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Rapport sur la compétitivité en 2009: La Gambie surclasse le Sénégal

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Infrastructures peu développées, des services de soins de santé et d’éducation limités et de la médiocrité des cadres institutionnels, voilà les facteurs qui ont fait que le Sénégal n’a pas été classé dans le top 10 des pays africains les plus compétitifs de l’année. Tout le contraire de la Gambie qui s’est classée 8e alors que certains pensent que la Gambien dépend au Sénégal. Ce classement des pays africains les plus compétitive a été publié lors du Forum économique mondial sur l’Afrique qui réunit jusqu’à ce vendredi quelque 800 personnes, dont des banquiers et chefs d’entreprise, ainsi que des représentants de pays et institutions d’Europe, des Etats-Unis, de Chine et du Moyen-Orient au Cap, en Afrique du Sud.



Rapport sur la compétitivité en 2009: La Gambie surclasse le Sénégal
En matière d’économie le Sénégal régresse dangereusement. Notre pays est menacé au moment où la Gambie gagne des points malgré la faiblesse de ses ressources humaines et naturelles. Cela découle de la crise que traverse les entreprises Sénégalais dont la plupart étaient dans une situation financière difficile à cause du non payement par l’Etat de leur dette. Une situation qui a fait d’ailleurs couler beaucoup d’entre elles. Le Sénégalais avaient été d’ailleurs épinglés à ce sujet par les instituions financières internationales comme le Fmi. En effet, Le Forum économique mondial sur l’Afrique réunit jusqu’à ce vendredi quelque 800 personnes, dont des banquiers et chefs d’entreprise, ainsi que des représentants de pays et institutions d’Europe, des Etats-Unis, de Chine et du Moyen-Orient n’a pas classé le Sénégal parmi les pays les plus compétitifs d’Afrique. Outre cet aspect, il y a le problème d’accès de certaines entreprises aux financements. «Les entreprises africaines peuvent devenir nettement plus compétitives, si les gouvernements africains et leurs partenaires internationaux améliorent l’accès aux financements, souligne le "Rapport sur la compétitivité en Afrique 2009", dont les résultats ont été publiés hier par le Forum économique mondial, la Banque africaine de développement et la Banque mondiale. A l’occasion de cette rencontre, le Forum a dévoilé les dix pays qui se placent à la tête du classement de la compétitivité sur l’Afrique 2009. Selon le même document, l’accès limité aux services financiers demeure un obstacle de taille pour les entreprises africaines dont le Sénégal, mais les pays africains sont aussi moins compétitifs sur le marché mondial à cause des infrastructures peu développées, des services de soins de santé et d’éducation limités et de la médiocrité des cadres institutionnels. Les trois lignes d’action à long terme concernent les domaines de l’infrastructure qui demeure l’un des obstacles majeurs à l’exercice de l’activité des entreprises en Afrique, les systèmes d’éducation de base et de soins de santé qui sont inefficaces et brident l’exploitation du potentiel de production du continent et la bonne gouvernance et des instances dirigeantes solides et éclairées dont l’Afrique devrait offrir plus d’exemples.
Déterminer l’impact de la crise économique mondiale sur le continent
Selon le magazine international visité hier, le Forum va aussi tenter de déterminer l’impact de la crise économique mondiale sur le continent habité le plus pauvre et y trouver des réponses sur le long terme. L’Afrique du Sud, première puissance économique du continent, vient ainsi d’entrer en récession pour la première fois en dix-sept ans. La baisse de la demande en ressources naturelles, principales richesses de nombreux pays africains, sera largement discutée lors de ce forum, tout comme les investissements, le G20, l’agriculture ou encore la promotion des femmes. Plus largement, les échanges entre l’Afrique et les autres pays seront au coeur des discussions afin d’"encourager les leaders à collaborer au-delà des frontières". Le WEF se penchera en particulier sur les relations sino-africaines, en s’intéressant à un nouvel angle, le secteur financier, avec le président de la Banque industrielle et commerciale de Chine, Jiang Jianqing.

