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Recyclage de l’argent des narco-trafiquants : L’Etat en flagrant délit de recel

Curieuse manière de décourager le trafic de drogue : l’Etat a décidé de reverser l’argent confisqué des narcotrafiquants auprès des ministères chargés de lutter contre le trafic de drogue. Les avoirs criminels vont aussi alimenter les caisses de la Police, de la Gendarmerie, de la Douane ainsi que dans des actions sanitaires et sociales. Si ce n’est pas du recel, cela lui ressemble fort.



Recyclage de l’argent des narco-trafiquants : L’Etat en flagrant délit de recel
«Vers une réflexion efficace et concertée du trafic de cocaïne transatlantique par le biais d’une formation opérationnelle en matière de saisie, de confiscation et de gestion des avoirs criminels». C’est le thème d’un séminaire de trois jours présidé, hier mercredi, par le ministre de la Justice, Aminata Touré. Lors de la cérémonie d’ouverture, il a été question de la destination des avoirs criminels. En clair, il s’agit de voir comment répartir l’argent confisqué des narcotrafiquants entre les ministères chargés de lutter contre le trafic de drogue, les services de la Police, de la Gendarmerie et de la Douane. Mais également, dans des actions sanitaires et sociales. Avec cette mesure envisagée, le Sénégal veut suivre l’exemple de la France où cette législation est en vigueur. Une mesure qui en rappelle d’autres, notamment le Fonds commun des magistrats, créé sous le magistère de Wade et qui a reçu un enterrement de première classe dès l’avènement des nouvelles autorités. Ces dernières avaient, sous le parapluie de l’éthique, flétri le mode d’alimentation de ce fonds pour en justifier la suppression. Toutes choses égales par ailleurs, il s’agit du même mode opératoire pour financer les activités des services de l’Etat ayant vocation de combattre le trafic de drogue.

Par ailleurs, le ministre de la Justice a suggéré une «coopération judiciaire internationale» et une «mutualisation des efforts entre les pays, afin de lutter de manière efficace et concertée contre le fléau qui s’intensifie à travers le monde». Pour ce faire, Aminata Touré a insisté sur l’harmonisation des législations. Elle estime que les groupes criminels exploitent les moindres failles des systèmes judiciaires des pays, pour passer entre les mailles de la justice.

 «Aucun Etat ne peut s’offrir le luxe d’agir en vase clos, saluant les efforts nationaux et internationaux à travers la mise en place d’instruments de répression pour mettre la main sur les biens des trafiquants.

 Rien ne peut être mené sans une coopération. C’est en renforçant et en mutualisant nos efforts que nous parviendrons à démanteler ces réseaux criminels», a indiqué la Garde des sceaux. Pour elle, une opposition bien déterminée et une remise en cause des pratiques des Etats pourraient aider à faire face à l’ampleur du phénomène. La représentante de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt) reste déterminée à lutter sans merci contre le patrimoine des trafiquants de drogue. Mme Fabienne T. Delfauffe de plaider pour une coopération renforcée pour démanteler les filières. Son constat est que 99 % des saisies de drogue en Afrique proviennent de la partie ouest du continent. Selon son éclairage, cette quantité de substance est destinée à alimenter le marché européen. Elle confirme le statut de plaque tournante de ces Etats. L’accent a aussi été mis sur le cas du Maroc et de l’Algérie qui, à l’en croire, sont des pays de transit pour les narcotrafiquants.

ECHOS DU PALAIS - DETOURNEMENT DE DENIERS PUBLICS : Le commandant Atap Diémé jugé le 03 janvier 2013

Treize ans après les faits, le commandant Atap Diémé sera fixé sur son sort le 03 janvier 2013. L’officier supérieur est poursuivi pour détournement de deniers publics au Groupement national des sapeurs-pompiers (Gnsp) en 1999. L’homme de tenue a séjourné cinq années en détention préventive avant de bénéficier d'une mise en liberté provisoire en 2004. Selon les termes de l’accusation, le commandant établissait de faux marchés avec le cachet d'une haute autorité de l'Armée nationale. Il agissait, ainsi, de connivence avec un cadre du ministère des Finances qui, à l'époque, avait fait l'objet d'arrestation. Ces faits de détournement de deniers publics ont valu au commandant Diémé une sanction disciplinaire de l'Armée qui l'avait mis à la retraite d'office, via le conseil de discipline du Groupement national des Sapeurs-pompiers. Son arrestation a été l’œuvre de la gendarmerie nationale. Le prévenu militaire sera jugé devant la Cour d’appel militaire, juridiction compétente pour juger les hommes en uniforme ayant dépassé le grade de capitaine. Autre procès sur la liste d’attente : celui ayant trait au détournement à la Coopérative militaire de construction (Comico). Il s’agit d’une affaire portant sur le foncier dont le montant supposé détourné se chiffre à près de dix millions de francs.

TRIBUNAL MILITAIRE : Le dossier du gendarme Déthié Diarra revient à la barre

L’affaire du gendarme Déthié Diarra, consécutive à la mort d’Ibrahima Diop, revient au-devant de l’actualité. La famille de la victime, non contente de la décision du tribunal militaire qui a relaxé le prévenu gendarme, réclame des dommages et intérêts. Le dossier revient à la barre vendredi 30 novembre prochain. Le gendarme Déthié Diarra (37 ans) est accusé d’avoir tiré à bout portant sur Ibrahima Seck, alors qu’il assurait la garde au domicile de l’ex-ministre des Forces armées, Bécaye Diop, à Hann Maristes. Le coup mortel a eu lieu en 2007. Ce jour-là, le pandore avait interpellé le garçon Ibrahima Seck (20 ans) qui rôdait autour du domicile. Après une fouille corporelle, il décelait un joint de chanvre indien par-devers lui. La victime, qui tentait de détaler, reçut alors un coup mortel. Le gendarme a été relaxé à l’issue de son procès où le procureur de la République requérait deux ans d’emprisonnement.

Walfadjri Rassemblés par Pape NDIAYE


Jeudi 22 Novembre 2012




1.Posté par KOCC le 23/11/2012 11:54
MAIS C'EST NORMAL DE RECUPERER CET ARGENT. QUE VOULEZ VOUS ? QU'ON LE BRULE ?

2.Posté par Saliouu le 24/11/2012 23:21
Meme aux Usa, en France et partout ailleurs, l'argent saisi est utilisé pour lutter contre le trafic de drogue, en achetant des outils de lutte ainsi que du materiel, tel que voitures, chiens renifleurs, armes munitions etc. On ne brule pas des billets de banque, ce journaliste, je sais pas d'ou il sort

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