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Résultats du baccalauréat général 2011 : Les séries scientifiques tirent leur épingle du jeu

Depuis hier après-midi, le suspense autour des résultats du baccalauréat général 2011 est définitivement levé.Tous les jurys ont proclamé officiellement leurs résultats du premier tour.



Résultats du baccalauréat général 2011 : Les séries scientifiques tirent leur épingle du jeu
L’attente a été longue et stressante pour les candidats au baccalauréat général 2011. A l’instar des quatre-vingt mille candidats au Bac général de cette année, ceux du jury 545 du lycée technique industriel Maurice Delafosse où ont composé des candidats de la série S1, S2 et S3 connaissent leur sort depuis, hier. En effet, c’est vers les coups de 14 heures que le président du jury et ses assistants ont procédé à la proclamation publique des résultats. On peut dire que l’ensemble des trois séries S, à savoir S1 dont les matières dominantes sont les mathématiques et les sciences physiques, la S2, spécialisée dans les sciences expérimentales et la série S3, à cheval entre la série S1 et les séries techniques -d’ailleurs dans cette dernière série qui n’existe qu’au lycée technique industriel Maurice Delafosse - les résultats sont excellents puisqu’on frôle les 100 %. Sur les vingt-deux (22) candidats inscrits, treize (13) ont réussi leur examen du baccalauréat technique haut la main avec, cerise sur le gâteau une mention ‘Bien’. Une mention qu’a décrochée Jaochim André Raymond Sarr. Ce qui fait un taux de réussite de 54,09 % au premier tour. Tandis que les neuf autres candidats qui restent sont tous autorisés à subir les épreuves du deuxième tour.

S’ils sont tous déclarés admis à l’issue du deuxième tour, on aura 100 % de réussite dans cette série S3. A signaler qu’il n’y a aucune fille dans cette série. Ce qui n’est pas le cas en série S1. Car les résultats de cette série spécialisée dans les mathématiques et les sciences physiques montrent nettement que les filles se sont bien comportées au Bac, décrochant parfois des mentions ‘Bien’ et ‘Très bien’. A titre d’exemple, au centre du lycée technique Maurice Delafosse, les deux premières du centre sont des filles. Il s’agit de Maïmouna Lèye du collège Yavuz Selim et de Adjaratou Maguette Sèye Touré qui ont toutes la mention ‘Bien’. Elles sont suivies de deux autres garçons. Et parmi les dix-neuf mentions ‘Assez bien’ qu’on dénombre dans ce centre en S1, il y a autant de filles que de garçons. Le total des admis d’office est extrêmement élevé puisqu’ils sont cinquante-cinq (55) candidats et candidates à être admis d’office. Ce qui fait un taux record de 63,21 % d’admis au premier tour. Tandis que dix-neuf sont admissibles au deuxième tour. Soit 21 %. Le taux d’échec dans cette série est manifestement de 15 %. De bons résultats qui s’expliquent par le fait que, en S1, il y a deux dominantes : les mathématiques et les sciences physiques avec des coefficients élevés. Si le candidat a de bonnes notes dans ces matières, les portes de la réussite sont grand ouvertes pour lui.

En série S2, spécialisée dans les sciences expérimentales, au centre Maurice Delafosse, il y avait deux cent quatre-vingt dix-neuf (299) candidats. Au premier tour, soixante-dix (70) ont été déclarés admis d’office, soit un taux de 23 %. On dénombre deux mentions ‘Très bien’ qui échoient toutes à des filles. Il s’agit de Yaye Safiétou Ba du Collège Sacré-cœur et de Codou Bèye du Collège Yavuz Salim. Il y a également vingt et une mentions ‘Assez bien’. Tandis que soixante-douze sont admis d’office. Soit 24,08 %.

Si les résultats des séries S du lycée technique industriel Maurice Delafosse sont partout pareils, dans les autres jurys, on peut sans risque d’être démenti dire que c’est une des plus belles performances de ces dernières années au Bac.