Sambou BIAGUI

Le classement
1 Tunisie (4,6 points)
2 Afrique du Sud (4,4)
3 Botswana (4,2)
4 Maurice (4,2)
5 Maroc (4,1)
6 Namibie (4,0)
7 Egypte (4,0)
8 Gambie (3,9)
9 Kenya (3,8)
10 Nigeria (3,8)

Source: 24heures chrono

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Vendredi 12 Juin 2009





1.Posté par nieup le 12/06/2009 15:30
une honte pour le senegal et une fenetre ouverte pour se rebeller contre la dynastie des wade

2.Posté par MEUZ le 12/06/2009 15:41
C'EST TRES BIEN,PA WADE A VOLER TOUT L'ARGENT POUR EN FAIRE QUOI? KATE AY THIAGA QUAND IL VOYAGE,IL A BAISER TOUTES CES SOI DISANT POLITICIENNES ET C'EST POURQUOI ON NOUS ENVOIE DES AMBASSADEURS THIAGA ET PEDOPHILES.

3.Posté par MEUZ le 12/06/2009 15:43
C'EST NORMALE VOUS LES SENEGALAIS VOUS PARLEZ TROP ET VOUS NE CROYER A DOUL...

4.Posté par MEUZ le 12/06/2009 15:44
VIVE LA GAMBIE...I LOVE ........SENETHIAGA....C'EST BON.....

5.Posté par gddhdj le 12/06/2009 16:31
pour avoir visiter la Gambie, je ne pense pas que ce pays dépasse des nations tels que le senegal, le ghana, la Côte d'Ivoire, etc........ sur le plan infrastructure et éducation.Ce pays est tres en retard et ce qui me fait douter de ce classement

6.Posté par macdo le 12/06/2009 17:49
Aux commentaires.
Si on ne connais pas une chose, on doit se réserver des commentaires. On peut lire pour s'informer, mais les mots qui heurtent ou qui blessent doit être éviter parce qu'on ne sait pas de quoi demain sera fait.
Dans cet article, je pense que c'est le taux de croissance qui est donné et celui qui comprend ce que c'est le taux de croissance; ne signifie pas que le pays qui a le plus fort taux de croissance est plus développé. Vous êtes sur la toile, taper taux de croissance avec n'importe quel moteur et regarder les différents taux pour les différents pays. Vous verrez que le developpement d'un pays n'est pas toujours lié à son taux de croissance. Si la Gambie a un bon taux de croissance, je ne peux que m'en réjouir parceque c'est un pays africain.
Cherchons (nous les africains) un devoloppement chacun de son coté d'une façon sérieuse pour que le continent avance, on ne doit pas être des concurrents mais plutôt des partenaires.

7.Posté par basse... le 12/06/2009 18:48
je suis vraiment content que la Gambie devance le sènègal.....mais je pense que ce classement a ete fait par un anglophone.....je dirais meme un egyptien......car les deux afriques se cotoient mais se meconaissent....la gambie connait mieux admire plus le nigeria que le senegal....les gambiens ne citent que des ougandais et negeriens......le senegal aussi connait mieux ce qui se passe au benin qu'en gambie.
l'afrique quel beau pays......!!!!!!big up gambie.....mandinko-ba!!! you are the best around west africa!!!

8.Posté par basse... le 12/06/2009 18:53
le sorcier le plus reputè de la gambie est actuellement son president...du matin au soir le palais est devenu un vaste centre hospitalier où les sideens et seropositifs font le fil pour se soigner.....yaya (le president)malgrè les menaces de l'OMS,il continu à pretendre pouvoir soigner le sida.... après dadis camar de guinèe ,wade du senegal,yaya est le plus fou....!!!!

9.Posté par Manga le 12/06/2009 19:34
bravo la gambie et oubliez les waderies du sénégal. Bonne continuation.

10.Posté par PAPIS NDAO OUEST FOIRE le 13/06/2009 04:57
LES SENEGALAIS SE REJOUISSENT DE PLUS EN PLUS DE LEUR MALHEUR QUELLE HONTE ..SHAME ON YOU

ET VOUS APPELEZ CELA PATRIOTISME..JE COMPRENDS MIEUX POURKOI NOUS AVANCONS EN RECULONS...

QUAND LE FOOT VA MAL ON SEMPRESSE POUR KIL AGONISE

SI LECONOMIE VA MAL TOUT LE MONDE APPLAUDIT ET PRIE POUR KIL SEMPIRE

QUAND LA SANTE ETERNUE ON IMPLORE LES DEMONS POUR QUELLE S'ENRHUME

LEDUCATION BOITE ON PRIE POUR QUEL SOIT HANDICAPEE OU KEL SACCROUPISSE

LAGRICULTURE SOUFFRE DE MIGRAINE ON SEVERTUE A CE KEL SOIT DECAPITEE

BREF LE SENEGAL TREBUCHE ON IMPLORE LES CIEUX POUR KIL TOMBE ET KIL NE SE REDRESSE A JAMAIS COMME SI CE SENEGAL NETAIT PAS NOTRE OUI NOTRE PATRIMOINE COMMUN.

