Référence multimedia du sénégal
.
Google

Réfection de la route qui mène à sa statue : Wade se sert du chantier arraché à Bara Tall pour relancer son fils et torpiller le maire de Dakar

Article Lu 12034 fois

XIBAR.NET (Dakar, 29 Janvier 2010) - Le président Wade est indéniablement obnubilé par, au moins trois choses : torpiller, à jamais, l’opposition, faire admettre sa statue et se faire succéder par son fils Karim Wade. C’est pour ces ambitions qu’il a bloqué le plan de désencombrement de la capitale sénégalaise, qu’ambitionne le maire socialiste, Khalifa Sall, pendant que les bulldozers sont mis en branle par son fils, Karim, pour élaguer une belle et grande voie menant à sa statue. Un chantier qui a été adjugé au préalable à l’entrepreneur Bara Tall, avant qu’il ne lui soit retiré pour l’attribuer à un prix deux fois supérieur à celui de Jean Lefebvre Sénégal.



Réfection de la route qui mène à sa statue : Wade se sert du chantier arraché à Bara Tall pour relancer son fils et torpiller le maire de Dakar
La priorité de Wade n’a jamais été la modernisation et l’assainissement de la ville de Touba, pour cent milliards de nos francs. Elle est du côté de Ouakam, à l’endroit du mamelle d’où jaillissent ses trois statues. Un chantier qui sera une poule aux œufs d’or pour son fils. Car, Karim ne s’engage que lorsque c’est rentable. Pour preuve le chantier qu’il a attaqué fut attribué à l’entreprise Jean Lefebvre du sénégalais Bara Tall. Mais il le lui retira, sous prétexte que le budget n’était pas disponible. En vérité Bara Tall payait la faute d’être le moins disant et son refus d’entrer dans les combines financières qui ont enrichi Karim, au détriment du Sénégal.

Il est en chantier sur ce tronçon, parce que son père va tenter de le mettre au-devant, pour l’élever au « sommet ». Ceci dans un premier but de torpiller son tombeur, Khalifa Sall, le maire de Dakar : il cherche à le mettre en mal avec les marchands ambulants que le maire socialiste avait commencé à reloger du côté de Cerf Volant. Ce qu’il ne faut pas. Car, il n’est pas question, pour les Wade, que le socialiste réussisse là où les libéraux ont tressailli et échoué. Ainsi, Wade a tiré du lit son fils Karim, pour que la voie qui mène à leur statue, que pilotera sa fille Sindiely, soit l’une des plus grandes et belles avenues de la capitale sénégalaise.

Censé être à égale distance de tous les Sénégalais et de toutes les chapelles politiques, le président Wade a trop de faible pour son fils et les symboles maçonniques. Devenu président de la République, le Sénégal et ses populations ne sont plus que des escaliers pour lui.

La Redaction

Article Lu 12034 fois

Vendredi 29 Janvier 2010





1.Posté par teuf teuf le 29/01/2010 15:55
thiey fou ñou diem au secours au secours!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

2.Posté par malo le 29/01/2010 16:11
Je croyais que Bara Tall est propriétaire de Jean Lefévre Sénégal. Thiey yi journalistes

3.Posté par Nékhna le 29/01/2010 16:51

C'est faux de dire que le Cabinet Bsc a conforté Bara Tall sur ses griefs contre l'Anoci avec ces rapports d'audit de l'Armp (Autorité de régulation des marchés publics).
On ne peut pas dire que le Cabinet Bsc a conforté Bara Tall contre l'Anoci car un rapport d'audit reste et demeure toujours une analyse sur une base de données qui peut-être contestée à tout moment par celui là qui se trouve être épinglé.
Bara Tall n’est plus un simple Entrepreneur mais un fervent opposant à la solde de la coalition Benno Sëggel.
Ce Bara Tall devrait plutôt penser à refaire la route Fatick-Kaolack que de passer tout son temps à s’attaquer au régime libéral et aux responsables de l’Anoci.
Les responsables de l’Anoci travaillent et n’ont pas la plus petite minute à consacrer à cet opposant irresponsable et désemparé de Bara Tall.
D’ailleurs, l’Anoci a contesté ce rapport d’audit de l’Armp et a répondu par détail à toutes les accusations soulevées ça et là.