RESULTATS BAC DANS LES SERIES LITTERAIRES : Au lycée mixte Maurice Delafosse, les filles sauvent la mise

On savait depuis longtemps qu’en série G, les filles faisaient plus de 80 % des candidats. Mais depuis cette année, les filles font plus de la moitié des effectifs des candidats des séries littéraires comme L’1, spécialisée dans les langues et les civilisations modernes et en L2 tournée vers les sciences sociales et humaines. Les résultats sortis au centre d’examen du lycée mixte Maurice Delafosse indiquent clairement que les filles ont été plus nombreuses à réussir cette année que les garçons. Pour avoir assisté à la proclamation publique du jury 535 dans l’après-midi d’hier, vers seize heures, on s’est rendu compte qu’il y avait plus de filles déclarées admises que de garçon. L’on a constaté que le président de jury appelle plus de cinq filles pour un garçon déclaré admis. Peut-être que cela est dû au fait que, dans ce centre, ont composé majoritairement des candidats du lycée Kennedy et de quelques écoles privées. Pour une enseignante qui a pris part aux délibérations ‘la réussite des filles à l’examen n’est que le fruit de leur sérieux et de leur travail acharné. Dans toutes les classes, elles sont parmi les dix premiers. C’est ce qui se reflète cette fois. Car lorsqu’on corrige les copies, c’est l’anonymat. On ne sait pas qui est qui’. Ces résultats montrent bien que la parité à l’école est en marche. Et à ce rythme, ce sont les garçons qu’il faut maintenir à l’école.

Mais en tout état de cause, dans ce centre, au jury 534, en série L2, il y a vingt-neuf admis d’office dont une mention ‘Bien’, et neuf ‘Assez bien’. Tandis que 32 candidats seulement sont déclarés admissibles. En L’1, toujours dans le même jury, il y a vingt-sept admis d’office dont trois mentions ‘Assez bien’ et soixante admissibles.

Dans le jury 535 qui comptait plus de quatre cents candidats des deux séries, il y a en L’1 quarante et un admis d’office et soixante douze admissibles. Tandis que, dans la série L2, il y a cinquante-deux admis d’office et soixante-seize admissibles.

La proclamation officielle de ces résultats a donné lieu à des scènes cocasses et très émotives : d’un côté les candidats qui crient et sautent de joie, de l’autre ceux qui sont ajournés et qui hurlent leur douleur.

Mamadou SARR
source Walfadjri

Mardi 12 Juillet 2011




1.Posté par Prédatorrrrrrrrrr le 12/07/2011 07:34
ils savent pourkoi ils affichent de bons résultas systeme pourri profs en greve pas d'éléctricité pour travailler il faut donc compenser bien Mr le ministre on a tout compris n'empeche que vous allez quitté même avec 100% de réussite

2.Posté par Serigne M.SARR le 12/07/2011 10:44
Ce Mardi,20 Juillet 2010 restera dans les mémoires.


En accédant à la magistrature suprême en 2000, le président Abdoulaye s’était donné l’objectif de hisser le Sénégal au rang des pays émergents. Et dans un entretien avec la presse américaine, il réaffirme son engagement à hisser son pays à ce stade. Malgré le nihilisme dont fait preuve une certaine opposition qui ne donnait aucun crédit à ces idées. Certains de ces grands chantiers du chef de l’Etat, ont été même qualifiés «d’éléphants blancs». Malheureusement pour les détracteurs, ces derniers sont sortis de terre pour s’imposer majestueusement dans le décor du pays. A l’image de la Corniche, de la Voie de dégagement nord (Vdn), de l’autoroute à péage. Tout comme l’Aéroport international Blaise Diagne, dont les travaux sont très avancés, le Plan Jaxaay, le Plan Reva (Retour vers l’Agriculture), le monument de la Renaissance africaine, le Port du futur réalisé avec l’apport de Dubaï port world, le Port minéralier de Bargny, la Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance (Goana), dont les deux premières années tests ont été marquées par un très fort taux de production.


La pertinence de l’implantation du nouvel aéroport dans la zone de Diass se justifie par l’opportunité qu’il y avait de l’ériger dans une zone qui se retrouve ainsi fortement valorisée, sur le plan foncier. L’Aibd permettra aussi de répondre aux prévisions de trafics d’ici 2025, tout en garantissant de réelles possibilités d’extension.