ESSAYONS DE VOIR COMMENT ON PEUT FAIRE AVANCER LES CHOSES ENSEMBLE
COMMENT ON PEUT PARTICIPER A CET EFFORT DE CONSTRUCTION NATIONALE AFIN QUE NOUS AYONS DES LENDEMAINS MEILLEURS OU PROMETTEURS SERAIT CE QUE POUR NOS ENFANTS C MIEUX CAR SI LON NY PRENDS PAS GARDE NOTRE GAL CHAVIRERA ET CE SERA LE NAUFFRAGE COLLECTIF..A BON LECTEUR SALUT

11.Posté par PAPIS NDAO OUEST FOIRE le 13/06/2009 05:40
Rapport sur la compétitivité en Afrique 2009



Le développement des services financiers et le commerce sont indispensables pour améliorer la compétitivité de l’Afrique et lui permettre de sortir de la crise actuelle

C’est en substance ce qui ressort d’un communiqué qui porte sur les conclusions d’un rapport qui a été rendu public ce jour, et qui est intitulé : « Rapport sur la compétitivité en Afrique 2009 ». Le rapport résulte des études menées par trois institutions : Le Forum Economique, la Banque Africaine de Développement et la Banque Mondiale. Ce dernier rapport fait le point sur la compétitivité africaine .Le rapport établit que le développement du système financier et le libre-échange sont indispensables pour sortir de la crise ; alors que les améliorations des infrastructures, de la santé et de l’éducation et de la gouvernance demeurent à moyen terme les facteurs déterminants du renforcement de la compétitivité.
Le rapport présente les profils de compétitivité et d’investissement détaillés de nombreux pays africains. Lisez plutôt le communiqué.


Le Cap (AFRIQUE DU SUD) 10 juin 2009 – Les entreprises africaines peuvent devenir nettement plus compétitives, si les gouvernements africains et leurs partenaires internationaux améliorent l’accès aux financements, ne cèdent pas à la pression qui les pousse à ériger des obstacles au commerce, modernisent les infrastructures, améliorent les systèmes de soins de santé et d’éducation et renforcent les institutions.

Ces conclusions, rendues publiques ce jour à l’occasion du lancement d’un important nouveau rapport intitulé « Rapport sur la compétitivité en Afrique 2009 », résultent des études menées par trois institutions – le Forum économique mondial, la Banque africaine de développement et la Banque mondiale.

Selon le rapport, l’accès limité aux services financiers demeure un obstacle de taille pour les entreprises africaines, mais les pays africains sont aussi moins compétitifs sur le marché mondial à cause des infrastructures peu développées, des services de soins de santé et d’éducation limités et de la médiocrité des cadres institutionnels. Le rapport examine également un certain nombre de cas de réussite dans la région, qui mettent en évidence les mesures que les pays peuvent prendre pour améliorer le cadre d’exercice de l’activité des entreprises.

Le rapport conjoint a été publié dans la perspective du Forum économique mondial sur l’Afrique, qui se tient du 10 au 12 juin dans la ville du Cap, en Afrique du Sud. C’est le deuxième rapport sur le cadre d’exercice de l’activité des entreprises de la région, qui tire parti du savoir et des compétences disponibles au sein des trois organisations. Le rapport présente aussi une vision intégrée des enjeux de politique auxquels les pays africains doivent faire face en mettant en place les bases nécessaires à la croissance durable et à la prospérité.

Le rapport met en relief deux lignes d’action à court terme et trois à long terme qu’il faudra suivre pour améliorer la compétitivité des économies africaines. Les deux lignes d’action à court terme consistent à :

1) Renforcer l’accès aux services financiers par des mesures de promotion du marché. On assiste depuis quelques années à un approfondissement et une expansion des systèmes financiers africains, mais la crise mondiale actuelle risque de mettre fin à cette tendance et de compromettre les progrès enregistrés récemment. Il importe encore plus à présent de moderniser les mécanismes nécessaires à des systèmes financiers solides, efficaces et ouverts.