4.Posté par Resistant le 29/01/2010 17:00
Anoci travaille? Anoci travaille? Refection d'un bureau a 750 millions, lampe a 10 millions, palmiers qui coutent des millions etc... mais yene vous pensez que tous les Senegalais des corrompus et voleurs comme vous. Karim ne peut etre travailleur qu'aux des voleurs et corrompus comme lui. Cessez de comparer Bara Tall a votre paresseux et voleur de patron. Bara a travaille pour arriver la ou il est. Karim Wade est un imposteur et suivi par les sans-dignites qui ont vendu leur pays a cause de l'argent.

5.Posté par Reussguine le 29/01/2010 17:05
Seigneur,

je te demande de me donner
- la sagesse de comprendre mon président,
- de l'amour pour le pardonner,
- de la patience pour supporter ses actes en attendant 2010

mais Dieu
je te demande de ne pas me donner la force

car si tu me donne la force (et s'il touche à mon salaire),

JE LUI EXPLOSE LA GUEULE

6.Posté par mal le 29/01/2010 19:05
jai MAL quand je vois tous ses injustice quon a fait a bara tall au vu et su de tout le monde du jamais vu adjugez un marche et le retirer pour le donner a dautres qui en plus sont deux fois plus cher je crois que wade que jai connu depuis 40 ans ne doit plus jouir de toute ses faculte mental il etait contre linjustice mais je ne le reconnais plus et cest dommage

7.Posté par bis george le 29/01/2010 19:08
cest sur notre president va directement sous les falaise et il va se casser la gueule

8.Posté par joe le 29/01/2010 20:54

Is it megalomania or just a political stunt? Senegal's President Abdoulaye Wade may not even know the answer himself, but his offer to let quake-stricken Haitians resettle in his West African country certainly qualifies as the most flamboyant response to the tragedy in Haiti.

``The repeated calamities that befall Haiti prompt me to propose a radical solution: to take measures to create, somewhere in Africa, the conditions for Haitians to return,'' the 83-year-old Senegalese president said on Saturday. ``They did not choose to go to that island. It is our duty to recognize their right to come back to the land of their ancestors.''

Well, some of their ancestors, anyway. The slave populations of all the Caribbean islands were deliberately drawn from different parts of the West African coast, so that they would speak a variety of languages and find it harder to rebel.

But the vocabulary of Haitian Creole suggests that there were many Wolof-speakers (the most widely used indigenous language in Senegal) among the slaves of Haiti.

Educated Haitians also speak French, of course, as do educated Senegalese, so it's not as though Turkey or Sri Lanka were to offer a new home to Haitians. But it is nevertheless mighty peculiar: just where does Wade propose to put them all?

He does sound serious about his offer, and he says that large numbers would be welcome. His spokesman, Mamadou Bemba Ndiaye, explained that, ``The president is offering voluntary repatriation to any Haitian that wants to return to their origin. If it's just a few individuals, then we will likely offer them housing or small pieces of land. If they come en masse we are ready to give them a region.''

Now, it's true that 90 percent of Haitians would leap at the chance to leave their country, the poorest in all the Americas, but the destination they have in mind is Miami or Montreal.

Senegal is one of the best-run and most democratic countries of Africa (though both qualities have been badly damaged during the 10-year rule of Wade), but it does not feature prominently on Haitian wish-lists.

It is also true that most Senegalese feel that their country is quite full enough without a large influx of Haitians. There are 14 million people in Senegal, and the population is still growing fast.

There are 10 million people in Haiti, and its population is growing fast too. Moving a million Haitians to Senegal would relieve the intolerable pressure on Haiti's badly degraded land for less than a decade ― and it would cause chaos in Senegal.