Quid de l’autoroute à péage, qui a été récemment plébiscitée par la Banque mondiale comme étant le projet d’infrastructure le plus révolutionnaire de la sous-région ; une première en Afrique au Sud du Sahara. Et qui va bientôt soulager les millions de Sénégalais qui empruntent quotidiennement cette voie. En ce sens qu’elle participe à rendre fluide la circulation. Mais aussi, au réaménagement du territoire et à l’érection de nouveaux pôles de développement économique et d’habitat.
L’extension et la modernisation des infrastructures du port de Dakar sont aussi autant de réalisations du président Wade. Elles visent à accroître les capacités d’accueil et à diversifier les fonctions portuaires pour que Dakar joue pleinement son rôle de locomotive de l’économie nationale et régionale. Il s’agit dès lors d’aligner les infrastructures d’accueil (linéaire de quai, tirant d’eau, aire de stockage...), les coûts et la qualité des services (réparation, ravitaillement, manutention...) du port de Dakar sur le niveau des standards internationaux. Et faire de Dakar un port propriétaire qui ne posséderait que les infrastructures de base (terrain et installations d’accès et de protection), et qui les louerait à des opérateurs privés chargés de l’exploitation et de la modernisation des infrastructures portuaires, sous la forme de concessions à long terme. Tout en conservant l’ensemble de ses fonctions de régulateur (régulation des prix et de la qualité, garantie de libre concurrence).


Un projet que vient compléter le Port minéralier de Bargny, qui disposera d’installations de dessertes terrestre et ferroviaire, d’installations de stockage et de traitement des marchandises, d’un poste de chargement de navires de 60.000 tdw avec un tirant d’eau de 15m. Mais aussi d’un poste de chargement de navires de 170.000 tdw avec un tirant d’eau de 21 m.


En définitive, l’objectif est de développer un port dédié aux importants trafics miniers existants (phosphates de Thiès et de Taiba) ou projetés (phosphates de Matam, souffre, minerai de fer et d’or du Sénégal Oriental...) et aux produits pétroliers (Société africaine de raffinage (Sar), Wharf Pétrolier du Pad) à l’extérieur des jetées du Port de Dakar.


Que dire de la Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance (Goana) ? Sinon qu’il est définitivement adopté par les Sénégalais. Et son vocable «Goana», est définitivement entré dans le langage courant des Sénégalais, même si, au début, très peu d’entre eux croyaient aux possibilités du Sénégal de produire en abondance, par sa seule agriculture, tellement le pays a connu des cycles répétitifs de sécheresse et de péjoration de l’écosystème.


Aussi, on ne peut passer sous silence les 40% du budget national alloués au secteur de l’Education et de la Formation. Un secteur marqué par la construction de nouvelles écoles, nouveaux lycées et Centres universitaires régionaux (Cur) et l’agrandissement des universités de Dakar et Saint-Louis. Ce qui est pour permettre au Sénégal d’atteindre, aujourd’hui, un des taux d’alphabétisation les plus satisfaisants du continent.


Toutes choses qui confortent Me Wade qui, interrogé sur d'éventuelles élections anticipées, une idée souvent agitée par une opposition en perte de vitesse, répond aux confrères américains : " Vous parlez d'élection anticipée, mais on fait des élections anticipées quand il y a crise. Il n'y a pas de crise au Sénégal. Moi j'ai une Assemblée que je contrôle, que mon parti contrôle. J'ai un Sénat qui est contrôlé par mon parti. J'ai un gouvernement que j'ai formé et qui travaille. Je n'ai pas de contestations vraiment sérieuses. Il n'y a pas de crise, pourquoi je vais faire ça". Des propos qui sont pour clore le débat sur ce sujet.


A la question de savoir si son fils voulait se présenter aux élections, est-ce qu'il le laisserait relever le défi, Wade répond par l'affirmative : "je le laisse se présenter aux prochaines élections. Je pourrais le laisser. Je ne vois pas parmi les gens de l'opposition qui peut le battre..."


Au sujet de sa santé, le président Wade a indiqué, toujours dans le même entretien, qu'il est en parfaite santé. "Si j'étais malade, je serais allé me soigner. Si je dis aux Sénégalais, je suis malade, je vais me soigner... Au contraire, je ne suis pas malade. Alors là, c'est le mystère, alors laissez moi. Si un jour, je tombe mort, on m'enterrera et on fera des élections", a dit le président Sénégalais. Vive Le Président Wade.


Serigne M.SARR : le Secrétaire Général du M.E.E.L : (Mouvement des Elèves et Etudiants Libéraux en Egypte).
E-mail:
myfellows1978@hotmail.com

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