2) Maintenir les marchés ouverts aux échanges commerciaux. La crise économique mondiale donne voix à des forces protectionnistes. Or le protectionnisme ne ferait que réduire davantage la demande et freiner la croissance. Aussi les dirigeants africains doivent-ils résister aux pressions politiques qui les poussent à ériger des obstacles au commerce, qui rendraient encore plus difficile la relance dans la région.

Les trois lignes d’action à long terme concernent les domaines suivants :

1) L’infrastructure qui demeure l’un des obstacles majeurs à l’exercice de l’activité des entreprises en Afrique. L’énergie et les transports sont parmi les principaux obstacles à la croissance de la productivité et de la compétitivité en Afrique. Investir dans la modernisation des infrastructures non seulement placerait l’Afrique sur une trajectoire de croissance plus élevée, mais contribuerait aussi à la relance budgétaire à un moment crucial.

2) Les systèmes d’éducation de base et de soins de santé qui sont inefficaces et brident l’exploitation du potentiel de production du continent. Ce domaine est peut-être celui qui vient au premier rang des priorités. Si les systèmes d’éducation et de soins de santé ne sont pas améliorés en Afrique, les entreprises continueront d’être freinées dans leur progression dans la chaîne de valorisation, et le développement économique sera entravé.

3) La bonne gouvernance et des instances dirigeantes solides et éclairées dont l’Afrique devrait offrir plus d’exemples. Des structures institutionnelles solides et transparentes ont contribué à la réussite des économies les plus compétitives d’Afrique. D’importantes mesures ont été prises ces dernières années pour améliorer ces structures, mais dans de nombreux pays de la région les institutions doivent être plus favorables aux entreprises afin de promouvoir la compétitivité. Ceci est, en ce moment, d’autant plus important que la crise économique actuelle menace d’annuler les progrès accomplis dans le domaine de la réforme des structures de gouvernance.

« Le Rapport sur la compétitivité en Afrique de cette année intègre pour la deuxième fois les efforts déployés à grande échelle par nos trois organisations pour placer le continent dans une perspective internationale plus large et mettre en exergue les aspects importants du développement dans la région, qui présentent un intérêt crucial en cette période de crise économique mondiale », a déclaré Klaus Schwab, Fondateur et Président exécutif du Forum économique mondial.

« Investir dans les infrastructures dans une optique régionale permettra de limiter l’impact de la crise et de mettre l’Afrique en meilleure position pour tirer parti, le moment venu, de la reprise de l’économie mondiale », a estimé Obiageli Katryn Ezekwesili, Vice-présidente de la Région Afrique à la Banque mondiale à Washington. « Les pays qui profiteront le plus et limiteront les répercussions néfastes de la crise sont ceux qui appliquent des mesures de réforme, renforcent les structures de gouvernance, modernisent les marchés nationaux de capitaux et procèdent aux investissements nécessaires pour mettre à profit l’immense ingéniosité et la créativité de leurs populations », a-t-elle ajouté.

« L’enjeu le plus essentiel pour nous à ce stade consiste à trouver le juste milieu entre la riposte à la crise dans l’immédiat et la poursuite des objectifs à plus long terme, nécessaires à la croissance durable en Afrique, par exemple, le développement des infrastructures et d’une main-d’œuvre qualifiée, ainsi que l’intégration économique », a déclaré Donald Kaberuka, Président de la Banque africaine de développement.

Outre l’évaluation de la compétitivité et des coûts de l’exercice de l’activité économique sur le continent, le rapport comporte également une analyse de l’ampleur et de la complexité des marchés financiers de la région, les mesures efficaces que les économies relativement plus petites du continent ont introduites pour promouvoir leur compétitivité, et la mesure dans laquelle les pays africains ont pris des dispositions pour faciliter le commerce transfrontalier.

Dans le rapport figurent également des profils détaillés de la compétitivité et du climat d’investissement, récapitulant de manière exhaustive les facteurs déterminants de la compétitivité dans chaque pays étudié dans le rapport.

Le « Rapport sur la compétitivité en Afrique 2009 » représente un outil précieux pour les décideurs, les responsables de la stratégie des entreprises et d’autres acteurs importants, ainsi qu’un document à lire absolument par tous ceux qui s’intéressent à la région.
.IL FAUT SINFORMER JUSTE ET BIEN

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