Kassé coupable du délit d’extorsion de fonds et l’avait condamné à une peine de quatre ans dont un an assorti du sursis, à payer une amende de 500.000 francs au Trésor public et à verser à la partie civile le franc symbolique réclamé.

M. CISS
Source Le Soleil

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Vendredi 28 Août 2009





1.Posté par karim le 28/08/2009 08:19
Mais c'est pas Maniang Kassé, plutot notre ex ministre des sénégalais de l'extérieur Madame Aminata Lo

2.Posté par MISS le 28/08/2009 10:25
yay ya meune féne, ki di maniang kassé nga nane aminata cissé lo. bayiléne togn. ay domame, sougnou lire li, douléne nékh. wa salam

3.Posté par thiokhou mou boye le 28/08/2009 16:02
bayie lenne tone bakhoul aminata lo diabarou diambourla

4.Posté par a le 28/08/2009 16:53
En tout cas n'eut été lui j'aurais perdu 2 millions de francs cfa,des mains de son frère L.K.,pour une affaire de visa.Ce dernier m'avait escroqué déjà ,et moi je courais derrière lui sans savoir ce qui se passait.Un jour une dame qui me voyait tous les jours dans la maison attendant L. m'interpella pour savoir ce ki me lie à son frère L.K. Je lui expliqua tout et au moment où je m'apprêtais à partir arriva L.A ma grande surprise elle l'appela dans sa chambre ,le traita de tous les noms d'oiseau et lui dit de me rendre mon fric. Elle sortit et me dit "sama thiamigne ,reviens demain à 17h,dengueu?"
Le lendemain,je revins .Elle m'attendait avec son frére à la porte ,elle nous mis dans une voiture blanche direction L.S.S. Autre surprise de taille là bas:les boss lui vouaient un respect total,et certains avaient si j'ose dire peur de cette dame. On me fit attendre devant un bureau,et de mon banc j'entendais sa voix :"Domou kharam yi ngeen doon douma toukki ba ngee delloo ki allalam. Ki kaolack la diogué,kham ngeen noumou def ba am khalis bi? Dey toukki walla ngen diokh ko khalisam" . Les escrocs avaient demandé 2 jours pour réunir la somme. 2 jours plus tard ,rien. La dame saisie une voiture d'un gendarme, une télé d'un passeur,et les cles de la voiture de son frère. J'ai commencé à avoir peur de la dame,mais je tenais à mes 2 millions.Le reste ne m'intéressait pas tellement. Un jour je lui demandait pourkoi elle fait ça pour moi sachant kel me connaissait pas.Elle me dit "je ne le fais pas pour toi,c'est que ces gens sont habitués,et il est grand temps kils arrêtent.Ils font des dégâts énormes aux badolos .Ils ont déja boffé ton fric et ils avaient prévus de t'intimider avec les forces de l'ordre,pour que tu lâches prise.Tu as de la chance que je n'aie pas voyagé sinon ..." Après 8 jours ,elle me tendit une enveloppe avec mon fric,ce jour là un vieux qui effectuait des travaux pour elle,faisait des douas à son égards.Je pris l'argent,ému,content et reconnaissant.Elle appela un jeune homme et lui dit de me déposer á la gare routière et me dit de me méfier des démarcheurs... sur le chemin je chantais les louange de la dame au "chauffeur" qui n'arrêtait pas de sourire.Arrivés à la gare routière,l'homme me dit "Mon frère khamouloo kii? yaw lii ngay gneuw fii yeup kii khamooko?Kii dou djigueene dé"Je fis "Moo"avec un regard incredule. Presque fache il me dit "Serigne bi Ki mooy Maniang kasse,wathial waay yaw" Maniang diamm?" "waw kay moom la. " Les images et leur explication se bousculaient dans ma tête.Je l'avait vu dans un journal faire des rakkas mais je ne pensais pas que moi ,tel que moi je pourrai rencontrer une personne comme elle. Enfin tout avait un sens maintenant.Justicier deug la wadji.Nako Yalla tegguil goordjigen bii mou nékke.Mais nak neekhoula khammé dé gaayi...comme djigeen pure.

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