``If they come en masse we are ready to give them a region,'' said the president's spokesman, adding that it would be in a fertile part of the country rather than in its parched deserts.

But there is no fertile region of Senegal that is not already fully populated by people whose families have lived there for many generations. Where is the president planning to put them?

So yes, it is a stunt, not a real offer, and what gives the game away is the fact that Senegal is offering ``voluntary repatriation'' to Haitians, not assisted passage. They are welcome to come to Senegal if they can find the money for the airline tickets ― but how many Haitians can do that?

Wade is big on stunts and dramatic gestures. His last one, now nearing completion, is an enormous bronze statue overlooking the capital, Dakar, that is higher than the Statue of Liberty in New York harbor.

It is called the African Renaissance Monument, but it is being built by North Koreans. It actually looks like one of those Socialist Realist groupings of statuary, all windswept hair and eyes fixed confidently on the future, that littered the old Soviet Union. Only bigger.

Maybe he should build one overlooking Port-au-Prince too. It would be about as much use to Haitians as his offer of new homes for them in Senegal.

Wade is showing more and more signs of the ``Big Man'' syndrome that has wrecked so many African countries that once had quite functional governments. From Sudan to Zimbabwe and from Sierra Leone to Somalia, we have watched them fall into tyranny and chaos. Senegal may be next.

And what of Haiti? As hard as you might look for signs of hope amid the ruins, you will not find any. The earthquake is a dramatic interlude of natural disaster in a long history of tragedy whose sources were mostly human.

What has devastated Haiti is politics, much of it imposed from outside by foreign governments: the French in the 19th century, the United States in the 20th and 21st. No honest and competent Haitian government has ever survived more than a couple of years.

The denuded land, the runaway population growth, the unskilled and illiterate population, the universal corruption: all these are due to failures of policy, not to some fundamental flaw in the character of Haitian people.

But by now there have been generations of despair and neglect, and it is getting harder and harder to see how Haitians might turn it all around. No wonder most of them want to leave. But most of them never will.

Gwynne Dyer is a London-based independent journalist whose articles are published in 45 countries.

9.Posté par bara gaye le 29/01/2010 21:00
JE CROIS QUE WADE PREND LES SENEGALAIS POR DES MOINS QUE RIEN CEST TROP GROS CE QUIL FAIT POUR PASSER IMPUNEMENT JE SOUHAITE QUIL SE RESAISISE ET REMET BARA TALL SUR SON DROIT

10.Posté par le citoyen le 29/01/2010 21:02
tous des voleurs wade et famille

11.Posté par DEUG le 29/01/2010 21:30
karim reflechi ton pere nest eternel

12.Posté par PATRIOTE le 30/01/2010 02:26
Quand jai lu cet article jai compris pourquoi wade en veut a BARA TALL cest pourquoi je pense que BARA TAL ne doit plus etre seul pour ce combat contre linjustice et le mateye de wade et son fils karim ce pounet qui porte malheur au pays jai ecouter les radios aujourdhui et je suis sidere de la maniere degueulasse quils volent le peu de nos resource ses hommes et femme au tour de wade meritent tous la potence CEST CRMIMINELLE

Nouveau commentaire :
Twitter

Actualités | Politique | Economie | Fait Divers | Société | People | Sport | Coin des femmes | Culture | International | Vidéo News | Buzz du monde | Bande dessinée | Un café avec | Dinama Nekh | Buur Guewel | Double vie | Ndiaye Dollar | Wiri Wiri | Le reve de Akis | Rirou tribunal | Revue de presse | Blagues





Copyright © 2007 - 2016 Xibar multimedia Tous droits réservés

DIRECTEUR DE PUBLICATION: Abdoulaye Sogue - Contact: Protect e-mail with only css

Xibar Multimedia - 2901 41st Ave, Long Island City, NY 11101, United State